‹ Traité d'anatomie humaine [electronic resource] (volume 2)Chapitre 148 sur 194 · L-oupc hori/.ontale · texte numérisé non relu

L-oupc hori/.ontale

mais il paiMÎI se conrii'mer ([lie c'esl unii|iieiii(Mil un lieu de croisemen I pour les libres exiérieii res (pii arii\('iil ou -.orleni par les pedoiicu les (■(''r(di(Ml('UX. (hi pcnsail aussi ([u'iine paiiicdc la prol ii beiancc, analogue au ('or|is calleux, conleiiail lies libres iel(''es Iraiisversa leincii I (111111' iiioilie du cerNclei a 1 aiiire ; or Ion les les libres cou II lies d ii pcdoiicii le (■(''n'bel I . mo\('n se Icrniinciil dans les iiovaiix gris du pont de \'arole, du C(M(' liomologne on oppo.--('.

l'nc iiiciilKin |i,ii'liciirnTc doit, l'drr l'aile des liluv-, (r.i-xiciiirnui du /!iin'/i//is «m liihiih- (lu iiiicin>i(iiiaslri(iiic. Ce Idliiilc sini.'iilier a. (■(Uinnc iiiui-- l'asdiis \u (p. 2S1). iiiu' iirii,'in(' (■iiilir\ (il(>;,'i(|ii(' sp('('ial(' et p('nl pi'i'sisler seul dans rali.x'iu-i' totale du (■(•r\'i'l('t : nous savons aussi ipi'il est en relation avec les siries ac(ui.-ti(pics. Ilccditcrcw a rcciinnu que de son (((''dicule |)ai't un l'aix'cau a myidiiiisatioii pr('c(icc. .pii, issu de la partie pn-tcrieure et inlV'rieiirc du lliici iiliH. se dirij,'e eu dedans sur la \ (iùtc du (pia I i ieuic \clilricule cl iiionle du c('il(' du veriiiis su pi'rieur. Sts('licrba(di, ]iar la un uie uh'I Im mIi' cm Im \ (ili).Lri(pie. a coiiliriui' re\i>leuce de ce laisceau (pii coiiiprend la plu> grande iiarlic du pcdoui-ulc llocciilaire, passe au-dessus du corps reslil'oriiie. cl se teruuuc eu partie dans le> novaiix

NÉVROLOGIE

accessoirés, en partie clans le vermis opposé après croisement. Il a indiqué également que le flocrulus est en rapport avec les noyaux ilu nerf vestibulaire.

B. Système de projection. — On appelle ainsi depuis Meynert l'ensemble des fibres extérieures qui se projettent ou se prolongent hors du cerveau ou du cervelet ; ce sont les irradiations extérieures de l'organe, centripètes et centrifuges.

Ane considérer que les rapports immédiats, nous vovons le cervelet à cheval sur le tronc cérébral, s'unissant par ses trois paires de membres avec les parties sous-jacentes de ce tronc nerveux, avec le cerveau moyen (pédoncule cérébral) par ses pédoncules supérieurs, avec le cerveau postérieur (protubérance) par ses pédoncules moyens, avec l'arrière-cerveau (bulbe) par les pédoncules inférieurs. Mais les noyaux deces diverses parties ne sont pas des stations terminus d'arrivée ou de départ pour les fibres de projection, ce sont des stations intermédiaires. Les fibres cérébelleuses sont d'ailleurs coupées sur leur trajet par ces relais plus ou moins nombreux ; c'est ainsi que vraisemblablement telle fibre de Purkinje se termine au contact d'une cellule du corps dentelé ou des noyaux accessoires ; celle-ci à son tour va actionner une cellule d'un noyau bulbaire ou protubérantiel, laquelle transmet son excitation à la cellule radiculaire d'un nerf moteur crânien ou rachidien. La voie descendante comprend donc dans ce cas (juatre neurones ou cellules nerveuses alignées et accouplées ; il y a trois cellules pour la partie cérébelleuse, et sur ce nombre on compte une cellule d'origine, la cellule de Purkinje, et deux cellules ou stations intermédiaires, celles du corps dentelé et du noyau protubérantiel. C'est dans ces stations intercalaires que nous rangeons le noyau rouge, la couche optique, les olives supérieure et inférieure, les noyaux du pont, le noyau réticulé, le noyau latéral, les noyaux de Gull et de Burdach et la colonne de Clarke.

Considérant donc seulement les aboutissants vrais, les origines et terminaisons fondamentales, nous reconnaissons que le cervelet est en rapport par ses libres de projection avec le cerveau et avec la moelle.

Connexions cérébrales. — Les connexions entre l'écorce du cervelet et celle du cerveau se font par la voie des trois pédoncules. Par le pédoncule supérieur, les fibres rencontrent comme échelons sur leur trajet le noyau rouge, la couche optique et le noyau lenticulaire ; par le pédoncule moyen, les fibres cérébrales, cortico-protubérantielles, après s'être ou non interrompues dans le corps strié, descendent par le pied du pédoncule cérébral et s'arrêtent aux noyaux gris de la partie supérieure de la protubérance, avant-gardes eux-mêmes des voies cérébelleuses; par le pédoncule inférieur, l'olive bulbaire reçoit une partie des fibres cérébelleuses du corps restiforme, et en émet d'autres (faisceau central de la calotte) qui montent à travers le tronc cérébral jusqu'au cerveau ou au moins jusqu'à ses ganglions centraux. Dans ces trois catégories défibres, il va très probablement un mélange de nerfs afférents et de nerfs efférents; au fond on ne peut rien préciser, et l'on a seulement quelques raisons de croire que la majorité des voies centripètes, allant du cerveau au cervelet, passent par la protubérance, et celle des voies centrifuges par les pédoncules supérieurs et inférieurs.

Ce qui montre bien le caractère essentiellement indirect des connexions du cerveau avec le cervelet, c'est (pie ni les lésions expérimentales ni les lésions

STRUCTUME DU TUONG CÉRÉBRAL

patli.ologiijiies ne rctoiilissciit iiniiiédialeinent d'iiii oi'i(ane sur l'aiilie. iMusi l'alropliie cono'énitale du cerveau n'entraîne pas celle du cervelet., pas plus ([ue l'ablation d'un hémisphère cérébral [Gadden] ; de même encore l'ablation du cerveau ne trouble pas l'équilibration chez les animaux, alors que la moindre lésion du cervelet altère cette fonction.

Connexionfi spinales. — Sous ce terme de spinales, il faut comprendre non seulement la moelle épiuière proprement dite, avec ses nerfs rachidiens, mais

A', louf/c

Ped. sup.

Voie cori . pi olu/j.

Pé'l . moyen

Corne amer.

Fit

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