lac central. — 2, lac calleux. — 3, lac sylvien
— 4, canaux péripédonculaires. — 5, canal basilaire.
— 0, canal médullaire antérieur. — 7, prolongements latéraux du lac cérébelleux inférieur. — 8, 8, 8, canaux arachnoïdiens, accompagnant les nerfs crâniens et la tige pituitaire. — 9, flumina de la base du cerveau. — lû, flumina cérébelleux. — 11, tronc basilaire et artères vertébrales.
MÉNINGES
1° avec le lac cérébelleux supérieur, par des canaux qui contournent les pédoncules {canaux péripédonculaires de Düret) ; 2° avec le lac bulbo-spinal, par des canaux qui entourent le tronc basilaire et les artères vertébrales {canal basilaire et canal vertébral). — Le lac cérébelleux inférieur, enfin, se continue en bas avec le lac bulbo-spinal et, d’autre part, communique avec le quatrième ventricule par le trou de Magendie.
c. Leurs affluents. — Voyons maintenant quels sont les affluents respectifs de chacun de ces lacs :
a) Sur la face externe de l'hémisphère cérébral (fig. 953), nous avons trois grands flumina, rolandien, sylvien et parallèle, qui suivent exactement les scissures de même nom : la scissure de Rolande, le prolongement postérieur de la scissure de Sylvius et la scissure parallèle. Ils aboutissent tous les trois au lac sylvien (3).
P) Sur la face interne de Vhé7iiisphère, les rivuli, rivi et flumina prennent une double direction : ceux de la partie antérieure se dirigent en avant vers le lac calleux; ceux de la partie postérieure se portent en arrière et se jettent dans le lac cérébelleux supérieur (6).
y) Sur la face inféi'ieure du cerveau, (fig. 953), les flumina du lobe orbitaire aboutissent au lac sylvien (3) ; ceux du lobe temporo-occipital se dirigent pour la plupart en arrière et se jettent dans le lac cérébelleux supérieur (6).
ô) Sur le cervelet, les gaines lymphatiques de cet organe aboutissent, en partie au lac cérébelleux supérieur, en partie au lac cérébelleux inférieur.
s) Sur le bulbe et la moelle, enfin, les gaines lymphatiques se déversent naturellement dans le lac spinal.
Flumina de la face externe des hémisphères ' cérébraux (d’après Düret).
1, flumen rolandien. — 2, flumen sylvien. — 3, lac sylvien. — 4, 4, 4, 4, rivi de la face externe dos hémisphères, tributaires du flumen rolandien et du lac sylvien. — 5, lac hulbo-spinal. — 6, lac cérébelleux supérieur. — 7. lac cérébelleux inférieur. — 8, canal péripédonculaire, faisant communiquer le lac cérébelleux supérieur avec le lac central.
Caractères physiques du liquide céphalo-rachidien. — Le liquide céphalorachidien, découvert par Cotugnü en 1764, est un liquide clair, transparent, incolore ou légèrement teinté en jaune citrin. Tillaüx, qui a eu l’occasion de l’observer sur l’homme vivant, déclare qu’il est limpide comme de l’eau de roche. Sa densité, inférieure à celle du sérum sanguin, oscille d’ordinaire, entre 1,008 et 1,020.
L’homme possède, en moyenne, de 120 à 150 grammes de liquide céphalorachidien, mais cette quantité présente, suivant les individus, des variations considérables et je n’en veux pour preuve que les résultats si discordants de Bichat et de Longet, qui estiment la quantité du liquide céphalo-rachidien chez l’homme, le premier à 63 grammes, le second à 200 grammes. Cette quantité varie aussi suivant les âges et l’on admet généralement qu’elle est plus considérable chez le vieillard, en raison de l’atrophie progressive que produit chez lui la masse encéphalique. Elle varie enfin suivant les états pathologiques, diminuant dans toutes les maladies qui ont pour résultat d’augmenter le volume de l’encéphale, s’élevant au contraire dans toutes celles qui tendent à l’amoindrir.
SYSTEME NERVEUX CENTRAL
La tension du liquide céphalo-rachidien est toujours supérieure à la pression atmosphérique, ce qui fait qu’il s’écoule au dehors avec plus ou moins de force, toutes les fois qu’une plaie pénétrante du crâne ou du rachis, s’étend jusqu’aux espaces sous-arachnoïdiens. Celte tension, mesurée par Leyden, est égale à 735- 787 millimètres de mercure. Elle a naturellement son origine dans la pression intra-artérielle elle-même : lorsque, en effet, on ouvre les carotides à un animal et qu’on le tue par hémorrhagie, on voit la tension du liquide céphalo-rachidien descendre graduellement à zéro.
4° Composition chimique du liquide céphalo-rachidien. — Le liquide céphalo-
rachidien présente une saveur légèrement salée et une réaction franchement alcaline. Sa composition chimique est la suivante, d’après L.\ss.\igne :
Eau 98,564
Chlorure de sodium et de potassium 0.8Û1
Albumine 0,088
Osmazone 0,474
Matière animale et phosphate de chaux libre 0,036
Carbonate de soude et phosphate de chaux 0,017
Le liquide céphalo-rachidien renferme encore des traces de glycose Cl. Bernard, Paulet).
(Oré,
ARTICLE V
GRANULATIONS MÉNINGIENNES DE PACCIIlÜNI
Les granulations de
Fig. 954.
Sinus longitudinal supérieur, ouvert par le milieu de sa face dorsale et érigné en dehors.
1, sillon médian, répondant au ijord inférieur du sinus. — 2, 2. brides fibreuses. — 3,3, orifices veineux. — 4, 4, granulal'ons de Paccliioni.
vue de leur forme, elle
Pacchioni {villosités arachnoïdiennes de quelques auteurs) sont de petits corpuscules d’un blanc grisâtre, qui se développent dans l’épaisseur des méninges ou dans leur intervalle. Bien décrites par Pacciiion[ en I7i2l, elles ont été étudiées à nouveau, à notre époque, par Faivre (1853), par Axel Kev et Retzius (1875), par Charles L.abré (188:2) et par Trolard (189)2).
1° Situation. — On les rencontre de préférence le long de la grande scissure interhémisphérique, de chaque côté du sinus longitudinal supérieur. Mais ce n’est pas là leur siège exclusif. On les observe aussi, quoique en plus petit nombre et d’une façon moins constante : 1° dans le voisinage du sinus latéral ; :2® <à la partie antérieure du cervelet, au point où les veines de Galien s’abouchent dans le sinus droit; 3° dans le voisinage de la scissure de Sylvius ; 4° au niveau du sinus caverneux, du sinus pétreux supérieur et des grosses branches de la veine méningée moyenne.
2'^ Dimensions. — Ces granulations offrent ordinairement les dimensions d’un grain de millet. Mais on les voit assez fréquemment atteindre le volume d’un grain de blé, celui d’un gros pois ou même des dimensions plus considérables.
S"" Forme et consistance. — Envisagées au point de s sont, suivant les cas. sphériques, ovoïdes, piri formes ou
MÉNINGES
en massue. Libre par leur face externe, elles adhèrent en dedans à la pie-mère, soit par une base relativement large, soit par un pédicule plus ou moins étroit ; les granulations, dans le premier cas, sont dites sessües ; dans le second cas, elles sont pédicxUées.
Au point de vue de leur mode de dissémination à la surface de l’encéphale, les granulations de Pacchioni sont tantôt isolées, tantôt disposées en grappes sur une tige commune. Il n’est pas rare de les voir former des plaques irrégulières et souvent fort étendues (fig. 955,4).
En ce qui concerne leur consistance, elles sont plus ou moins molles à leur début.
Fig. 955.
Coupe frontale de la partie supérieure du cerveau et de ses enveloppes, pour montrer les rapports des granulations de Pacchioni (d’après A. Key et Retzius).
1 , granulations de Pacchioni. — 1’ im groupe de ces granulations, soulevant la dure-mère. — 1', granulations, faisant saillie dans le sinus longitudinàl supérieur 2. — 3, espaces sous-arachnoïdiens. — 4, faux du cerveau.
Elles deviennent plus fermes au fur et à mesure qu’elles se développent et présentent, dans certains cas, une dureté qui rappelle celle du bois ou de la pierre.
4° Variations suivant l’âge et le sexe. — Absentes chez le fœtus, rares et encore peu développées chez l’enfant, les granulations de Pacchioni se multiplient chez l’adulte et augmentent ensuite, en nombre et en volume, au fur et à mesure qu’on avance en âge.
Faivre en a compté 250 sur un sujet de trente ans, 500 et même 600 chez certains vieillards.
Les observations tendraient à établir qu’elles sont moins nombreuses et moins développées chez la femme que chez l’homme.
5° Signification morphologique. — La signification morphologique des granulations pacchioniennes a été longtemps méconnue. Nous les vo^mns considérées tour à tour : avec Ruysch, comme de simples amas de lobules graisseux ; avec Pacchioni, comme des glandes conglobées, destinées à sécréter de la lymphe ; avec Lüschka, comme des franges de la séreuse arachnoïdienne, analogues aux franges des autres séreuses, etc. Quelques anatomistes, même de nos jours, n'ont pas hésité à voir dans les granulations méningiennes des néoplasies d’ordre pathologique. C’est à tort, selon moi : car, à moins de considérer tous les adultes et tous les vieillards comme des malades, on ne saurait rattacher à un processus morbide des productions anatomiques qui sont constantes et qui ne déterminent, du reste, aucun trouble fonctionnel.
On admet généralement aujourd’hui, et je partage entièrement cette opinion,
SYSTEME NEllVEUX CENTRAL
que les granulatious de Pacchioni sont de simples végétations conjonctives qui prennent naissance dans les espaces sous-arachnoïdiens et se développent ensuite au dehors, en soulevant peu à peu les deux membranes qui les recouvrent, l’arachnoïde et la dure-mère.
Dans ce mouvement d’expansion excentrique, les granulations en question se dirigent presque toujours, soit vers les sinus, soit vers les lacs de dérivation que nous avons décrits plus haut (p. 1063) dans l’épaisseur de la dure-mère. Arrivées au contact de la paroi inférieure ou plancher de la cavité veineuse, elles la refou-
Fig. 956.
Schéma représentant quatre stades successifs dans le développement d’une granulation de l’acchioni : A, début d’une granulation (simple épaississement local du tissu conjonctif sousarachnoïdien). — B, granulation soulevant les membranes. — G, granulation sc pédiculisant. — I). granulation usant la paroi crânienne.
Les teintes rouge, bleue et jaune ont la même signification i|ue dans la figure suivante : la teinte rouge désigne la pie-mère et ses dépendances ; la teinte bleue, les deux feuillets de l’arachnoïde ; la teinte jaune, la dure-mère. Les lacs sanguins sont rci)résenlés en noir j)lein.
lent devant elles, l’amincissent, s’en coilTent et paraissent alors baigner en plein dans le courant sanguin. 11 n’est pas rare de rencontrer des portions de sinus ou des lacs sanguins qui sont comme comblés par ces productions essentiellement envahissantes de leur nature.
Toutes les granulations, cependant, ne se dirigent pas vers les vaisseaux veineux : un certain nombre d’entre elles restent toujours indépendantes de ces vaisseaux et se montrent alors à la surface extérieure des méninges, qu’elles soulèvent plus ou moins.
D’autre part, les gi'anulations de Pacchioni ne restent })as toujours confinées audessous de la dure-mère. Contenues ou non dans les lacs sanguins, elles continuent h s'accroître et, obéissant toujours h cette force d’expansion excentrique dont nous parlions tout à l’heure et qui est un de leurs principaux caractères, elles usent peu à peu la paroi osseuse du crâne et s’y creusent ces fossettes plus ou moins profondes que nous présente l’endocràne des vieillards. On les voit même, dans certains cas, heureusement fort rares, perforer entièrement la calotte crânienne et venir faire hernie au-dessous des téguments.
6° Structure. — Le mode d’évolution des granulations méningiennes de Pacchioni, tel que nous venons de l’exposer, nous fait déjà pressentir quelle doit être leur structure. La masse centrale de la granulation ou granulation proprement dite est constituée (tig. 9o7, a) par un ensemble de travées conjonctives, diversement entrecroisées, qui font suite aux travées similaires des espaces sousarachnoïdiens et dont les aréoles, par conséquent, se trouvent remplies par le
MÉNINGES
liquide céphalo-rachidien : c’est, comme on l’a dit, une espèce d’éponge imbibée de liquide céphalo-rachidien. A cette trame de nature conjonctive s’ajoutent généralement, chez l’adulte et chez le vieillard, des dépôts de matières inorganiques, constitués principalement par des carbonates et des phosphates de chaux.
Ainsi constituée dans sa partie essentielle, la granulation de Pacchioni est coiffée par deux membranes ou enveloppes concentriques, l’une interne, l’autre externe : V enveloppe externe (6), qui repose directement sur elle, est une nappe endothéliale, provenant du feuillet viscéral de l’arachnoïde ;
V enveloppe externe (d), de nature fibreuse, n’est autre que la dure-mère elle-même, tapissée en dedans par l’arachnoïde pariétale (ô’j. Cette dernière enveloppe est toujours fort mince, quand elle revêt une granulation située dans un sinus ou dans quelque lac sanguin.
Entre ces deux enveloppes de la granulation de Pacchioni existe une cavité en forme de fente (c), qui n’est autre que la continuation de la grande cavité arachnoïdienne et que l’on pourrait appeler ici la cavité séreuse ou espace suhdioral de la granulation : elle communique toujours, au niveau du pédicule, avec la cavité arachnoïdienne proprement dite (7).
Lorsqu’on pousse une injection dans les espaces sous-arachnoïdiens (A. Keï et Retziüs), le liquide injecté remplit tout d’abord et assez facilement les aréoles des granulations de Pacchioni. On le voit pénétrer ensuite dans la petite cavité séreuse qui les entoure et, de là, dans la cavité veineuse sus-jacente, que cette cavité veineuse soit une veine, un lac ou un sinus. Quelques anatomistes en ont conclu, mais avec un peu de précipitation ce me semble, qu’à l’état physiologique le liquide céphalo-rachidien suit exactement le même trajet et se déverse lui aussi dans les sinus, toutes les fois que la pression vient à s’accroître dans les espaces sous-arachnoïdiens ou à diminuer dans la cavité veineuse. Ce n’est là, malheureusement, qu’une simple hypothèse et nous devons l’accueillir avec d’autant plus de réserve qu’on n’a pu voir encore aucun orifice, soit à la surface extérieure de la granulation de Pacchioni, soit sur la partie inférieure de la cavité veineuse, et que, dans
Fig. 957.
Schéma représentant deux granulations de Pacchioni dans leurs rapports avec les méninges et les lacs sanguins.
1, paroi crânienne. — 2, centre ovale. — 3, écorce cérébrale. — 4, pie-mère (en rouge). — 5, tissu sous-aracbnoïdien (en rouge). — 6, feuillet pariéral de i’arachnoïde (en bleu). — 7, cavité arachnoïdienne. — 8, dure-mère (en janne). — 9, lac sanguin (en noir).
a, granulation de Pacchioni proprement dite, se continuant, au niveau de son pédicule a’ avec le tissu sous-arachnoïdien. — 6, h\ feuillet viscéral et feuillet pariétal de son enveloppe séreuse, se continuant avec les deux feuillets similaires de l’ai’achnoïde. — c, cavité séreuse de la granulation, se continuant, de même, avec la grande cavité arachnoïdienne. — d, enveloppe fibreuse de la granulation, dépendant de la dure-mère.
SYSTEME NERVEUX CENTRAL
l'expérieDce précitée, le passage de rinjection des cavités sous- arachnoïdiennes dans les sinus s’effectue, selon toutes probabilités, par un simple phénomène de filtration et peut-être même à la suite d’une véritable effraction.
A consulter au sujet des méninges et du liquide céphalo-rachidien, parmi les travaux récents : Kev et Retziüs, Studien in der Anatomie des Nervensystem u. des Bindegewebes. Stockholm, 1875 : — ÂLEXANOEit, Bemerk. über dieNerven d. Dura mater, Arch. t. mikr. Anat., Bd. XI, 1875 ; — N.ahmmachek, üie Nerven d. Dura-mater Cerebri, Diss. Roslock, 1877 ; — Duret, Étude sur l'action duliquide céphaio-rachidien dans les traumatismes cérébraux, Arch. de PhysioL, 1878; — Koi.l- MANN, Ueber die Unterbrec/iu7ig des Kreislaufes in der Spongiosa der Knoclien u. über die Bedeuiung der Arachnoidealzotten Corresp.-Blatt. f. schw. Aerzte, 1880; — Labbé (Ch.), Etude sur les granulations de Pacc/iioni, Th. Paris, 1882; — Wellenberü, Les lacunes veineuses de la dure-mère, Bull. Soc. Med. ment., Gand, 1883: — Pfitzner, Deber Wachsftiumsbezeihungen zwisclien Bückenmark und Wirbelkanal, Morph. Jahrh., Bd. IX, 1884 ; — D'Ajutoi.o, Délia varietà di forma délia face cerebellare, aie,., Bologna, 1887: — Halliburton, Cérébro-spinal fluide, of Pliysiol., 1889 ; — Asplund, Zur Kenntniss der Verbindungen des Ruckenmarkes mit der Fia, Nord. med. Arch., 1890; — Trolard, De quelques particularités de la dure-mère, .lourn. de l'Anat., 1890; — Du même, Les granulations de Facchioni, les lacunes veineuses de la dure-mère, Journ. de l’Anat., 1892; — Wagner, Die Endigung des Duralsackes im Wirbelcanal des Menschen, Arcb. f. Anat. u. Pliysiol , 1890; — Bertelli, Rapporii délia pia-madre cou i solchi del midollo spinale umano, Memor., délia Soc. tosc. di Sc. natur . Pisa, 1891 ; — Langdon. The arachnoid of the brain, Journ. of compar. Neurol., 1891 : — Ivanoff, Les terminaisons nerveuses dansles membranes connectives des mammifères. Diss. Kasan, 1893; — D’Abundo, La innervazione délia duramadre cerebruD. Soc. fra. i cuit. d. Sc. med., Gagliari, 1894: — Schlesinger, Sur un ligament fibreux médullaire non encore décrit chez les mammifères, Bev. Neurol., i890 ; — Valenti, Sur le déeelopp. des prolongements de la pie-mère dans les scissures cérébrales, Arch. ital. de Biol., 1894; — Ghipault. Noies anatomiques sur le contenu du canal sacré. Bev. Neurol., 1894; — J AcouES, Note sur l'innervation de la dure-mère cérébro-spinale chez les mammifères, Journ. de l'Anat., 1895; — Jantschitz, Sur les nerfs de la dure-mère spinale et crânienne Journ. d’Anat. norm. et })ath. de Uud.neef, Saint-Pétersh., 1895 ; — Agquisto e Pusvieri, Suite terminazioni nervose nella durq-madre cerebrale dell'uomo, Riv. di pal. nerv. e ment., 189G; — Sem ltze. Ueber Sulci venosi meningei, Anat. Anz., Bd. XVL 1889; — Combv, Sulla natura délia sostenza riducente conlenuta nel liquida cephalo-rachidio. La Clin. med. ital., 1899; — Sterzi, Ricerche intorno alla analomia comparata ed all'ontogenesi dette meningi. Atl. d. B. Ist. Vimeto d. Sc., lott., e. Arti, 1900-1901; — Derci'm et Spili.er, Fibres nerveuses à nii/éline dans la pie-mère de la moelle épinière, Bev. neurol., 1901 : — Sterzi, GU spazii dell meningi spinali ed il loro significato, Monit. Zool. ital., A. XI 1. n. 7, 1901 ; — Ghipault, L'anatomie (tu canal sacré, à propos de la technique des injections sous-arachndidienne et épidurale. I.a Tribune méd. 1901; — DiuCKSEN, Etude sur la composition chimi(jue et la concentration moléculaire du liquide céphalo-rachidien. Th. de l'aris, 19oi ; — Pasini, Ricerche sui nervi délia dura madré cerebrale, Glin. med. ital., 1901 ; — Strasseb, Ueb. die llülden des Gehirns u. d. Rückenmarks ihre Funklionen u. ihre Eut ivicklung, G. B. Ass. d. Anat 3® Sess. Lyon, 1901 : — Nose et Sysuta, Zur Structur d. Dura mater cerebri d. Menschen, Arb. a. d. Neurol. Inst. a. d. Wiener llniv,, IL 8, 1902; — Duville, Etude sur danat. et la recherche des vaisseaux méningés moyens, Th. Bordeaux, 1902.