COUCHES OPTIQUES
drangiiluire ot la face externe est presque iterpeiuliciilairc à la face inférieure ; en avant, ces deux faces passent insensiblement l'une dans l'aulre, la coupe devient triangulaire (comparez les coupes 202, L'Oo).
Face interne. — dette face n'existe que dans les deux tiers antérieurs de la couche opti(|ue; dans le tiers postérieur, elle est remplacée par les t. quadrijuineaux et le pédoncule cérébral. i*'Jlo est vei'licale, à angle droit sur la faoe supérieure. Sa surface, de couleur grise, est légèi'cment bombée; elle mesure 8 à 10 mm.. J^lle fait partie du troisième ventricule. Ses limites sont : en haut, un liseré i)lanc saillant, l'habenula; en bas, une gouttière curviligne, le sillon de Monro. Dans sa moitié antérieure, elle est unie à l;i face opposée |)ar un pont transversal, très court, Irès facile à rompre, \n roiinii issu re (//•i.sf.
La commissure grise , ('oiniii. molle, coimii. moiji'tine, rst uni! laiiiolliî horizontale, (l'iino grande mollesse, qui unit les di'ux l'aees optiques du troisième \ cntriculc. lîllo se décliii'o l'acilcniunt et se rétracte si complètement, après sa déchirure, qu'on peut avoir de la peine à retrouver ses lambeaux. Sa forme est tantôt celle d'un cordon cylindrique, tantôt et plus souvent celle d'une lamelle quadrilatère aplatie de haut en bas, quadrangulaire ou triangulaire sur la coupe, avec des bords concaves. Elle mesure 4 mm., jusqu'à 6 dans le sens vertical : 0 à 7,o et jusqu'à 12 nnn. d'avant en arrière ; son 1). transversal, de droite à gauche, est de 1 à 2 mm., mais peut s'allonger jusqu'à 17 dans l'Iiydrocéplialic chronique.
La commissure grise fait souvent défaut : 17 fois sur 100 (Wenzel), 20 fois sur 100 (Ferraz) ; 28 fois sur 100 chez les hommes et 1 1 f. chez les femmes ( Willer) ; 30 f. sur 100 chez les h. ot 7 f. sur 100 chez la f. (Tenchiiii). D'après ce dernier auteur, elle est double o f. sur 100 chez les h. et 10 fois sur 100 chez les f. Quand elle est double, il est exceptionnel que les deux commissures soient l'une antérieure et l'autre postérieure : presque toujours l'une est supérieure et l'autre inférieure ; on trouve des formes de transition dans les cûuunissurcs divisées en deux étages par une rainure creusée sur leur face postérieure.
Chez les animaux, la commissure grise est très vaste, ou pour mieux dire elle n'existe pas à l'état <le commissure, les deux couches optiques étant soudées sur une grande partie do leur surface ; cette soudure est d'ailleurs un phénomène secondaire. Chez l'homme l'écartement des couches optiques étire la soudure et provoque la formation d'un cordon.
Elle no renferiuc aucune fibre nerveuse et seulement de la névroglie (Gohjl, Willer); elle ne mérite donc pas le nom de conuiiissure. Le l'ait qu'elle est plus grosse sur les cerveaux petits et dégénér(''s, plus volumineuse, plus constante, plus fréquenniient double chez la fenune que chez l'homme, tend à la faire considérer connue un organe rétrograilé, en \-oie île disparition (TenchinI ).
Extrémité antérieure ou sommet. — Celle extrémité est arrondie et send)le formée par l'inflexion en avant de la face supérieure ; elle limite en arrière le trou de Moni'o que le trigone feime en avant.
Extrémité postérieure ou base. — I.a base de la couche opti(|ue (face postérieure de quei([ues auteurs), libre dans toute son étendue, est un bourrelet transversal qui se continue insensiblement avec la face supérieure. Elle surplombe et recouvre le corps genouillé interne ainsi que le bras conjonctival antérieur ; à son extrémité externe se voit le corps gen. externe, à son extrémité interne le'pulvinar ou tubercule postérieur de la couche optique. Le pulvinar (coussinet) est une saillie arrondie qui n'est i)ien développée que chez l'homme et chez les singes ; il est moins détaché que le tubercule antérieur.
A la base se rattachent deux j)etites masses ganglionnaii'es, les corps gcnouiUés exlcrnc et interne; toutefois ce dernier par son évolution embryologique est, en réalité, une production du cerveau moven et aurait dû à la l'igueur être décrit avec lui.
Le corps (joioidllé externe, placé à la jonction de la l'ace externe avec la base
NÉVROLOGIE
de la couche optique, en dehors et en avant du corps gen. interne dont il est séparé par une branche de la bandelette optique, est une saillie blanc-grisâtre en forme de cœur à sommet antérieur. Il se détache mal sur la couche optique dans laquelle il est plus ou moins enfoncé. Son existence est constante chez les vertébrés [Edinger).
Une bandelette blanche, appelée bras co)ijonctival antérieur, le relie au t. q. antérieur; elle est dirigée transversalement de dedans en dehors, et, après avoir quitté le tubercule quadrijumeau, passe entre le corps gen. interne et lepulvinar dans lequel elle semble quelquefois se perdre.
Le corps genouillé interne est situé en arrière du précédent et plus près de la ligne médiane. 11 est aussi plus gris, plus petit et plus saillant. De forme ovale, il mesure dans son grand D. qui est transversal 8 mm., et 4 enD. vertical. Un sillon net le sépare du pédoncule cérébral, auquel il se rattache pour-
Conche optique.
Pulvinar