C. calleux Septum et ventr
Fig. 270. — Formation du septum lucidum par aecnlcmonL des parois internes des vésicules Iiémisphériques (d'après Matli. Dlival).
Fig. 269 : embryon du 3' mois; ni corps calleux, ni septum. — Fig. 270: embryon du k' mois ; corps calleux et septum.
de bifurcation des piliers antérieurs du trigone ; 2° que sur les côtés du bec calleux il se fusionne avec le pédoncule antérieur du corps calleux et passe avec lui dans la bandelette diagonale.
Le septum lucidum se présente chez les mammifères sous des formes diverses. Tantôt les deux lames sont comme chez l'homme séparées par un ventricule; tantôt elles sont soudées sur toute leur étendue, et ne laissent aucune cavité.
NÉVROLOGIE
Dans ce dernier cas, le septum peut former un noyau gris médian, volumineux, qu'on a appelé le ganglion du septum.
La cloison transparente existe même chez d'autres vertébrés, notamment chez les oiseaux (fait contesté toutefois par Osborn), mais comme ceux-ci n'ont pas de corps calleux, la fente entre les lames n'est pas close et il n'y a pas de ventricule; un état semblable se voit chez l'homme dans les cas où manque le corps calleux. On a observé plusieurs fois l'absence du septum, ordinairement dans ces cas le corps calleux fait aussi plus ou moins complètement défaut; cependant Tenchini a constaté sur un enfant de 2 ans l'absence complète de la cloison transparente avec intégrité de tous les organes environnants.
En se reportant à l'embryogénie (v. page 43), il est facile de comprendre que le terme de ventricule est un terme impropre, appliqué à la cavité du septum. Cet espace n'est point une dilatation d'une cavité embryonnaire primordiale, comme le sont les autres ventricules ; c'est une partiede la surface du manteau, de la scissure interhémisphérique, qui a été séquestrée par l'adossement des deux écorces grises opposées et leur suture suivant un contour triangulaire. La cavité n'est donc qu'une partie isolée de la fente du manteau, et ses parois sont l'écorce d'une portion des anciens lobes frontaux droit et gauche; de là cette couche grise interne, sans épendyme, qui constitue en partie la cloison et qui représente une substance grise corticale atrophiée.