‹ Traité d'anatomie humaine (volume 5)Chapitre 4 sur 176 · JO · texte numérisé non relu

JO

3il

J.'jO.j

Coefficients moyens pour les longueurs d'os inférieures au.x chiffres

les plus

faibles de ce tableau :

Coefficients moyens pour les longueurs d'os supérieures

aux cliiffres

les plus forts de ce tableau :

Dans ce tableau, tous les cliilïres occupant une même ligne horizontale se correspondent mutuellement. La détermination de la taille avec un os des membres.

AN'ATOMIE GÉNÉRALE

sera donc des plus faciles : il suffira de cherclier dans la colunne de cet os le chiffre C{ui représente sa longueur et de lire ensuite dans la colonne du milieu la taille correspondante. Ainsi à un fémur de 519 millimètres (hommes) correspond en moyenne une taille de 1"'. 830. A ce même fémur correspond un huuK'rus de 368 millimètres, un cubitus de millimètres, etc.

Si la longueur de l'os donné est intermédiaire entre deux des longueurs insci'ites au tableau, on devra prendre la taille également intermédiaire entre les deux tailles correspondantes. Ainsi à un tibia masculin de 343 millimètres (intermédiaire entre les chiffres 340 et 346j correspond une taille de l"',Glo (intermédiaire aux chilfres l">,60o et l'",625).

Enfin, si la longueur de l'os mesuré d('passe les limites du tableau, on obtiendra la taille en multipliant cette longueur par l'un des coefficients inscrits au bas des tableaux. Ainsi la taille correspondante à un tibia masculin de 3i0 millimètres sera de 310 X 4.80 — i'",488. De même, un humérus de 375 millimètres correspondra à une taille de 37o X 4,93 = l"',848.

Il est indispensable, pour arriver à des rc'sultats pn'cis, de mesurer les os conformément au procédé opératoire qui a été iiuliqui' par Buoca et suivi par Rollet : on devra se servir de la planchette ostéométrique de Bnoi;.v et prendre la longueur maximum (en projection) des dilïerents os. Pour le tibia, toutefois, il ne sera pas tenu compte de l'épine de cet os. Pour le fémur, il sera mesuré en position obli(|ue, c'est-à-dire les deux condyles étant appuyés contre le montant vertical de la planchette.

La taille olrtenue par le procédé que nous venons d'indiquer correspond à la taille cadavériciue. Il faudra en retrancher 2 centimètres si on veut avoir la taille telle qu'on la nxesure sur le vivant.

Dans le tableau ci-dessus, les tailles sont exprimées en millimètres, parce que ce sont des moyennes. Mais cela ne veut pas dire qu'on puisse reconstituer la taille jusqu'aux millimètres, alors que sa mesure directe par un opérateur exercé n'est obtenue qu'à 1 centimètre près et comporte des variations plus étendues encore.

Il est très important de connaître la proportion des chances d'erreur et des chances de succès qui existent dans la détermination de la taille, même par le procédé le plus correct. Voici à cet ('ganl les résultats probables indiqués par Ma.volviUEi! pour 50 essais, en utilisant soit le fémur soit riuuuérus, sur des individus isolés. Les autres grands os donnent des résultats à peine inférieurs et l'association de plusieurs os ne donne pas des résultats beaucoup plus précis.

Sur 50 eus, nombre des erreurs de :

CKNrniiiTaES : 0 t'I I ici 3 i ol ci G et 7 8 cl 'J lOeUl

Cas. . . 17 17 9 à 1 I

Il est à remai'quer (ju'en opérant sur di's grou|)es, même faibles, on ubticnt généralement une taille moyenne exacte ou à peu près, parce que les erreurs en plus ou en moins se font alors mutuellement (-quilibre.

D'autre part, si au lieu (rop('rer sur des sujets iVanrais pris çà et là, on opère sur des individus d'une race déterminée, d'une race préhistorique par cxenq)le, les chances d'erreur seront accrues d'autant plus qu'il s'agira de races plus différentes des nôtres quant aux proportions du corps.

Il y a, en général, un léger avantage à déterminer la taille d'après la longueur de quatre os : le f(Muur, l'humérus, un seul os de l'avant-bras et un seul os de la jambe. On prend alors la moyenne des quatre tailles ainsi obtenues. S'il s'agit des

OSTÉOLOGIE

nègres, il y aura moins de chance d'erreur en employant avec le fémur et l'iuime'rus un seul os. soit de la jambe, soit de l'avant-bras (Maxouviueu).

4" Direction des os. — Les os nous offrent à considérer une direction absolue et une direction relative :

a. Direction absolue. — La direction absolue d'un os est celle cjue cet os présente en lai-mème, je veux dire lorsqu'il est considéré isolément et dans n'importe quelle situation. A ce point de vue, nous avons des os rectilignes, comme le péroné; des os incurvés en arc, comme les côtes ; des os contournés en S italique, comme la clavicule ; des os tordus sur leur axe, comme l'humérus, etc., etc.

b. Direction relative. — La direction relative d'un os est celle qu'il présente loi'squ'il est en place sur un sujet en position debout. Dans cette nouvelle condition, l'os est, suivant le cas, vertical, liorizontal, oblicjue :

La direction verticale et la direction horizontale n'ont pas besoin d'une longue définition : tout os est vertical quand il est dirigé parallidement au plan vertical ; de même, tout os est liorizontal quand il est parallèle au plan homonyme.

Quant à la direction oblique, elle présente les plus grandes variétés et pour bien la définir, il faut la considérer par rapport aux six plans suivants : 1° le plan médian ou sagittal, plan vertical et antéro-postérieur joassant par la ligne médiane ou, si l'on veut, par la suture sagittale ; 2° le plan latéral, plan vertical et antéropostérieur, parallèle au précédent par conséquent, tangent au côté gauche ou au côté droit du sujet : 3" \q plan antérieur, plan vertical et transversal, passant par la face antérieure du sujet ; 4° le plan postérieur, également vertical et transversal, passant par sa face postérieure ; 5° le plan supérieur, horizontal, tangent à la partie la plus élevée de la tète ; 6° le plan inférieur , horizontal comme le précédent' passant par la plante des pieds. Ainsi, pour donner un exemple, prenons le radius : son extrémité inférieure étant plus éloignée du \y\(\n nu'dian que son extrémité supérieure, nous dirons que cet os se dirige obliquement du plan supérieur vers le plan inférieur et du plan médian vers le plan latéral, ou, plus simplement, qu'il est oblic|ue de liaut en bas et de dedans en dehors. Considérons maintenant les côtes qui ont une direction encore plus compliquée: leur extrémité antérieure étant il la fois plus rapprochée du plan antérieur et du plan inférieur que leur extrémité postérieure, nous définirons leur direction en disant cju'elles sont obliques de dedans en dehors, d'arrière en avant et de haut en bas.

Dans l'énuméi'ation des différents plans sur lesquels s'incline un os donné, il est indifférent de prendre pour point de départ l'une ou l'autre de ces deux extrémités ; ainsi au lieu de dire que le fémur est oblique de haut en bas et de dehors en dedans, on peut tout aussi bien dire, en partant de son extrémité inférieure, qu'il est oblique de bas en haut et de dedans en dehors. Mais il est indispensable, l'énumération une fois commencée, de procéder toujours dans le même sens, je veux dire de partir toujours de la même extrémité pour se rendre à l'extrémité opposée.

§ IL — Conformation extérieure des os

La configuration extérieure des os est fort irrégulière et par cela même très difficile à définir. Aussi les anciens anatomistes, en quête de noms pour désigner les différentes pièces du squelette, ont-ils multiplié à ce sujet les comparaisons, voyant dans l'un telle ou telle forme géométrique (cuboïde, pyramidal), dans l'autre

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la forme d'une barque (scaphoïde) ; comparant celui-ci à un pois (pisiformé), celui-là à un coin {sphénoïde, cunéiformes), tels autres à une écaille, à un marteau, à une enclume, à un étrier, etc., etc. La surface des os, tout aussi irrégulière que leur forme, nous présente un grand nombre à'éniinences, de cavités et de trous.

1° Forme générale. — Envisagés au point de vue de leur configuration générale, les os se divisent en trois grands groupes, dont les noms seuls équivalent à des définitions : les os longs, les os larges, les os courts.

a. Os longs. — Les os longs sont ceux dans lesquels l'une des trois dimensions, la longueur, l'emporte sur les deux autres ; ils occupent les membres. Cbacun d'eux se divise en lin corps et deux extrémités. — Le corps, encore appelé diaphijse, est le plus souvent prismatique et triangulaire, quelquefois irr('gulièrement cylindrique. — Les extrémités ou épiphyses, généralement plus volumineuses que le corps, nous présentent une ou plusieurs surfaces lisses pour s'articuler avec les os voisins et, autour de ces surfaces articulaires, des éminences ou des cavités rugueuses pour l'insertion des ligaments ou des muscles.

b. Os larges ou us plats. — Les os larges ou os plats sont ceux dans lesquels deux dimensions, la longueur et la largeur, l'emportent sur la troisième et sont à peu près égales entre elles. Ils se disposent autour des cavités qu'ils contribuent à former (crâne, bassin). Ils nous présentent d'ordinaire deux faces, l'une concave, l'autre convexe, et un nombre de bords qui est toujours en rapport avec leur configuration particulière : le frontal en a trois, le pariétal et l'occipital en ont quatre, etc., etc. De ces bords, les uns sont destinés à s'unir avec les os voisins et présentent, à cet effet, des surfaces appropriées au genre même de l'articulation ; d'autres, donnant attache à des muscles, s'épaississent et se hérissent de rugosités pour faciliter cette insertion.

c. Os courts. — Les os courts ont leurs trois dimensions, longueur, largeur, épaisseur, sensiblement égales. Nous les rencontrons dans la colonne vertébrale, au cai'pe et au tarse, dans toutes les régions en général oîi une grande solidité se trouve jointe à des mouvements très variés, mais peu étendus. Les os courts ont tous une forme plus ou moins cubique : ils nous présentent, par suite, un grand nombre de facettes, destinées les unes à des articulations, les autres à des insertions, soit ligamenteuses, soit musculaires.

2" Régions ou éléments descriptifs des os. — Les os, quelle que soit leur forme, nous pr(''sentent toujours, soil des faces, soit des bords, soit des extrémit('s : c'est là ce qu'on pourrait ai)peler les régions ou les éléments descriptifs des os. Chacune de ces régions est ordinairement désignée par l'un des adjectifs interne, externe, ant('ricur, postérieur, supérieur, inférieur, d'après son orientation, je veux dire suivant qu'elle iTgarde le plan médian, le plan latéral, le plan antérieur, le plan postérieur, etc., (lu sujet en position verticale. Ainsi rbum(''rus nous présente deux extrémités, dont l'une est supérieure et l'autre inférieure, plus trois faces, que l'on distingue en postérieure, interne et externe. De même, la clavicule nous offre à considérer deux extrémités, l'une interne, l'autre externe, et deux faces, que l'on distingue en supérieure et inférieure.

On trouve assez fréquemment dans les tiescriptions modernes, pour désigner les régions osseuses, les mots di' proximal i^i de distal. (les deux mots, qui ten<lent à s'introduire de plus en plus dans la nomenclature anatomique, s'appliipient toujours à deux régions opposées d'une nn-me pièce osseuse : la région proximale, qu'il

OSTÉOLOGIE

s'agisse d'une exti-e'mite, d'un bord ou d'une face, est celle qui se rapproche le plus du plan médian ; la région distale, celle qui s'en trouve le j^lus éloignée. Ainsi les côtes ont deux extrémités : une extrémité postérieure ou proximale; une extrémité antérieure ou distale.

Quand il s'agit des os des membres, le mot de proximal s'applique à la partie qui regarde la racine du membre ; le mot de distal à la partie opposée, c'est-à-dire à celle qui est tournée du côté de l'extrémité libre. .Vinsi, pour le fémur, l'extrémité supérieure est l'extrémité proximale ; l'extrémité inférieure constitue l'extrémité distale. De même, pour les métatarsiens, l'extrémité proximale est celle qui répond aux os du tarse ; l'extrémité distale, celle qui s'articule a\'ec les phalanges.

3" Eminences des os ou apophyses. — On désigne sous ce nom toutes les parties, quelle que soit leur forme, qui font saillie à la surface des os. Elles se divisent en articulaires et non articulaires :

a. Eminences articulaires. — Les éminences articulaires répondent aux articulations, comme leur nom l'indique. Elles diffèrent considérablement, comme nous le verrons plus tard (voy. Ar(hrologie). suivant qu'elles appartiennent à des articulations mobiles ou à des articulations immobiles.

b. Eminences non articulaires. — Les éminences non articulaires se distinguent, d'après leur forme, en bosses, protubérances ou tubérosilés, éminences mamillaires, épines, lignes, crêtes, etc., dénominations suftisamment expressives par elles-mêmes pour ne pas avoir besoin de définition. Ces éminences sont généralement rugueuses et sont destinées, pour la plupart, à donner attache, soit à des ligaments, soit à des muscles.

C'est pour ainsi dire une loi, en morphologie gi'nc'rale, que les saillies d'insertion présentent un développement proportionnel aux orgnnes qui viennent s'y implanter : aussi vo^^ons-nous les ('minences non articulaires plus développ:'es chez les sujets vigoureux que chez les sujets d'une faible musculature, plus marquées chez l'homme que chez la femm:*, plus mirquées encore chez l'ouvrier, qui demande à ses muscles un travail incessant et pénible, que chez l'homme de bureau, condamné par ses occupations à une vie sédentaire.

Quant aux dénominations qui ont été données aux éminences osseuses, elles sont tout aussi nomljreuses que fantaisistes ou même bizarres (apophyses coracoïde, coronoide, unciforme), et nous devons reconnaître, avec Cruveiliiier, que nulle part peut-être le vice du langage anatomi([ae n'a été poussé plus loin. Mais, quelque fantaisiste qu'elle soit, nous devons subir une pareille nomenclature. Elle est consacrée par un usage plusieurs fuis séculaire et survivra sans doute ù toutes les tentatives que l'on pourra faire pour lui substituer des dénominations plus scientili(iues.

4° Cavités des os. — Les cavités des os se divisent, comme les éminences, en deux groupes distincts, les cavités articulaires et les cavités non articulaires :

a. Cavités articulaires. — Les cavités articulaires s'opposent aux éminences de même nom et se façonnent d'ordinaire pour leur correspondre exactement sur tous les points. Nous verrons plus tard, en étudiant les articulations, que ces cavités sont très variables dans leur forme, leur étendue, leur degré d'excavation, etc.

b. Cavités non articulaires. — Les cavités non articulaires ont une morphologie tout aussi variable, et nous n'insisterons pas à cet égard, devant étudier plus tard chacune d'elles avec les os auxquels elles appartiennent. Si nous les considérons

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seulement au point de vue de leur usage, nous pouvons les diviser en trois ordres et admettre des cavités d'insertion, des cavité des réception et des cavités d'agrandissement.

Les cavités d'insertion donnent attache, soit à des ligaments, soit à des muscles. La cavité digitale du grand troclianter nous fournit l'un des meilleurs exemples.

Parmi les cavités de réception, les unes livrent passage à des tendons, à des artères, à des nerfs et affectent alors la forme de gouttières ou de sillons plus ou moins profonds et plus ou moins prolongés. D'autres servent à loger des organes plus volumineux, tels cjue le cervelet, les ditïérents lobes du cerveau, le globe de l'œil ; on les désigne d'ordinaire sous le nom de fosses (fosse occipitale, fosse frontale, fosse orbitaire). 11 est à remarc|uer c]uc l'os, ainsi creusé ou excavé, se moule exactement dans la plupart des cas sur l'organe cpi'il reçoit : on dirait que cet organe trace et imprime lui-même sa forme sur la surface osseuse, d'uii le nom de cavités d'impressiojiqae l'on donne parfois aux cavités de réception.

Nous désignons, enfin, sous le nom de cavités d' agrandissement toutes ces cavit('s, plus ou moins anfractueuses, qui, sous le nom de signes (sinus maxillaires, sinus frontaux) ou de cellules (cellules cthmoïdales), se disséminent autour des fosses nasales et communiquent avec ces dernières par des ouvertures plus ou moins étroites. La caisse du tympan possède, elle aussi, des cavités d'agrandissement, les cavités mastoïdiennes.

5° Trous et canaux des os. — Les trous ou canaux qui s'ouvrent à la surface des os sont de deux ordres : les uns. canaux île transmission, livrent passage à des vaisseaux et à des nerfs qui ne i'uiit (pie traverser les os sans s'y arrêter; les autres, canaux nourriciei's, laissent pour la plupart passer les vaisseaux qui apportent aux os leurs principes nutritifs.

a. Trous et canaux de transmission. — Les trous et canaux de transmission sont considérables, comme le trou (ici-ipilal qui loge je bulhr rachidieii. li' canal carotidien que parcourt la carotide interne; ou bien, ils sont tout petits, comme le Irou petit l'ond que traverse l'ai'tère méningée moyenne, le canal de .Jacobson qui livre passage au lild nci'vcux de nii'inc nom. Plusieurs li'uus et canaux, jirenneiit, en raison de leur forme, les noms d'hiatus (liiatus tle l'allopej, de fente {tviûe si)hénoïdalej, de fissicre ou scissure (scissure de Glaserj. Nous trouverons encore à la hase du crâne des t7'0us déclarés, ainsi appelés parce que leur contour i>t taillé d'une façon fort irrégulière.

h. Trous et conduits nourriciers. — Les Irons (»u romluils nourriciers se divisent en quatre oi'dres, d'après leurs dimensions. — Les trous du premier ordre, les plus consid('rables de tous, appartiennent exdusi vi'mi'iit à iadiapliyse des os longs et à quehjues os larges. Ils sont presque toujours ohli([ues et livrent passage à Vartère nourricière qu'accompagne parfois un (ilel nerveux. — Les trous dusecond ordre se rencontn'nt sur les ('-piphyses des os longs, sur les bords des os larges et sur les faces non articulaires des os courts, l^eur nojubre est considérable : Bichat en a compté 50 sur le calcan(''um. iO sui- le corps d une vertè|)re dorsale, 140 sur l'extrémité inférieure du Icmur. Ils livi'ent surtout passage à d(^s veines. — Les trous du troisième ordre, enlin, beaiu-oiq) ])lus petits qiu' les pn-ccklenls, s'observent indistinctement sur toute la surface de Tits que l'evêt le jx'riosle. On en compte, en moyenne, de 40 à 50 [lar millimètre carr('. Ils sont les poiids de départ d'un système de canaux (jue nous ("tudierons plus loin, à ])ro]ios de la structure de l'os, sous le nom de canaux de llavei's. — Les trous du quatrième ordre soid à la fois

.^N.\TUM1E HUMAINK. — T. I, 4" KDrr. 2

OSTÉOLOGIE

beaucoup plus petits et beaucoup plus nombreux que ceux ^de troisième ordre. Us représentent les orifices extérieurs de canalicules osseux, qui vont s'ouvrir d'autre part dans les ostéoplastcs.

De ces différents conduits nourriciers des os, ceux du premier ordre sont les plus intéressants à connaître, au point de vue de l'anatomie descriptive tout au moins, et, quoique nous devions les retrouver plus tard un à un sur les différents os auxquels ils appartiennent, nous croyons qu'il ne sera pas inutile de grouper ici dans un tableau sj-noptique les principaux d'entre eux, en indiquant pour chacun sa situation et sa direction :

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