ARTICULATIONS DU TARSE ANTÉRIEUR
Les articulations qui réunissent entre eux les cinq os do la deuxième rangée du tarse sont toutes extrêmement serrées : elles appartiennent au genre des
ARTHROLOGIE
arthrodies ; leurs ligaments, très courts, témoignent du peu d'étendue de leurs mouvements. Le tarse antérieur, ainsi formé de pièces juxtaposées et étroitement unies, forme un ensemble solide en même temps qu'élastique. Ces articulations sont au nombre de sept.
Articulation scapho-cuboïdieiine
Surfaces articulaires. — Sur la face externe du scaphoïde, est une facette étroite à grand axe vertical, dont le cartilage est continu avec celui qui revêt la facette par laquelle le scaphoïde s'articule avec le troisième cunéiforme. — On trouve, d'autre part, sur la face interne du cuhoide, une facette, de même forme, dont le revêtement cartilagineux est aussi continu avec celui de la facette par laquelle le cuboïde s'unit au troisième cunéiforme. — Accidentellement le scaphoïde et le cuboïde restent à distance ; il ne s'établit point de contact direct entre eux et l'union se fait seulement au moyen de ligaments.
face dorsale.
Moyens d'union. — Le ligament scapho-cuboïdien dorsal, triangulaire, se détache de la face dorsale du scaphoïde et va se fixer par sa base élargie sur le tiers moyen de la face dorsale du cuboïde ; il passe sur l'angle du troisième cunéiforme auquel il envoie parfois quelques faisceaux.
Le ligament scapho-cuboïdien plantaire est un trousseau fibreux, très développé, qui unit la face plantaire des deux os.
Le ligament scapho-cuboïdien interosseux, fort et épais, occupe toute la hauteur de l'espace interosseux, et quelquefois toute la largeur de cet espace lorsque les deux os n'entrent point en contact direct.
ARTICULATIONS DU PIED
Articulations scapho-cunéennes
Surfaces articulaires. — La face antérieure dn scaphoïde, légèrement couvexeen avant, est articulaire dans toute son étendue; deux crêtes mousses, verticales, légèrement concaves en dehors, la subdivisent en trois facettes dont chacune répond à la base d'un cunéiforme; la forme de ces facettes reproduit exactement la forme de la face postérieure du cunéiforme avec lequel elles entrent en contact : la facette interne, qui répond au premier cunéiforme, est triangulaire à base inférieure ; la facette moyenne est trapézoïde ; l'externe est de forme ovalaire.
Moyens d'union. — La capsule est renforcée par : — a) des ligaments dor-
Lig. scopho-cnhoid.
Lig. ciibo-
'.i' cvncen
Lig. cuho- 3= iiuHatarsien
.- - I.ig. intermét.
Fig. 575. — Articulations du tarse antik-ieur et tarso-raétatarsienncs, vue plantaire.
saux, bandelettes assez minces, plus ou moins nettement séparées, se rendant obliquement de la face dorsale du scaphoïde à la face dorsale de chacun des cunéiformes; — h) par des ligaments plantaires ; plus ramassés que les précédents, surtout l'externe et l'interne, ils unissent la face plantaire du scaphoïde aux faces plantaires des cunéiformes; ils sont masqués par les expansions du tendon jambier postérieur. Ces expansions, de même que les ligaments scaphocunéens plantaires, se dirigent obliquement en avant et en dehors.
Un ligament scapho-cunéen interne, très épais, va du tubercule du scaphoïde ù la face inlerne du premier cunéiforme.
ARTHROLOGIE
Articulations intercunéennes et cunéo-cuboïdienne
Surfaces articulaires. — Le premier et le deuxième cunéiforme s'articulent par une facette longue et étroite, en forme d'équerre, longeant le bord supérieur et le bord postérieur des faces correspondantes des deux os. — Dans le reste de leur étendue, ces faces, rugueuses, donnent attache à un ligament interosseux qui unit les deux os.
Le deuxième et le troisième cunéiformes s'articulent par une facette étroite, rétrécieen son milieu, longeant le bord postérieur des faces correspondantes des deux os; dans quelques cas, ils s'articulent encore par une autre facette très petite, répondant à l'angle antéro-inférieur des faces en regard. Dans le reste de leur étendue, ces faces, rugueuses, donnentinsertion à des ligaments interosseux.
La face externe du troisième cunéiforme présente une facette triangulaire répondant à son angle postéro-supérieur ; une facette de même forme se rencontre à l'angle postéro-supérieur de la face externe du cuboïde, immédiatement en avant de la facette par laquelle cet os s'articule avec le scaphoïde. Dans le reste de leur étendue, les deux faces en présence présentent les rugosités d'insertion d'un ligament interosseux.
Moyens d'union. — La capsule fibreuse de ces articulations est renforcée : a) par des ligaments dorsaux ; au nombre de trois, ils sont dirigés transversalement, unissant les cunéiformes entre eux et le troisième cunéiforme au cuboïde ;
h) par des ligaments plantaires, au nombre de deux : l'un, très fort, naît du premier cunéiforme et se dirige obliquement en avant et en dehors pour aller se fixer au sommet du deuxième; l'autre, plus faible, oblique en avant et en dedans, unit le cuboïde au troisième cunéiforme.
c) par des ligaments interosseux ; ces ligaments, très épais, occupent toute la hauteur des faces en présence ; attachés sur toute la partie de ces faces qui n'est point occupée parla facette articulaire, ils confinent, en haut, aux ligaments dorsaux, en bas aux ligaments plantaires.
Synoviale du tarse antérieur. — Les synoviales des articulations scaphocuboïdienne, intercunéennes et cunéo-cuboïdienne sont de simples culs-de-sac de la grande synoviale scapho-cunéenne. Lorsque, ce qui est l'ordinaire, le ligament interosseux qui unit le premier cunéiforme au deuxième n'occupe pas toute la hauteur des faces en regard, la grande synoviale du tarse antérieur communique avec la synoviale tarso-mélatarsienne moyenne. Elle communique aussi parfois avec la synoviale tarso-métatarsienne interne.
Vaisseaux et nsrfs. — Les articulations du tarse antérieur sont vasculariséos par les artères plantaires et la dorsale du métatarse; elles sont innervées par le tibial antérieur et les nerfs plantaires interne et externe.
Mouvements. — Les mouvements des articulations du tarse antérieur sont très limités. , Ce sont de simples mouvements de glissement : on peut dire d'une façon générale que leur étendue croit au fur et à mesure qu'on envisage une articulation plus éloignée de l'axe du pied ; c'est ainsi que le troisième cunéiforme est moins mobile que le premier et que le cuboïde. Si peu étendus qu'ils soient, ces mouvements donnent au tarse son élasticité.
ARTICULATIONS DU PIED
ARTICULATION TARSO-MÉTATARSIENNE
[Articulation de Llsfi-anc] .
Cette articulation, dont l'interligne s'étend transversalement d'un bord à l'autre du pied, unit les trois cunéiformes et le cuboïde aux cinq métatarsiens.
Interligne. — La surface tarsienne est formée par les faces antérieures des trois cunéiformes et la face antérieure du cuboïde ; la surface métatarsienne est constituée par les faces postérieures des bases des métatarsiens, disposées comme les sui'faces précédentes, en série transversale. L'interligne ainsi formé traverse obliquement la face dorsale du pied ; son extrémité intorne est à plus de 2 cm. en avant de l'externe (Sappey) ; il dessine une courbe dont la concavité regarde en arrière et un peu en dedans; la régularité de cette courbe est troublée par la ])énétration du deuxième métatarsien dans une mortaise fiM'mée par les trois cunéiformes. — Parconti-e, le troisième cunéiforme déborde légèrement le deuxième et le cuboïde, pénétrant ainsi dans le métatarse. — Donc, les deux rangées en présence se pénètrent réciproquement : hâtons-nous d'ajouter que la pénétration du deuxième métatarsien dans le tarse est plus profonde que la pénétration du troisième cunéiforme dans le métatarse, cette dernière étant presque négligeable.
Surfaces articulaires. — Les facettes articulaires par lesquelles chaque métatarsien s'articule avec le ou les os correspondants du tarse nous sont connues (V. Ostéologie, p. 2.j5-257).
La facette par laquelle le })remicr métalarsien entre en conlact avec le premier cunéiforme est, comme la facette de celui-ci, semi-lunaire ou mieux l'éniforme, à grand axe vertical et à concavité externe ; elle est parfois étranglée en son milieu ou présente les traces d'une division transversale; ajoutons qu'elle est très légèrement concave dans le sens transversal, la facette cunéenne étant un peu convexe dans ce sens.
Le deuxième métatarsien, qui pénètre dans Vdmortaisc formée par le retrait du deuxième cunéiforme, présente : a) une facette occupant la face tarsienne de sa base, triangulaire à sommet plantaire ; — h) une facette latérale inlerne, ovalaire, petite, répondant à une facette semblable taillée sur le tiers antérieur de la face externe du premier cunéiforme ; ces deux facettes sont situées vers la ])artie dorsale des faces en ]))'ésence ; — c) deux petites facettes latérales externes, séparées par un sillon rugueux, et qui entrent en contact avec deux facettes semblables taillées sur la face interne du troisième cunéiforme.
Le troisième métatarsien entre en contact avec le troisième cunéiforme par une facette triangulaire, à base supérieure.
Dans ces articulations des trois premiers métatarsiens, la facette métatarsienne présente loujours une très légère concavité, répondant à une convexité de la facette tarsienne correspondante.
La face antérieure du cuhoide présente, pour son articulation avec les quatrième et cinquième métatarsiens, deux facettes : l'une, interne, quadrangulaire, l'autre externe triangulaire, à angles très arrondis; les facettes des quatrième et cinquième métatarsiens ont une forme correspondante.
ARTHROLOGIE
Dans cette dernière partie de l'interligne tarso-métatarsien, les facettes métatarsiennes présentent une convexité légère, répondant à une légère concavité des facettes tarsiennes ; nous avons noté une disposition inverse dans la partie interne.
Moyens d'union. — La capsule fibreuse qui unit ces divers os est renforcée par des ligaments dorsaux, plantaires et interosseux.
Ligaments dorsaux. — Au nombre de sept, ils sont, en général, courts et assez minces. — Le premier va de la face interne du premier cunéiforme à la face interne de la base du premier métatarsien. — Les trois suivants rayonnent delà base du deuxième métatarsien vers les trois cunéiformes. — Les suivants unissent le troisième cunéiforme et le cuboïde aux trois derniers métatarsiens (V. fig. 574). — Tous s'insèrent près du rebord cartilagineux des facettes articulaires en présence.
he premier métatarsien esl uni au premier cunéiforme par un large faisceau s'étendant sur la face dorsale et la face interne ; il est souvent divisé en plusieurs faisceaux par des interstices au travers desquels la synoviale fait hernie.
Le deuxième métatarsieti est uni au premiercunéiforme par un faisceau quadrangulaire qui, né de l'angle supéro-externe du premier cunéiforme, se dirige obliquement en avant et en dehors vers le bord interne de la base du deuxième métatarsien ; — b) au deuxième cunéiforme par une lame fibreuse quadrilatère occupant toute la largeur du deuxième cunéiforme ; — c) au troisième cunéiforme par un trousseau ligamenteux qui se dirige de l'angle supéro-interne du troisième cunéiforme vers l'angle externe de la base du deuxième métatarsien.
Le troisième métatarsien est uni au troisième cunéiforme par une lamelle fibreuse quadrangulaire insérée au voisinage des rebords cartilagineux correspondants. Il n'est pas rare de voir partir de l'angle externe du troisième métatarsien un faisceau qui se dirige vers l'angle interne de la face supérieure du cuboïde.
Les deux derniers métatarsiens sont unis au cuboïde par des trousseaux ligamenteux d'autant plus résistants qu'on se rapproche plus du bord externe du pied. Enfin, on voit le plus souvent, partant de la partie antérieure du bord externe du troisième cunéiforme une lame fibreuse qui, dirigée presque transversalement en dehors, vient se fixer sur le quatrième et le cinquième métatarsien ; ce dernier faisceau recouvre en partie les faisceaux cubo-métatarsiens.
Ligaments plantaires. — Le premier cunéiforme et le premier métatarsien sont unis par un faisceau aplati, dont les fibres superficielles se continuent en arrière avec celles du ligament scapho-cunéen inférieur. — De la partie inférieure de la face externe du premier cunéiforme, près de son extrémité antérieure, part un gros trousseau fibreux, qui se dirige en avant et en dehors, et vient s'insérer à la partie la plus reculée de la face plantaire des deuxième et troisième métatarsiens.
Le deuxième métatarsien est en outre uni au deuxième et au troisième cunéiforme par de petites languettes fibreuses, profondément cachées sous le ligament précédent, — De la partie plantaire du troisième cunéiforme naissent deux
ARTICULATIONS DU PIED
petilcs languclles qui vont s'insérer l'une sur le deuxième et le troisième métatarsien, l'autre sur le troisième et le quatrième métatarsien. — Eiilin la capsule ([ui unit la face inférieure des deux derniers métatarsiens présente un ou deux faisceaux de renforcement qui répondent à l'union du cuboïdc et du cinquième métatarsien. — Souvent une ou deux languettes unissent transversalement le cinquième métatarsien au troisième cunéiforme et au troisième métatarsien (V. fig. 575).
Ligaments interosseux. — a) Ligament de Lisfranc. — Sur la face externe du premier cunéiforme au-dessous de la facette articulaire pour le deuxième métatarsien, et au-dessous de la partie antérieure de la facétie articulaire pour le deuxième cunéiforme, s'insère un trousseau fibreux qui se dirige obliquement en dehors et en avant. Il vient se fixer sur les deux tiers inférieurs de la face interne de la base du deuxième métatarsien. Ce ligament est très résistant, sa hauteur est de plus d'un centimètre et son épaisseur dépasse un demi-centimètre. Sa section est un temps difficile de la désarticulation de Lisfranc :
elle |)ermet d'abaisser l'avant-pied. Ce ligament est en rapport, en bas avec le ligament plantaire unissant le premier cunéiforme au deuxième métatarsien, et au-dessous avec le tendon du long péronier latéral.
b) Ligaments interosseux étendus entre le deuxième etle troisième cunéiforme et le deuxième et le troisième métatarsien. — De la face externe du deuxième cunéiforme, immédiatement en avant du tubercule d'insertion du ligament interosseux intercunéen, part un trousseau ligamenteux tantôt aplati, tantôt arrondi, qui se dirige directement en avant, se loge dans la gouttière qui sépare les deux facettes latérales externes du deuxième métatarsien, et vient se fixera des rugosités qui limitent en avant cette gouttière. — Sur la face interne du troisième cunéiforme, immédiatement au-dessous du même ligament interosseux intercunéen, naît un autre cordon plus ])etit qui sedirige en avant, se loge dans la gouttière qui sépare les facettes articulaires de la face interne du troisième métatarsien et prend attache à des rugosités qui terminent la partie antérieure de cette gouttière. — De l'in-
allant du preniicr eunéifoniie au deuxicMuc nictatarsien, vue dorsale.
Le ligament intercunéen a été sectionné pour permettre l'écartement des os.
ARTHROLOGIE
sertion cunéenne de ces faisceaux partent presque constamment (V. fig. 577) deux cordons fibreux qui s'entrecroisent en X au niveau de l'interligne tarsométatarsien et viennent se confondre avec les insertions métatarsiennes des ligaments précédemment décrits.
Ces ligaments interosseux sont enveloppés par la synoviale.
La disposition que nous avons représentée est loin d'être constante. A mon avis, elle existe dans la plupart des cas, mais l'un ou plusieurs des faisceaux sont réduits à de simples tractus fibreux ; celui qui manque le plus souvent est le faisceau entrecroisé qui va du troisième cunéiforme au deuxième métatarsien.
c) Ligament interosseux entre le troisième cunéiforme, le cabolde, le troisième et le quatrième métatarsien. — -De la face externe du troisième cunéi-
Liy. interossen.i intercuneeii
Fig. 577. — Ligaments interosseux étendus entre les deux derniers cunéiformes et les deuxième et troisième métatarsiens, vue dorsale.
Le ligament interosseux intercunéen a été sectionné et l'interosseux métatarsien arraché pour permettre l'écartement des os.
forme, près de son bord antérieur, naît une lame fibreuse haute d'un centimètre qui se dirige horizontalement en avant et vient s'insérer à un tubercule situé au-dessous de la facette articulaire externe du troisième métatarsien.
Souvent un faisceau supplémentaire unit le troisième cunéiforme à la face interne du quatrième métatarsien. J'ai rencontré fréquemment une lamelle fibreuse unissant la face interne du cuboïde à la face interne du quatrième métatarsien et quelquefois à la face externe du troisième.
Ces ligaments interosseux tarso-métatarsiens sont soumis à d'extrêmes variations de force et de disposition : c'est avec jjeine que l'on peut, au milieu de ces variations, trouver un type qui réponde à la majorité des cas. — Ils sont peu connus et mal décrits : je me suis attaché à en donner une description satisfaisante et répondant à la généralité des cas, après avoir étudié leurs dispositions diverses sur plus de quarante pièces préparées dans mon laboratoire par M. Friteau.
ARTICULATIONS DU PIED
Synoviale. — La cavité de la grande arliculation tarso-inétalarsienne n'est point unique : elle est toujours subdivisée en trois chambres synoviales distinctes. C'est en se basant sur ce fait que Morris subdivise l'articulation tarso-métatarsienne en trois articulations : — la synoviale interne répond à l'union du premier cunéiforme et du premier métatarsien, elle est indépendante ; — la synoviale moyenne répond à l'union des deux derniers cunéiformes et des deuxième et troisième métatarsiens ; elle communique en arrière avec la synoviale scaplio-cunéenne ; — la synoviale externe, cuboluétatarsienne, est séparée du reste des articulations tarsiennes et tarso-métatarsiennes : elle envoie un prolongement en avant pour l'articulation de la base du quatrième et du cinquième métatarsien.
Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent de la piklicu,se, île la ilmsali! iln méialarse el lii: l'aicailii plantaire profonde. — Les nerfs sont tournis par le til)ial anliMieui- et les plantaii'es extei'ne et interne.
Mouvements. — Les mouvements principaux sont des mouvements de llexion et d'extension : Lien que très limités et consistant en de simples glissements, ces mouvements apparaissent nettement si l'on considère l'extrémité antérieure des métatarsiens. On observe encore des mouvements de latéralité, manifestes surtout dans les métatarsiens extrêmes. — Le premier métatarsien, malgré l'assertion contraire de Cruveilliier, le quatrième et le cinquième jouissent de mouvements plus étendus que les autres; le troisième métatarsien est déjà moins mobile; le deuxième, enclavé dans la mortaise cunécnne, est celui qui présente les mouvements les plus réduits. La mobilité plus grande des métatarsiens extrêmes a pour résultat l'efl'acemcnt de la '\'oùte plantaire quand le pied repose sur le bol.
CONNEXIONS DES MÉTATARSIENS ENTRE EDX
Au niveau de leur extrémité postérieure, les métatarsiens sont unis entre eux par de véritables articulations, qui appartiennent au genre des artbrodies.
Au niveau de leur extrémité mitérieure, les métatarsiens ne sont point en contact; ils sont réunis à distance par un ligament, dit ligament transverse du métatarse, qui sera décrit avec les articulations métalarso-pbalangicnnes.