‹ Traité d'anatomie humaine (volume 2)Chapitre 29 sur 166 · RÉSUMÉ DE LA TEMPORALE SUPERFICIELLE · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ DE LA TEMPORALE SUPERFICIELLE

f A. transversale de la face.

V R. articulaire.

a) . Br. collatérales ^ A. temporale profonde postérieure.

i R. auriculaires antérieurs.

\ R. orbitaire.

b) . Br. terminales J frontale.

( Branche pariétale.

Variétés. — La transversale de la face est souvent double. — Je l’ai vue, dans un cas où la faciale s’arrêtait à la partie inférieure de la face, suppléer cette dernière artère. — Elle peut être très réduite, suppléée dans ce cas, soit par la buccale, soit par la sous-orbitaire. — Anormalement, elle naît directement de la carotide externe, de l’auriculaire postérieure ou de la faciale. — Le rameau orbitaire peut atteindre les proportions d une branche terminale et, dans ce cas, couvrir de ses ramifications la région sus-orbitaire. — Voy. D’all’Acqua, Varteria temporali superficiale dell’uomo, Monit. zool. ital., 1900 ; Grote, Die Varietaten der Arteria temporalis superficialis, Zeitschr. Morph. u. Anthrop.. 1901 ; Tandler, Zur vergl. Anat. der Kopfarterien bei den Mammalia. Anat. Hefte, 1901.

Fig., 142.

Les trois artères temporales profondes.

1, muscle temporal. — 2, carotide externe. — 3, maxillaire interne. — 4, temporale superficielle. — 5, temporale profonde antérieure. — 6, temporale profonde moyenne. — 7, temporale profonde postérieure, traversant successivement l’aponévrose temporale et le muscle temporal, pour gagner la face profonde de ce dernier muscle. — 8, conduit auditif externe. — 9, apophyse mastoïde.

ANGEIOLOGIE

2"' Artère maxillaire interne. — Deuxième branche de bifurcation de la carotide externe, l’artère maxillaire interne (fig. 143, 2) s’étend de la région parotidienne, où elle prend naissance, jusque dans le fond de la fosse ptérygo-maxillaire, où elle se termine en fournissant la branche sphéno-palatine. Très profonde, comme on le voit, elle traverse successivement la fosse zygomatique et la fosse ptérygomaxillaire (voy. t. I, p. 347), décrivant, dans l’une et l’autre de ces deux régions, des flexuosités fort nombreuses.

Immédiatement après son origine, la maxillaire interne contourne de dehors en dedans le col du condyle du maxillaire inférieur et, suivant à partir de là un trajet transversal, elle chemine tout" d’abord entre la branche du maxillaire et le ptérygoïdien interne. Puis, abandonnant le ptérygoïdien interne, elle contourne de dedans en dehors le bord inférieur du ptérygoïdien externe et arrive ainsi sur sa face externe. Se portant alors obliquement en avant, en dedans et en haut, elle chemine entre le- ptérygoïdien externe et le temporal, jusqu’à la partie la plus élevée de la tubérosité du maxillaire. Là, elle décrit ordinairement une forte courbe à convexité antérieure et, finalement, s’engage dans la partie la plus élevée de la fosse ptérygo-maxillaire, où elle se termine, comme nous l’avons difplus haut, en donnant V artère s,phéno-po latine.

Tel est le trajet ordinaire de la maxillaire interne. Mais il arrive très fréquemment que, au lieu de passer sur la face externe du ptérygoïdien interne (variété superficielle) en contournant son bord inférieur, elle reste profonde et chemine alors entre les deux ptérygoïdiens (variété profonde) en se dirigeant vers la base de l’apophyse ptérygoïde. Un peu avant de l’atteindre, elle perfore de dedans en dehors le ptérygoïdien interne, en passant entre ses deux faisceaux d’origine, arrive ainsi à la face externe de ce dernier muscle et poursuit alors, comme tout à l’heure, son trajet jusqu’à la fosse ptérygo-maxillaire.

Quel que soit son trajet, trajet superficiel ou trajet profond, l’artère maxillaire interne, du col du condyle à la fosse ptérygo-maxillaire, abandonne 14 branches collatérales : soit, en y ajoutant sa branche terminale, un total de 15 branches. Pour la commodité de l’étude, nous diviserons les branches collatérales, d’après la direction qu’elles prennent après leur émergence, en quatre groupes : 1® branches ascendantes ; 3° branches descendantes ; 3° branches antérieures ; 4^ branches postérieures :

A. BR.\^XHES coLL.vTÉu.^LES ASCEND.\XTES. — Elles sont au nombre de cinq, savoir : la tympanique, la petite méningée, la méningée moyenne, la temporale profonde moyenne et la temporale profonde antérieure.

1° Tympanique. — La tympanique, ordinairement très grêle, s’engage dans la scissure de Glaser, qui l’amène dans la caisse du tympan; elle s’y termine, en se distribuant à la muqueuse de cette cavité (voy. Oreille moyenne).

3° Méningée moyenne. — La méningée moyenne, qu’on appelle encore sphénoépineuse, est remarquable par son volume et par son long trajet. Immédiatement après son émergence, elle se dirige verticalement en haut, passe entre les deux cordons d’origine du nerf auriculo-temporal et pénètre dans le crâne par un trou spécial, le trou petit rond.

Parvenue dans la cavité crânienne, la méningée moyenne s’infléchit sur ellemême pour se porter horizontalement en dehors et ne tarde pas à se diviser en deux branches, l’une antérieure, l’autre postérieure. — La branche antérieure, la plus volumineuse des deux, gagne l’angle antérieur et inférieur du pariétal. Elle rencontre là une gouttière (quelquefois transformée en canal complet), que nous

ARTÈKE CAROTIDE EXTERNE

avons décrite à propos de ce dernier os. Elle s’y engage et la suit en se divisant et se subdivisant comme elle. L’origine de la branche antérieure de la méningée moyenne répond, sur la surface externe du crâne, à la région du ptérion : elle est située à 4 ou 5 centimètres au-dessus de la partie moyenne de l’arcade zygomatique (voy., pour plus de détails sur ses rapports avec la paroi crânienne, les Traités d' Anatomie topographique). — La branche postérieure se porte en haut et en

Fig. 143.

Artère maxillaire interne et ses branches.

1, carotide externe. — 2, maxillaire interne, avec ses quinze branches. — .3, tympanique. — 4. méningée moyenne et ses ramifications 4', 4’. — 5, petite méningée. — 6, temporale profonde moyenne. — 7, temporale profonde antérieure. — 8, dentaire inférieui’e. — 8’, mentonnière. — 9, massétérine. — 10, ptérygoïdienne. — il, buccale. — 12, palatine supérieure. — 13, alvéolaire. — 14, sous-orbitaire. — 15, vidienne. — 16, ptérygo-palatine. — 17, sphéno-palatine . — 18, temporale superficielle. — 19, temporale profonde postérieure. — 20, auriculaire postérieure. — 21, faciale. — 22, sus-orbitaire.

arrière et se ramifie, de même, sur la portion écailleuse du temporal d’abord, puis sur la partie postérieure et inférieure du pariétal.

Ces ramifications de la méningée moyenne, cheminant entre la surface interne du crâne et la dure-mère, recouvrent toute la portion latérale de cette dernière membrane (fig. 143). Elles se résolvent, finalement, en deux ordres de rameaux : des rameaux internes ou méningiens, destinés à la dure-mère ; des rameaux externes ou osseux, qui pénètrent dans les os du crâne.

yVux confins de leur territoire les ramifications terminales de la méningée

ANGEIOLOGIE

moyenne s’anastomosent d’une part avec celles des méningées antérieures, de la petite méningée et de la méningée postérieure, d’autre part avec celles du côté opposé : ainsi s’explique ce fait que, lorsqu’elle est sectionnée, la méningée moyenne donne du sang par ses deux bouts.

Parmi les nombreux rameaux qui proviennent de la méningée moyenne, il en est quelques-uns qui méritent une mention spéciale, ce sont : P des rameaux ganglionnaires, qui se perdent dans le ganglion de Gasser et dans la dure-mère qui l’avoisine ; 2*^ des rameaux orbitaires, qui pénètrent dans l’orbite à travers la partie la plus externe de la fente sphénoïdale et se terminent dans cette cavité en s’anastomosant avec la lacrymale, branche de l’ophthalmique; 3® àQs>rameaux temporaux, qui traversent la paroi du crâne et viennent s’anastomoser, dans la fosse temporale, avec les trois artères temporales profondes; P un rameau pétr eux ^ qui s’engage dans l’hiatus de Fallope et s’anastomose, dans l’aqueduc de même nom, avec l’artère stylo-mastoïdienne, branche de l’auriculaire postérieure ou de l’occipitale.

3^ Petite méningée. — La petite méningée fournit tout d’abord quelques rameaux au muscle ptérygoïdien externe et au voile du palais. Puis, elle pénètre dans le crâne par le trou ovale et se perd, en fins ramuscules, dans le ganglion de Gasser et dans la portion de la dure-mère qui avoisine le sinus caverneux, notamment dans la paroi externe de ce sinus.

P Temporale profonde moyenne. — La temporale profonde moyenne (fig. 142, 6) se sépare de la maxillaire interne au niveau de l’échancrure sigmoïde du maxillaire inférieur. Elle se porte immédiatement en haut, entre le ptérygoïdien externe et le temporal, et se perd dans la partie moyenne de ce dernier muscle, qu’elle pénètre par sa face profonde.

O® Temporale profonde antérieure. — La temporale profonde antérieure (fig. 142, 5), un peu plus volumineuse que la précédente, tire son origine de la maxillaire interne au voisinage de la tubérosité du maxillaire. De là, elle se porte verticalement en haut vers la face profonde du temporal et se distribue à la partie antérieure de ce muscle. Les deux artères temporales profonde antérieure et moyenne s’anastomosent constamment entre elles et, aussi, avec la temporale profonde postérieure (p. 149;, branche de la temporale superficielle.

B. Branches collatérales descendantes. — Elles sont également au nombre de cinq, savoir : la dentaire inférieure, la massétérine, la buccale, la ptérygoïdienne et la palatine supérieure.

1*^ Dentaire inférieure . — La dentaire inférieure naît dans le voisinage du col du condyle. Oblique en bas et en dehors, elle descend, avec le nerf dentaire inférieur, vers l’orifice supérieur du canal dentaire. Elle s’engage dans ce canal et le parcourt jusqu’au niveau du trou mentônnier, où elle se partage en deux rameaux : un rameau mentônnier, qui s’échappe par le trou mentônnier et vient se distribuer aux parties molles du menton, en s’anastomosant avec les artères voisines ; un rameau incisif, qui continue la direction de la dentaire et se distribue aux racines de la canine et des incisives, ainsi qu’à la portion du maxillaire voisine de la symphyse.

Mais, avant de se bifurquer, la dentaire inférieure abandonne de nombreux rameaux collatéraux, savoir : 1® des rameaux ptérygoïdiens, destinés au muscle ptérygoïdien interne ; 2® V artère mylo-hyoïdienne , qui se détache au niveau de l’orifice supérieur du canal dentaire, s’engage dans la gouttière mylo-hyoïdienne du maxillaire et se distribue au muscle mylo-hyoïdien ; des rameaux osseitx,

ARTERE CAROTIDE EXTERNE

destinés à l’os maxillaire inférieur; ¥ des rameaux dentaires, qui pénètrent dans les racines des dents et qui sont en nombre égal à celui de ces racines.

2“ Massétérine. — L’artère massétérine, se portant de dedans en dehors, passe dans l’échancrure sigmoïde, arrive à la face profonde du masséter et se distribue à ce muscle, dont elle constitue Yarlère principale. Rappelons que le masséter reçoit, en outre, deux autres branches massétérines, mais beaucoup moins importantes : l’une, inférieure, provenant de l’artère faciale ; l’autre, postérieure, fournie par la transversale de la face.

3" Buccale, — L’artère buccale, oblique en bas et en dehors, se porte sur la face

Fig. 144. Fig. 145.

Artères des fosses nasales, paroi externe. Artères des fosses nasales, paroi interne.

1, artère sphéno-palatine. — 2. artères ethmoïdales antérieure et postérieure. — 3, ptérygo-palatine. — 4, palatine supérieure ou descendante. — 5, anastomose avec les artères sous-orbitaire et faciale. — A, sinus frontal. — B, sinus sphénoïdal. — C, lobule du nez.

externe du buccinateur et se distribue aux muscles, à la peau et à la muqueuse de la région.

¥ Ptérygoïdienne. — La ptérygoïdienne, presque toujours multiple, se perd dans les deux muscles ptérygoïdiens.

5° Palatine supérieure. — La palatine supérieure parcourt de haut en has le conduit palatin postérieur et arrive à la voûte palatine. S’infléchissant alors sur ellemême, elle se porte horizontalement en avant vers le conduit palatin antérieur, où elle s’anastomose avec la terminaison de la sphéno-palatine. Elle abandonne, durant ce trajet, une multitude de rameaux et de ramuscules, qui se distribuent aux gencives, aux os et à la muqueuse de la voûte palatine. Avant de pénétrer dans le conduit palatin postérieur, la palatine supérieure fournit constamment quelques rameaux, qui s’engagent dans les conduits palatins accessoires pour venir se terminer dans le voile du palais.

C. Branches collatérales antérieures. — Elles sont au nombre de deux seulement : l’alvéolaire et la sous-orbitaire.

¥ Alvéolaire . — L’artère alvéolaire se porte obliquement en bas et en avant, sur la tubérosité du maxillaire. Elle fournit, presque immédiatement après son origine, deux ou trois rameaux, qui pénètrent dans les canaux dentaires postérieurs pour se porter de là au sinus maxillaire et aux racines des molaires. Elle vient se perdre elle-même dans le muscle buccinateur et sur le bord alvéolaire de la mâchoire supérieure.

2° Sous-orbitaire. — L’artère sous-orbitaire sort de la fosse ptérygo-maxillaire,

ANATOMIE HUMAINE. — T. H, 6® ÉDTT.

ANGÉIOLOGIE

OLi elle prend naissance, par la fente sphéno-maxillaire. Elle s’engage immédiatement après dans le canal sous-orl3itaire, qu’elle parcourt dans toute son étendue, débouche à la face par le trou sous-orbitaire, et s’épanouit alors en un grand nombre de rameaux, dont les uns, ascendants, remontent dans la paupière inférieure, les autres, descendants, se distribuent à la partie antérieure de la joue et à la lèvre supéiéeure.

Au cours de son trajet, la sous-orbitaire fournit deux rameaux collatéraux :

а) Un rameau orbitaire, qui pénètre dans l’orbite et vient se terminer, en partie dans la glande lacrymale, en partie dans la paupière inférieure ;

б) Un rameau dentaire antérieur , qui s’engage dans le canal dentaire de même nom (voy. Ostéoloüie) et vient se distribuer aux racines de la canine et des incisives, en s’anastomosant, dans l’épaisseur même du maxillaire, avec les rameaux dentaires postérieurs de l’artère alvéolaire.

J), Buangues collatérales postérieures. — Elles sont au nombre de deux également : lavidienne et la ptérygo-palatine. Toutes les deux prennent naissance dans le fond de la fosse ptérygo-maxillaire.

U Vidienne. — L’artère vidienne, toujours très grêle, s’engage dans le canal vidien (t. I, p. i249), qu’elle parcourt d’avant en arrière, et vient se distribuer h la portion du pharynx qui avoisine la trompe d’Eustache.

2° Ptérygo-palatine. — L’artère ptérygo-palatine, plus grêle encore que la vidienne, parcourt d’avant en arrière le conduit ptérygo-palatin (t. 1, p. 249) et se perd dans la muqueuse de la partie supérieure du pharynx.

E. Branche terminale. — Après avoir fourni les quatorze branches qui précèdent, l’artère maxillaire interne, considérahlement amoindrie, prend le nom de sphéno-palaline . Sous ce nom, elle s’engage dans le trou sphéno-palatin (t. 1, p. 249), arrive ainsi dans la fosse nasale correspondante et se partage immédiatement après en deux branches : l’une interne et l’autre externe (voy. fig. 144 et 145j.

a) La branche interne {artère de la cloison) se porte sur la cloison ou paroi interne des fosses nasales, qu’elle recouvre de ses innombrahles ramifications.

Puis elle traverse de haut en has le conduit palatin antérieur, arrive ainsi à la voûte palatine et s’y termine en s’anastomosant avec la palatine supérieure, déjà étudiée.

[î) La branche externe {artère des cornets et des méats), destinée à la paroi externe, recouvre de même les trois cornets et les trois méats d’un riche réseau, dont les ramifications terminales s’épuisent à la fois dans la muqueuse pituitaire et dans la surface osseuse qu’elle revêt. Quelques-unes de ces ramifications se portent aux sinus frontaux, aux cellules ethmoïdales, au canal nasal et au sinus maxillaire.

Schéma des quinze branches de la maxillaire interne.

A, B, C, première, deuxième, troisième portions de la maxillaire interne.

1, tympanique. — 2, méningée moyenne. — 3, petite méningée. — 4. temporale profonde moyenne. — 5, temporale profonde antérieure.

— 6, dentaire inférieure. — 7, massétérine. — 8) ptérygoïdienne. — 9, buccale. — 10, palatine supéi’ieure. — 11', alvéolaire. — 12, sous-orbitaire. — 13, ptérygo-palatine. — 14, yidienne.

— 15, sphéno-paiatine.

F. Classification des branches de la maxillaire d’après leur émergence. — Dans la description qui précède, nous avons classé les diverses branches de la maxillaire interne d’après la direction qu’elles prennent pour se

ARTÈRE CAROTIDE INTERNE

rendre aux territoires vasculaires qui leur sont dévolus. Si nous les considérons maintenant, comme le font plusieurs auteurs, au point de vue de leur émergence, nous arrivons à une classification nouvelle que voici. En décomposant (fig. 146) la maxillaire interne en trois portions, une portion postérieure répondant à la région du condyle, une portion moyenne située sur la face antérieure du ptérygoïdien externe jusqu’à la tubérosité maxillaire, une portion antérieure située dans la fosse ptérygo-maxillaire , nous voyons :

l'' La PREMIÈRE PORTION foumir cinq branches : la tympanique, la méningée moyenne, la dentaire inférieure, \k massétérine, \a. petite méningée ;

La DEUXIÈME PORTION foumir six branches : la buccale, la ptérygoïdienne, la temporale profonde moyenne, la temporale profonde antérieure, V alvéolaire, la sous-orbitaire (ces deux dernières branches naissent assez fréquemment de la troisième portion).

d"" La TROISIÈME PORTION, enfin, donner naissance. aux quatre branches suivantes ; la vidienne, laptérygo-palatine, \d. palatine supérieure et la sphéno-palatine .

Page 1