I. — PORTION MOTRICE DU TRIJUMEAU; NERF MASTICATEUR
Ce nerf, (jiii accompagne le tronc du trijumeau, s'accole à la branche maxillaire inférieure au delà du ganglion de Casser, et va se distribuer aux muscles masticateurs, masséter, temporal, ptérygoïdiens, mylo-liyoïdien et digastrique.
Son noyau d'origine, noyau du trijumeau )nuteur, noyau masticateur, est situé dans la partie latérale de la calotte protubérantielle, assez loin du plancher. On peut le considérer comme faisant suite au noyau du facial, bien qu'il ne lui soit pas relié et qu'il occu|)e une situation plus postérieure. Il fait ainsi partie de la colonne motrice latérale segmentée, discontinue, qui prolonge la colonne externe ou latérale de la corne antérieure de la moelle et qui comprend
F. l. pnst.
Fig. 30-1. — Noyaux d'origine et do tei'ininaisoii du Nerf trijumeau. Coupe passant par la partie supérieure de la protubérance.
do bas en haut le noyau cervical du spinal médullaire, le noyau ambigu, origine du spinal bulbaire, du pneumogastrique et du glosso-pharyngien, le noyau du facial et celui du trijumeau moteur.
Il coiTesf>ond au bord externe du quatrième ventricule, éloigné de ce bord pai' l'interposition d'une couche assez é|)aisse ; il est appli((ué contre la face interne de la racine supérieure du trijumeau, au moment où celle-ci rassemble ses fibres pour se couder et suivre son chemin de sortie. Sa longueur est de 3 mm., son diamètre transversal de 1 mm. 5. Son extrémité inférieure répond à l'extrémité supérieure de l'olive supérieure et au coude du facial, par consé-
STIircTI KH TliONC CKIiÊBBAI. 50^
f|MiMil elle est un peu aii-ilcssus ilii novau lIc ce il(M'mVr iutC. Son exi réinité supérieure dépasse légèrcini-nl la lin de la racine bull)ain> dn trijumeau.
I^es cellules radiciilain^s (|ui li' cunstituenl sont inull i|i(jlaires, fie grande taille, .')() à TU i'dies sont en eunnexiou avec la racine dn trijumeau sensitif, à l'aide de collatérales (|ni eniaiienidr cette l'acine el^ assurent, la conlinnili' de l'axe r('' Il i»xe ; les r(dations avec le faisceau pyramidal, faisceau des impulsions volontaires, et avec la moelle (ce que fait pressenlii- le trismus d'origine l'éllexe) s(nil, admises |)ar nécessité et non par rol)ser\ al ion directe.
l.es fibres l'adicnlaii'es, nées des celluh^s, se dil igent en avant, suivant un lrajet(|ui est légèrement ascendant et faihlem(Mil courhi' à convexifésupérieure. I''dles ('mergent à c(")té dn ti'ijum(\ui sensilif sni- l(> hoi'd externe de la protubérance.
Il est li'ès probable iju'il existe clie/, rii(uiinic une décnssatiou jiartielle, les moiivemeiils de mastication pn-seiilaiil nnegi'aïule svnergie bilatérale. Entons cas cet entrecroisemeiiL a été constaté chez le lapin [Kœllikcr), et parait exister aussi chez le poulet {Gelnicltleu). (bramer dit avoir constaté chez l'homme des libres radicnlaires croisées provenant soit du no\ aii inolenr soit dn locus co>ruleiis, du c('it('' opposé.
II. — PORTION SENSITIVE DU TRIJUMEAU ; TRIJUMEAU SENSITIF : TRIJUMEAU PROPREMENT DIT
Le II ijniiKuvu sensitif a pour nii\ aii d'origine le ria)iglio)t de C?flsser. (|ui occiipi' Mir le rocher la cavité ih^ Mcckel. (ic ganglion, tout à l'ail semblable à un gaiigluHi racbidieii, renferme des cellules nerveuses, bipolaires à la période embrvon liai ri', unipolaires à l'i'lat adiille a\ec division en T du cylindre-axe. I,es branclies pr'ripbr'riqni>s on externes de division \'onl constituer les nerfs ophllial iiiii|iie, iiiavillaire sii|)i''rieiir et maxillaire inférieur', les branches centrales forment un tronc, véritable racine posi l'-rieii re, ipii si^ dii'ige vers le pont de Varole, pénéire (origine apparentiM dans celui-ci à son point dejonction a vec le piMioiiiMi le cen''be I leii x un i\-eii , el su 1 1 da Ils l'i'paisseu r (le la prot nbérance un trajet recliligiie antéro-posiérieur, un peu oblii|ue en dedans. Arrivé dans la partie postérieure ou calotte de la protubérance, le trijumeau si^bifurfjue ;i aiigl(> droit el se |iartage en deux branches, riiiie descendante, l'autre ascendante, celle-ci |)lns courte el moins épaisse (jue la premic're. Ce point de division est aussi celui où les libres iiioirices cornmeuceiil leur ti-ajel ellV'reiit ; aussi l'a-l-oii appeli' poiiil de rassi'nibleiiien I on de l'on \'ergence i i;i m \ol u I io Irigeiiiiiii) des racines du Irijiimean (Vo\-. tig. oU'i j.
I" Racine descendante ou spinale. — Cette branche de bifnrcaliou possède des dé-iigiial ions iiinllijili's ; rKchic dscendanl (> |)our la plupart des auteurs, branche descendaiile [lonr (iueli|ues autre-, racine bulbaire, spinale, caudale, sensitive. iNous savons aujourd'hui que les racines postérieures de la mo(dle se bifurf[uent en branche ascendante et descendante, que les nerfs crâniens sensilifs sui\-eiil la iiMMiie loi. que noianiiiieni le glosso-pliarvngien et le pneumo- Liasl rii| ne on I ii ne raci ne ilescenila ii le i| iii passe dans le faisceau solitaire; nous
ne pouvons plus désigner autrement que sous le nom de descendante la branche de bifurcation du trijumeau qui se dirige vers la moelle, et ascendante celle qui monte vers le cerveau; car cesens n'est pas seulement physiologique, celui de !a conduction centripète, il est aussi celui de l'accroissement embr3'ologique. Toutefois pour éviter la confusion en allant contre un terme couramment employé, nous adjoindrons à l'épithète de descendante celle de spinale.
La racine descendante ou spinale est remarquable par sa longueur, par la précocité de son développement et par la localisation de certaines maladies dégénératives. Sa longueur n'atteint pas moins de 30 à 33 mm. et s'étend depuis le haut de la protubérance jusqu'à l'origine de la moelle; elle ne nous surprendra pas si nous nous rappelons que cette racine représente la partie sensitive d'une longue colonne motrice, dissociée chez les vertébrés supérieurs, et formant les noyaux distincts, autonomes, du facial, du masticateur et des trois nerfs moteurs de l'œil, noyaux probablement tous reliés par des collatérales avec la branchesensitive. L'apparition de sa gaine de mj'éline est précoce; elle est contemporaine de celle du faisceau de Burdach dans sa zone radiculaire, ce qui rapproche encore l'une de l'autre ces deux catégories de racines. lînfin, Pierret a démontré que, dans i'ataxie locomotrice, la branche descendante du trijumeau pouvait être atteinte tout comme une racine postérieure ou le faisceau de Burdach, et déterminer des douleurs fulgurantes et des anesthésies de la face.
La racine spinale s'étend jusqu'à la jonction de la moelle au bulbe, c'est-àdire au-dessus du premier nerf cervical, au-dessous de l'entrecroisement des pyramides ; au-dessous de l'extrémité inférieure du faisceau solitaire et au niveau à peu près du tubercule cendré de Rolando. Chez lesanimaux domestiques, elle se prolongerait jusqu'au quatrième nerf cervical. Son trajet total n'est pas rectiligne ; il est courbé en S dans le plan frontal, la concavité est externe dans la moitié supérieure, interne dans la moitié inférieure. La coupe montre le faisceau en forme de croissant appliqué contre la face externe de la substance gélatineuse de Rolando. Ce faisceau va grossissant de bas en haut, ou plus exactement diminue de haut en bas à mesure que les fibres descendantes se terminent dans les divers étages de la colonne cellulaire (Voy. fig. 291).
Dans ce long parcours, la racine spinale n'est jamais superficielle, sous l'épendyme du ventricule ; elle reste profonde et confinée dans le champ latéral. Dans sa partie bulbaire elle est juxtaposée au corps restiforme, et traversée par les fibres radiculaires des nerfs mixtes qui la divisent en deux portions et par le faisceau olivaire cérébelleux; dans sa partieprotubérantielle, elle esten dehors de la racine du nerf facial (Voy. fig. 293 et 300).
Les fibres de la racine descendante aboutissent à un double novau terminal, au noyau gélatineux et au noyau sensitif.
Le noyau gélatineux, véritable noyau sensitif inférieur, est une longue colonne constituée par la substance gélatineuse de Rolando, qui accompagne d'un bout à l'autre le faisceau nerveux. A l'extrémité supérieure de la moelle, la substance gélatineuse de la corne postérieure se divise en deux colonnes, l'une plus petite qui devient le noyau terminal du faisceau solitaire des nerfs mixtes, c'est-à-dire de leur branche descendante, l'autre plus considérable qui reçoitla branche descendante du trijumeau. On trouve dans ce noyau, comme
STRUCTURE DU TRONC CEREBRAL
Jaiis la siil)slance de Rolamlo, do iioinhroiisps colliiles iiei'vtMises de ])otite taille, dont le cyliiidre-axe se dirige en sens varié, mais non vers le eùlé externe.
Les fibres radicnlaires de la liram lie spinale sont a|)[)liquées contre la face externe et posiérienre dn noyau gélatineux. Dans I(mm Irajet descendant, elles se su l)di visent en rameaux qui resteni parallèles, en même (einps qu'elles émettent il angle droit de nombreuses collatérales. Parmi ces collatérales, les unes vont se répandre dans les novaux moteurs de l'hypoglosse, du facial, du masticateur, très (probablement aussi dans le novau ambigu des nerfs mixtes, les autres sont destinées au noyau gélatineux. Celui-ci contient autour de ses cellules un plexus d'une richesse extrême, plus riche d'après Kodliker que celui de n'importe quelle autre partie nerveuse ; il est formé [lar les arborisations terminales des collatérales et aussi des extrémités des fibres l'adiculaires.
A leur tour, les cellules du noyau gélatineux envoient leur cylindre-axe, sous forme de fibres arciformes internes, dans la cou( he du ruban de Reil (|ui se croise au raplié et va porter au cerveau les im|)ressions sensilives. D'autres relations |jaraissent encore exister, soit par ces cylindre-axes, soit par leurs nombreuses collatérales, avec la substance réticulée et avec le cordon antérolatéral.
Noyau sensitif — Ce noyau placé au point de rassemblement des racines qui même le traversent en partie, à côté et en dehors du noyau moteur qu'il dépasse par ses deux extrémités, mesure 4 à 5 mm. en sens longitudinal. On voit de petites cellules nerveuses, groupées en îlots de dilTéren tes grosseurs, (|ui se disséminent entre les racines.
Pour Kœlliker, ce n'est pas un novau à part, c'est l'extrémité supérieure du noyau gélatineux, un peu |)lus développée que le reste de la colonne cellulaire. Les recherches de Cramer sur le cerveau fœtal confirment cette opinion. Ilœsel trouve au contraire que, par sa forme, sa grandeur, la dis|:»osition de ses cellules et sa réaction pathologi(|ue, le noyau sensitif est de tous points analogue au novau interni' d(^ Hurdacli.
2° Racine ascendante ou cérébrale. — C'est la l acine descendante de la plupart des auteurs, pour d'autres racine ascendante, su|)érienre, petite racine motrice, racine trophique. Pour nous, c'est la racine ascendante ou cérébrale.
Moins longue {llj a LS mm. au lieu de 30 à 3j) et beaucoup moins épaisse que la branche inférieure, celte racine s'étend dejpuis le ])oint de bifurcation du trijumeau, c'est-à-dire depuis le noyau masticateur, Jusqu'aux tubercules (Iiuidrijumeaiix antéi leurs sous l('([uels elle finit insensiblement. Dans ce trajet elle va toujours en diminuant de volume, car ses fibres s'épuisent au fur et il mesure. C'est un faisceau assez épais qui se présente sur la coupe sous la forme d'un croissant à concavité interne. Il est situé à .3 mm. en dehors du bord externe de raqin'duc de Sylvius et de la valvule de Vienssens. Kn dehors de lui se trouve le pédoncule cérébelleux supérieur qui, en avant, lui devient inférieur ; en dedans, la substance grise centrale de l'aqueduc, et tout près de la concavité de son croissant, le nerf ])athéti(|ue au-dessus, le locus cœruleus au-dessous; ces derniers rapports analomiqui's ont pu faire [tetiser à des relations d'origine (Voyez lig. 30 j).
nos
NKVRÛLOGIE
Dans sa partie initiale, c'est-à-dire à sa grosse extrémité inférieure, près dw noyau masticateur, la racine cérébrale est enclavée entre la racine motrice et la racine descendante, et il estdifficile de dire à laquelle des deux elle s'adjoint pour sortir de la protubérance. Kœiliker affirme qu'elle s'unit à la portion motrice, d'autresdisentà la portion sensitive ; Hechleiew penseque desexpériences sont nécessaires pour trancher la question
Le noyau auquel aboutit la racine ascendante, noyau sensitif supérieur ou colonne vésicuJeuse, est constitué par des cellules jieu nombreuses, tantôt éparses, tantôt réunies en îlots qui se disposent en grappe. On les observe sur toute la longueur de la racine, depuis sa première origine au niveau des nates; elles occupent ordinairement sa, l'ace interne, comme pour la racine descendante, d'autres fois elles l'entourent en anneau. A la partie inférieure de la racine, près de son point d'origine sur le tronc commun, elles s'entassent et forment un groupe ou noyau spécial, qui rappelle le novau sensitif dont il est très rapproché et qui est lui aussi une condensation du noyau inférieur. Les cellules qui constituent le noyau sont remarquables à plusieurs points de vue; elles sont de grande taille, de 40 à 80 |n, de l'orme ronde, Ijien (^ue multipolaires en réalité, d'aspect clair à cause de la réfringence de leur protoplasma ; elles ne ressemblenten rien aux éléments du noyau gélatineux. 11 faut ajouter qu'on n'a ])u observer ni la direction de leur cvlindre-axe, ni la manière dont les libres du Irijumeau se terminent autour d'elles. On ignore égalenioni d'où proviennent les fines arborisations qui du raplié ou fies régions voisines arrivent au noyau sensitif.
Racine ascendante ou cérébrale. — En ilùcrivant cette racine comme la branche supérieure de bifurcation datrijunieau sensilil', nous nous sommes fondé sur l'analogie a\ ec les racines postérieures dos nerfs rachidiens et sur les observations directes de y. (Jehuclilen qui a constaté la bifurcation du trijumeau en branche ascendante et descendante, sur des embryons de poulet traités par la méthode de Golgi ; mais il est nécessaire de faire des restrictions.
Tout d'abord les cellules de forme anormale qui constituent le noyau de la racine ontélé décrites par Deiters qui les a découvertes (I SGa) et tout récemment encore par Golgi (Sur l'origine du quatrième nerf cérébral, Arcli. ital. de biologie, 1893) comme étant rigoureusement unipolaires, avec un prolongement nerveux sans prolongements protoplasmiques, et tout à fait semblables aux cellules des ganglions rachidiens. Krause en a fait des éléments bipolaires, un des pôles étant nerveux. Meynert les a appelées iv'sicu/euaes à cause de leur aspect boursouflé, linfîn Ivœlliker a monti'é que ces cellules sont au premier abord bipolaires, mais que chaque pôle .se subdivisant en plusieurs branches, l'élément est en réalité multipolaire ; il n'a d'ailleurs pu observer son cylindre-axe.
Deiters, Henle et Golgi considèrent ces cellules comme des origines du paihétique ; Meynert, Krause, Kœiliker les rapportent au trijumeau.
Quelle est la nature de cette racine supérieure ? Krause la regardait comme la partie Irophique de la bi'anclie ophthalmique et par conséquent du globe oculaire, opinion à peu près abandonnée. Kœiliker se fonde sur la grosseur des fibres qui la constituent, surla grande taille des cellules et sur le passage de la racine dans la portion motrice du Irijumeau, fait qu'il aurait constaté, pour lui assigner une fonction motrice: aussi l'appelle -t-il la petite racine motrice àn trijumeau. D'après lui, les cellules du noyau seraient des cellules radiculaires dont les cylindre-axes constitueraient la racine, à sens centrifuge, descendant; les fibres iraient peut-être au tenseur du palais ou au tenseur du tympan, ou encore au digastrique. Il est remarquable que cette racine écliappe le plus souvent aux processus d'atrophie ou de dégénération qui atteignent facilement au contraire la racine descendante: c'est ce que Homen a constaté récemment encore dans un cas d'hémiatrophie faciale.
Held se range à l'avis de Kœiliker; il admet même pour la branche motrice une triple origine, le noyau classique, les cellules vésiculeuses et une partie des cellules du locus cœruleus. Il on est de même de Cramer.
STRUCTURE DU TRONT, CÉRKRRAL
Origines accessoires. — <->u ,l iiiili([ui'' ciicoi'c li'unlr'^^s l'arines ilu li-ijuiiieaii, nolairiiiiriil uni' r-,icinc ciwi'lirllciisi' cl la raciim il('sciMiilariti> cxtiTiic di' Mi'yiicil.
1° Racine cérébelleuse. — Mi\ynorl a di'cril, iiiu' paciniM|iii, pai- le in'ilmii'iilc cih'ébelloiix siiprTiour, ii'ait au ('crvoict. Eilirii,'('i', (|ui ailnn'l |miiii' tous les ni'iTs crâniens sonsitifs une racine sonioriclle crréboilcnsi', ilil i|uc ces lihrcs crMr'licllcuscs ilc la cinquième paire sont, peu nombreuses chez rhoiuinc, mais cpie, chez les vcilchri's inCérieurs, notamment chez les poissons, elles constituent la mas>c principali' du ni'rf. v. Goliuchten sur l'embryon de poulet (méthode de Uolffi) a obsei'vé i[ue toutes les libres du trijumeau no se l)iruri[ii;iient pas en racine ascendante et deseendanle. mais que sur plusieurs d'entre elles la branche ascenrlanto était remplacc'e par une branche liorizontale allant dans la direction du cervelet, ce qui expliquerait en même tenqis le \ oluuni moindre de la racine supérieure. Rnlîn Ilomen, dans uu cas d'héuiialrophic laciale. a, constatée la di''nr,'.ni'>ri'scence de la racine descendanti^ mr'dullain' cl celle de l,i racine ciTr-lielleuse, tandis ipie la racine supérieure l'dail à ]ieu près intacte.
En regard de ces opinions eoncordanics, l itdn- kielliker el ileiditiMcw qui nient Imili,' racine ciM'i'diellense. r.e dernier signale comme cauM' d'erreur la |ir(i\ ('na nci' de i|nelqui.'S libres du Irijumeaii d'un groupe crdlulaire silin' au liiinl externe du plancher, au voisinage lie l'iM'orce du \ iM inis inn''rii>ur.
"20 Racine descendante externe un rtir/iir i/ii /nci/t (7/'yv//c(/.<;. .Meynei-t a a \ anci'' qn'uae racine du trijumeau qu'il nppi'lle tlc^tcpiuld ii If cvIitiip, etipii suit siirtnul uu trajet lioi'izontai sous le plancliei'. va se miMIre en rappnit, pai'des tilires directi\s et par des fibi'Os croisées, avec les cellules du biens cierulens. Le lucim arfiilciix on siihxlaiicp fpi'rugineitse est un amas cellulaire situé |irès de rau;<le su|M'i'ienr du ipialrième ventricule, en dedans de la racine supérieure du trijumeau. L'atrophie di- ces cellules aurait été oliservée en même temps que celle du trijumeau (Mpiidel).
KocUilcer et Eiiinger ont obsei-\ i' eux aussi des libres eu |iartie directes en partie croisées, qui paraissent s'étendre du biens cicrnleiis aii\ racines du trijumeau, mais ils ne peuvent aDirmer ipi'elles cmistituiMit une racine : ce sont pi'iit-é't re de simples libres d'association ou bien des tilires de la \iiie centrale.
Voyez sur le Trijumeau : /'/cr/r/. Symptômes ciqihaliques du Tabès dorsalis. Tliese dp J'arix. l8T(i : — /Spchlprpir, Ueber dcn Faseriirs|>rung der grossen aufsteigenden Trigemiims Wurzel, Arr/i. f Anal.. ISSG et 1S87 ; — llompii. Ziti- Keunlniss des Ursprungs des Nervus trigeminus i.Ve/irn/ni/. Cenlrn/lj/ii//, 1800).