‹ Traité d'anatomie humaine (volume 5)Chapitre 53 sur 176 · point primitif pour le cor[is · texte numérisé non relu

point primitif pour le cor[is

— 2, point complémentaire pour la tète. — ^, point complémentaire pour le troehin. — 4, point complémentaire pour le f rochi ter.

— 5. ligne de soudure du corps et de Ir'extrcmité siipciicurL^. — 6, point conii)li'ni''ntiiire pour condyle. — 7, point cuiiipiciiientaire pour l'épitrocliliM'. — 8, point i'oni[>lénientaire pour la trochlée.

— 9, point pour l'épicondyle. — 10, li^ne de soudure du corps avec Tépiphyse inférieure. — 11, ligne de soudure de l'épitrochlée. — 12, prolongement de la diaphyse, séparant l'épitroclilée de la trochlée.

os DE L'AVANT-BRAS

siages anthi'o)ioïdes ; 3" il existe une transition insensible entre l'angle de torsion des grands anthropoïdes et celui de l'honinie; la transition est insensible également des singes inférieurs aux mammifères carnassiers: 4" l'angle de torsion est moins grand chez les Européens des époques préhistoriques que chez les Européens modernes ; mais il est encore plus grand chez nos races ])réhistoriqnes de la France que chez les races inférieures actuelles ; 5" après les races d'Europe ce sont les races américaines (Péruviens et Californiens) qui paraissent avoir l'humérus le plus tordu. Parmi les races inférieures, ce sont lesNégritos et les noirs de l'IIindoustan rpii préscnteni l'angle de torsion le plus élevé, les Mélanésiens et les Australiens qui présentent l'angle le plus faible ; 6° l'humérus gauche est généralement moins tordu que l'humérus du côté droit; 7" la torsion de l'humérus, enfin, est en moyenne plus prononcée chez la femme que chez l'homme.

b. Perforation olécranienne. — La fosse olécranienue et la fosse coronoïdienne sont séparées l'une de l'autre, comme nous l'avons vu plus haut, par une lame osseuse mince et transparente, qui disparaît quelquefois à son centre, ménageant ainsi une libre communication entre les deux fosses en question. Une pareille disposition, connue en iinthropologie anatomique sous le nom de perforation olécranienne, est relativement rare sur les humérus de notre époque : Bmoga et Bataii,- 1.AHD l'ont observée avec une proportion de 4, 12 p. 100 sur des Parisiens du moyen âge; IIamy et Sauvage avec une proportion de 4,66 p. 100 sur les Parisiens provenant du cimetière des Innocents. — Cette proportion est beaucoup plus élevée pour les races néolithiques, où nous la voyons atteindre 10 p. 100 (Piidnières) dans les dolmens de la Lozère, 26 p. 100 (Broca) dans la caverne de l'Homme mort, 31 p. 100 (Wv.man.n) dans les rnounds des Etats-Unis.

c. Apophysesus-épitroctdéenne.— On donne le nom d'apophyse sus-épitrochléenne(/jroces.sw.s-.s w/ir«condyloideus interniis des analomistes anglais et allemands);! une petite saillie osseuse (fig. ) qui se développe anormalement, environ une fois sur quatre-vingts sujets, sur la partie inférieure de la face interne de l'humérus. Elle est exactement située à égale distance du bord interne et du bord antérieur de cet os, à 60 millimètres environ au-dessus du point le plus saillant de l'épitrochlée, à 63 millimètres au-dessus de la partie la plus inférieure de la poulie humérale. Longue ordinairement de 6 à 18 millimètres, elle revêt la forme d'une petite pyramide triangulaire, aplatie d'avant en arrière, dont la base fait corps avec l'os et dont le sommet se dirige obliquement enbas, en avant et en dedans. Sur le sujet revêtu de ses parties molles, on voit partir du sommet de cette apophyse une bandelette fibreuse, liibatïclelette sus-épitroctiléenne, qui vient se fixerd'autre part sur le bord supérieur de l'épitrochlée, en se confondant plus ou moins, à ce niveau, avec la cloison intermusculaire interne. 11 en résulte la formation d'une espèce d'anneau, moitié osseux, moitié fibreux, auquel nous donnerons le nom d'orifice ou anneau sus-épitroctiléen. Cet orifice est l'homologue rudimentaire chez l'homme d'un canal osseux, le canal tiiiméral, qui existe constamment et sur le même point chez plusieurs marsupiaux, chez quelques rongeurs, chez un grand nombre de carnassiers, notamment chez les félins (chat, lion). Comme chez ces derniers, il livre passage au nerf médian et presque toujours aussi (92 fois sur 100) à une artère, qui est tantôt l'humérale, tantôt la cubitale (Voy. Angkiologie)..

Fig. 2a 1.

Apophyse sus-épitroclilécnne île I'humi''nis droit.

A, épitrochlée. — B, éiiioond) le. — 1, apophyse sus-épitror lilrenne. — 2, artère humérale, avec hiturration prrinaturép. — 3, cubitale. — k. radiale. — 5. nerf médian.

Voyez, au sujet de cette anomalie : L. Testut, l'Apopliyse susépitrochléenne citez l'homme, vingt-deu.v observations nouvelles, avec 2 pl. en chromo-litli., in Journal intern. d'Anatomie et de Physiologie, 1889 ; Du mèaie, t'Apoptiyse sus-épitroctiléenne au point de vue cliirurgical, Lyon médical, 1892; — Nicolas. Nouvelles observ . d'apophyse sus-épi trocliléenne c/te: l'homme, Re\. biol. du Nord de la France. 1890.

§ III. Os DE l'.VV.Wï-IÎIîAS

L'avant-bras, truisièmi; segment du uiembre supt'rieur, est constitué, chez riionime, par deux os disposés parallMenicnt entre eux dans le sens de la longueur (lu membre, l'un en dedans, l'autre en dehors. De ces deux os, l'interne a reçu le iKim de cubitus, l'externe celui de radius.

Vues en position, ces deux pièces osseuses n'occupent pas exactement le même niveau : le radius déborde le cubitus à sa partie inférieure, tandis qu'il est di'boi'dé par lui à son extrémité supérieure. Toute compensation faite, le cubitus csl toujours un peu plus long que le radius.

OSTÉOLOGIE

Le cubitus et le radius (fig. 253 et 254), réunis à leurs deux extréniite's par des

Coupe horizontale de l'avant-bias à J'uaioii du tiers supérieur avec le tiers moyen.

A, Cubitus : 1, face antérieure. — 2, face interne.

— 3, face postérieure. ~ 4, bord interne. — 5, bord externe. — 0, bord postérieur. — B, R.»uius : 7. face antérieure. — 8. face postérieure. — 0, face externe.

— 10, bord antérieur. — M, bord postérieur. — ii, bord interne. — C. Ligame.nt intehosseu.x .

articulations mobiles, sont séparés, à leur partie moyenne, par un espace elliptique, connu sous le nom cVespace interosseux.

Nous verrons, en Arthrologie, que cet espace est comblé, à l'état frais, par une membrane, dite membrane interosseuse (fig. 252, C), qui s'étend transversalement du radius au cubitus et unit ainsi les deux os à leur partie moyenne.

Situé à la 23artie interne de l'avant-bras, le cubitus (fig. 253 et 254) est un os long, pair et non symétrique, légèrement incliné de bas en haut et de dehors en dedans,

formant par - conséquent avec l'humérus un angle obtus ouvert en dehors. Sa direction n'est pas entièrement rectiligne.En bas, on le voit se porter en arrière et en dehors et se rapprocher ainsi du radius. En haut, le corps de l"os se recourbe en avant, et.

comme l'épiphyse supérieure continue la direction de la portion ainsi recourbée, il en résulte la formation, à ce niveau, d'un angle ouvert en avant. Nous considérons au cubitus, comme à tous les os longs, un corps et deux extrémités , l'une supérieure, l'autre inférieure.

1° Corps. — Son volume, assez considérable en haut, décroît progressivement au fur et à mesure qu'on se raj^proche du carjie.

Il est prismatique triangulaire et nous présente, en conséquence, trois faces et trois bords :

A. Faces. —

t) coeiiv

Fig. 253, Les deux os de l'avant-bras.

vue antérieure.

se distinguent.

O.ELAHADtr

Fig. 254.

Les deux os de l'avant-bras.

vue postérieure.

Les trois faces comme nous le montre nettement la figure 252, en antérieure, postérieure et interne :

a. Face antérieure . — La face

1, cubitus. — 2, radius. — 3, grande cavité sigmoïde du cubitus.— 'i, apoplijse coronoïde. — 5, rugosité jiour l'insertion du bracliial anlérlcur . — 7, trou nourricier du cubitus. — 7, son apoplijse styloïde. — 8, apopbyse styloïdc du radius. — 9, sa facette articulaire pour le carpe. — 10, extrémité supérieure du radius, avec sa facette latérale pour la petite cavité sigmoïde du cubitus. — 1 1 , sa cupule pour le condyle de l'Iiumérus. — 12, articulation radio-cubitale supérieure. — 13, lubfrosité bicipilale. — trou nourricier du radius. — 13, tête du cubitus. — 16, bord postérieur du cubitus. — 17, olécrànc .

os DE L'AVANT-BRAS

antérieure est fortement excavée en gouttière dans ses trois quarts supérieurs, où vient s'insérer le muscle fléchisseur profond des doigts. Son quart infi'rieur. aplal i ou même légèrement convexe, donne insertion à l'extrémité interne du muscle carré pronateur. On voit sur cette face le trou nourricier de l'os : il se dirige obliquenicnt de bas en haut, vers le coude par conséquent.

b. Face postérieure. — La face postérieure, qui serait H)ieux nommée postéro-exlerne. nous présente en haut, tout d'abord, une surface triangulaire rugueuse pour l'insertion inférieure du muscle anconé. .Vu-dessous de la surface de l'anconé, cette face est divisée par une crête longitudinale endeux parties distinctes : une partie interne, légèrement excavée, recouverte par le muscle cubital postérieur, qui n'y prend que rarement des insertions: une partie externe, fortement rugueusi', coupée par ])lusieurs crêtes obliques, sur laquelle viennent s'attacher, en haut, quelques faisceaux du court supinateur et, plus bas, les quatre muscles de la région profonde de l'avant-bras. c'est-à-dire le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le long extenseur du pouce et l'extenseui' propre de l'index.

c. Face interne. — La face interne, recouverte en haut par le fléchisseur profond des doigts, qui prend sur elle de larges insertions, devient très superlieielle dans sa moitié inférieure,qui n'est recouverte que par l'aponévrose de la jjeau.

B . BoiU).s. — Le nom des faces commande eelui des bords; ils sont antérieur, postérieur et externe.

a. Bord antérieur. — Le bord antérieur, très marqué dans toute son étendue, donne insertion, en haut au muscle fléchisseur profonri des doigts, en lias au muscle carré pronateur.

b. Bord postérieur. — Le Ijord postérieur, contoui'iu' en S italique, naît en haut par deux branches divergentes qui, toutes les deux, descendent de l'olécrâne. Il se termine en bas, vers le quart inférieur de la diaphyse, d'une façon à peu près insensible. Ce bord donne attaclie, dans ses quatre cinquièmes supérieurs, au flécliisseur profond des doigts et au cubital antérieur, dans son tiers moyen au muscle cubital postérieur.

c. Bord externe. — Le bord externe, mousse en bas, dans le voisinage de l'articulation radio-cubitale inférieuiT, devient mince et tranchant dans tout le reste de son étendue ; il donne attache au ligament interosseux. Tout à fait en ha ut, ce bord se bifurque pour se diriger à la fois vers les deux extrémités de la petite cavité sigmoïde. Sesdeuxbranclies do bifurcation, en s'écartant l'une de l'autre, circonscrivent une petite région triangulaire, excavée et rugueuse. <lanslaquelle viennent s'ins('rer les faisceaux inférieurs du

Le

Fig. 25a.

Mibitus, vu par sou côté externe.

I, olécràne, avec 1', sou bec.

— 2, apophyse coronoïde, avec 2', son bec. — 3, grande Cavil/' sigmoïde. — 4, petite cavité sigmoïde. — .5, bord postérieur. —

6, bord externe, avec ses deux branches de bii'urcation, (i' et G", limitant la surface dinserlion du muscle court supinateur. —

7, surface triangulaire de l'anconé. — 8, crête longitudinale, divisant en deux parties la face postérieure de l'os : l'une, postéro-interne (9). est recouverte par le muscle cubital postérieur (|ui y prend quelquefois des insertions ; l'autre, antéro-externe (10) est sillonnée de crêtes obliques qui séparent les territoires d'insertion des muscles long abducteur, long extenseur, court extenseur du pouce et extenseur proi)re de l'index. — 11, tète du cubitus. — 12, son apophyse slyloïde. — 13, goullière pour le tendon du cubital postérieur.

muscle court supinateur.

OSTÉOLOGIE

2" Extrémité supérieure. — Vue par sa face antérieure, l'extrémité supérieure (lu cubitus nous présente, au premier abord, une large cavité articulaire, en forme de crocbet ou de demi-lune (fig. 253, 3) : on la désigne sous le nom de grande cavité sigmoîde du cubitus.

Envisagée au point de vue de sa configuration, la grande cavité sigmoîde, destinée à s'articuler avec la trochlée humérale, se trouve divisée en deux parties, luie partie externe et une partie interne, par ime saillie longitudinale et mousse rjui correspond exactement à la gorge de la trochlée. Au point de vue de sa constitution anatomic|ue, elle est formée par deux apophyses volumineuses : l'une postérieure et à direction verticale . Yolécràne : l'autre a)vtérieure et à direction antéropostérieure, V apophyse coronoïde. ('ne ligne transversale, généralement très visible, indique sur la cavité sigmoîde les limites respectives de ces deux apophyses.

h'olécrâne (de CAbrt], coude, et xpavîov, tète) paraît être l'épanouissement du bord postérieur du cubitus, dont il continue la direction. Il affecte la forme d'un prisme à base quadrangulaire et nous présente, eu conséquence, comme régions : 1" une base, très large, qui fait corps avec l'os : un sommet, plus ou moins recourbé en forme de bec, le bec de V olécrâne, qui vient se loger, dans les mouvements d'extension de l'avant-bras sur le bras, dans la caviti' olécranienne de l'humérus ; 3" une face antérieure, articulaire, faisant pai'tie de la grande cfivité sigmoîde; 4° une face postérieure, tantôt plane, tantôt convexe, hérissée en bas de rugosités pour l'insertion du muscle triceps ; 5" une face interne (bord interne de quelques auteurs), où vient s'insérer un faisceau du ligament latéral interne de l'articulation du coude ; 6° une face externe (bord externe de quelqiu's auteurs), oii viennent s'attacher les faisceaux supérieurs de l'anconé. Les parties latérales de l'olécrâne donnent également insertion à quelques faisceaux des muscles vaste interne et vaste externe.

V apophyse coronoïde (de /.opo'jv-^], corneille, et sïooç, forme) se dirige directement en avant. On lui considère : une large base, qui se confond avec le corps de l'os ; t" un sommet plus ou moins aigu. Le bec de Vapophyse coronoïde, qui, dans les mouvements de flexion de l'avant-bras sur le bras, vient se loger dans la cavité coronoîdienne de l'humérus: 3° une face supérieure, articulaire, faisant partie de la grande cavité sigmoîde ; 4° une face inférieure, rugueuse, où vient s'attacher le muscle brachial antérieur ; 5° un bord interne, donnant insertion au faisceau antérieur du ligament latéral interne de l'articulation du coude, et quelquefois à un faisceau du fléchisseur superficiel des doigts et du rond pronateur; 6° un bord externe, enfin, où viennent se fixer l'extrémité antérieure du ligament annulaire et le faisceau antérieur du ligament latéral externe de l'articulation du coude. Sur la base de l'apophj^se coronoïde, au niveau du point où la face antérieure de cette apophyse se confond avec le bord antérieur du corps de l'os, se trouve souvent un tubercule rugueux, le tubercule sous-cor onoïdien, destiné à l'insertion de la corde ligamenteuse de Weibrecht (voy. Articulations de V avant-bras).

Enfin, sur le côté externe de l'extrémité supérieure, entre l'apophj-se coronoïde et l'olécrâne, s'étale une petite facette articulaire (fig. 255,4), en forme de demilune, allongée dans le sens antéro-postérieur : c'est la petite cavité sigmoîde du cubitus. La petite cavité sigmoîde, qui se continue, du reste, à sa partie supérieure av'ec la grande cavité sigmoîde, est destinée à loger le pourtour de la cupule du radius. Au-dessous d'elle, nous retrouvons la petite surface rugueuse, ci-dessus décrite, pour l'insertion du court supinateur.

3° Extrémité inférieure. — Le cubitus se termine en bas par un petit renfle-

os DE L'AVANT-BRAS

ituMit, plus ou moins spluîi'iqiie, qui porte le nom de téte du cubitus. La tète ilu cubitus est articulaire à sa partie externe, oii elle répond à la cavité sigmoïde du radius; elle est articulaire aussi à sa partie inféi'ieure, laquelle répond au pyramidal sur le squelette, mais s'en trouve séparée, l\. l'état fi'ais. jinr un iil)ro-cai-tilage interarticulaire (voy. Arthroloiue).

En dedans et un peu en arrière de la tète, existe une apophyse cylindriijuc fi direction verticale, connue sous le nom d'apophi/se Hlyloïde du, cubilus. — Le sommet de cette apophyse donne insertion au ligament latéral interne de l'articulation du poignet. — Sa base est sépa- A ' B G rée, en deliors, de la tête du cubitus 6 G pai' n\w petite facette rugueuse oîi vient s'insérer le sommet du ligament interarticulaire ci-dessus mentionné. — En arrière, l'apophyse styloïde du cubitus se trouve encore séparée de la IfHe de l'os par une gouttière longitudinale destinée au passage du tendon (lu muscle cubital postérieur.

4" Conformation intérieure. — Li'

coi'ps de l'os est foi'uié par du tissu compacte, les deux extrémités par du tissu spongieux. Le canal UK'dullaire du cubitus s'élève en haut, jusqu'à la l)ase de l'apophyse coronoïde ; en bas. il s'arrête d'ordinaire à l'union des trois cpiarts supérieurs de l'os avec son quart inférieur. Sa lai'geur est de 5 ou 6 millimètres.

Connexions. — Le cubitus s'articule avec trois os : 1" eu haut, avec l'iiuiiiérus ; 2" en dehors, avec le radius ; 3° en bas, du côté du carpe, avec le pyramidal, dont il est séparé cependant par un fibro-cartilage.

Insertions musculaires. — Quinze muscles, appartenant aux deux groupes nuisculaires du bras ou de l'avant-bras, prennent attache sur le cubitus. Nous résumons ces insertions musculaires dans la figure 2.j6 (A, B, G) et dans le tableau qui la suit :

ExTiuiiMmi sui'K-

HIEURE. . . .

-ipophi/.se roronoide.

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