RÉUNION D'UNE PLAIE PAR PREMIÈRE INTENTION
derme rompus sont assez abondantes pour qu'on n'objecte pas qu'elles peuvent faire défaut. En effet, on peut rencontrer une coaptation plus immédiate des surfaces sectionnées, mais toujours avec quelques traces de la solution de continuité du derme, au niveau de laquelle se trouvent des productions nouvelles, indices
ce
iLs.
l.C.CL,
Fio. 115. — Réunion de la peau par première intention à la suite d'une amputation du pied et datant de quinze jours,
ce, couche cornée. — cm., corps muqueux de Malpighis. — d, derme interrompu dont les bonis correspondant à la solution de continuité se détachent nettement du tissu do cicatrice f.c, situé entre eux. — gl.s., glandes sudoriparos. — n, nerfs. — t.c.a.. tissu cellulo-adipeux. — v, vaisseaux. — o.n., vaisseau do nouvelle formation. — «.«., suffusion sanguine.
certains d'une inflammation qui ne saurait manquer dans aucun cas, en raison des lésions vasculaircs résultant de la solution de continuité.
AX.\T. TKIPIER. 31
4>2 EVnLLTI<»N ET TERMINAIS* »N DE L INFL.VMMAT10N
En examinant une plaie de la paroi abdominale réunie par première intention depuis neuf jours dans d^s conditions aussi satisfaisantes que possible fig. 116), on voit encore la trace de la solution de continuité des faisceaux du derme. Ceux-ci sont soudés par le tissu cicatriciel de nouvelle formation, lequel est constitué par une substance fondamentale très claire qui renferme des cellules