M. PORTAL
§. 902. L'épiphlogose attaque les muscles toutes les fois qu'après être coupés en travers ou rompus, la nature travaille à rétablir la continuité de leurs fibres. Une lymphe glutineuse et rougeâtre est sécrétée ; elle se condense et se change en un tissu cellulaire lamineux, ou en un tissu dense, serré, coriace et presque fibro- cartilagineux : c'est ce qu'on remarque dans les muscles coupés en travers et qui après la cicatrisation deviennent pour ainsi dire digastriques, c'est à-dire séparés en deux ventres par une intersection celluleuse ou fibreuse. Il suit de là qu'il n'existe pas de véritable régénération de fibres musculaires. ^
Dans les cas de fractures, l'inflammation, qui survient assez souvent, se communique aux couches profondes des muscles qui tapissent les os : leur tissu cellulaire interstitiel est également imprégné d'une
I Gendrin , /l c. ; §. 1 i oa.
a Mec&el, Arnemàhii , Habit, Autehrieth et Sghitell, Dissert, cit., p. ai.
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lynphe plastique, qui change même momenlaftémem l'aspect et la texture des musdes, et leur donne une apparence lardacée; mais, conmie je l'ai dit dans un autre endroil (§. 4^8), cet état se perd peu à peu, et l'organe reprend sa structure première.
§. 903. Le mode chronique de l'épiphlogose parait avoir lieu dans les anciens rhumatismes; du moins trouve -t- on, d'après les auteurs , sur les membres d'individus attaqués de rhumatisme et d'arthritis les muscles tapissés d'une matière lymphatique et géla«tineuse ^. Le cadavre d'un homhie qui avait éprouvé de grandes douleurs dans l'épaule, avait les muscles de cette partie tapissés d'une graisse séreuse^. Bonnet, dans Touvrage duquel cette observation est consignée, ajoute qu'on rencontre cette disposition dans les cas analogues. Drelincourt^ a trouvé les muscles d'individus affectés de rhumatisme couverts d'une couche de gélatine coagulée de l'épaisseur de trois ducats. Enfin , on a rencontré dans la sciatique une matière épaisse, infiltrée dans les interstices des mus^ clés. 4
§. 904^ Tout ce que les auteurs de l'époque de BoN«- NET et de MoRGAGNi disent de la sérosité géUuineuse^ de lymphe^ de graisse^ de gélatme caséeuse^ doit sentendre de la lymphe plastique, qui est le produit de l'épiphlogose. U est rare d'avoir occasion de dis** séquer des cadavres d'individus morts d'un rhuma*
1 John Abernktht, Chir. und phjrs, Bcohachu a Sepulch. anat.j t. a, sect. 4» obs. 5o.
3 MoRGAGHi, epigt. 57, n.' iS.
4 BoirnBT, Sepulck, anat,^ IW. 4 9 ^^^^t. 69 bo6. la.
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tisme aigu : c'est donc seulement patr conjecmre que je le fais consister dans une pblogose; mais les oo casions d'observer sur le cadavre les effets des rhumatismes chroniques se présentent quelquefois : or, il me paraît que cette maladie n'est autre chose qu'une . épiphlogose chronique des muscles et de» aponévroses.
§. 905. La métaphlogose attaque les muscles comme les autres paYties molles et vasculeuses : non-seule-ment le réseau capillaire est gorgé de sang, mais ce fluide est aussi épanché, dans le tissu lamineux. On trouve de nombreux exemples de cette disposition dans les ouvertures de cadavres ; mais ce qui la distingua? d'une simple infiltration par hématonose, c'est que le tissu est plus dur et plus rénitent, que son engorgement est circonscrit, tandis qu'il est diffus dans les infiltrations sanguines, dont nous avons traité dans un autre endroit (L i, ch. 5, art. 3). Xai une fois rencontré chez une^femme récemment accouchée , et qui était obUgée de sevrer son enfant> un pareil engorgement dans toute la longueur du -muscle couturier gauche. La cuisse était très-douloureuse dans la direction de ce muscle, qui se dessinait parfaitement à travers la peau, et sur lequel on n osait exercer aucune compression, à cause de sa trop grande sensibilité. La malade, incapable de se servir de sa jambe, la tenait constamment fléchie sur la cuisse. L'inflammation se termina par délitescence, au moyen des sels purgatifs. D'un autre c6té cependant, la métaphlogose des muscles a, comme toutes les inflammations de cette catégorie dans les-
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<]iie!iés le sang siârabonde et où il perd sa crase ordinaire , une grande tendance à la gangrène. Je pourrais citer à cette occasion des laits où des mnsdes, étam enflammés après des travaux violens, comme par exemple après .un accouchement très* laborieux , furent trouvés au moment de la dissec* tion extrêmement tendres et faciles à déchirer.
Sur des individus morts ^ Moscou du choléra asiatique, on a trouvé^ les muscles, particulièrement ceux du dos, ainsi que les temporaux, dans un état moyen entre la métaphlogose et l'infiltration par hématonose : ils étaient gorgés d'un sang noir et coagulé.
§. 906. Dans Thyperphlogose des muscles Tinflammatîon commence d'abord dans le tissu cellulaire interstitiel de leurs fibres : ses lames changent de nature, deviennent fongueuses, et sécrètent un liquide puriforme. Lorsqu'un certain nombre de cellules se réunissent, il en résulte de petits abcès, disséminés dans rintérieur des muscles : il s'établit alors une petite cavité tapissée par la membrane pyogénique. Si par les progrès de la maladie ces petits abcès se réunissent en une seule cavité , le tissu musculaire lui-même est en partie détruit et en partie refoulé à l'extérieur : il constitue dans ce dernier cas Penveloppe d'un abcès renfermé dans l'intérieur de la masse musculaire. Les dissections ont souvent cons-' taté la présence d'énormes foyers purulens, soit entre
1 Jaehnichen et Markus, loc. cit.^ déc. i, p. lo, 2a, a8^ déc 3^ p. lao.
les muscles des eitréniîtés, soit entre ceux de la.poi^ trine et du bas-ventre. Cependant aucun muscle n'est plus fréquemment eiposé à Thyperphlogose que le muscle psoas; et ce qu'il y a de particulier, c'est qu'dk a lieu le plus ordinaircfnent après des causes extrêmement légères. Une femme de vingt-huit ans, d'un tempérament lymphatico*san^in, voulant franchir avec un énorme fardeau une rivière peu considé^ rable, se sentit tout à coup fortement piquée à la région lombaire droite lors de la contraction des mui»cles. Ne pouvant aller plus loin , elle fut forcée d'abandonner sa charge et de se reposer. Vainement essaya-t-elle de se lever pour se remettre en route; on fut obligé de la transporter chez elle, où elle reçut les secours qu'exigeait son état. Le coudier sur le dos, la demi-flexion de la jambe droite, dont l'extension était devenue extrêmement douloureuse, ainsi que tous les autres soins, furent prescrius. La malade parut assez bien pendant quelques jours; mais bientôt elle se plaignit d'une douleur dans les reins, qui se propageait depuis la fosse iliaque jusqu'à lariiculation du genou , en longeant la partie postérieure de la cuisse. Le membre, tenu immobile, resta constanmient dans l'adduction : une légère douleur se faisait sentir lorsqu'on palpait l'abdomen du côté droit; mais on ne découvrit aucune trace de tumeur. Les symptômes généraux, jusqu'alors très-peu marqués, s accrurent rapidement; Tappétit devint nul, le pouls fort et fréquent : un accès de fièvre se manifestait tous les soirs ; les selles manquèrent tout-à-fait Alors les symptômes locaux pti-
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rent de rintënsîté : l'abdomen devînt plus doulou* reux ; il ne pouvait plus supporter le poids des couvertures : des battetnens presque continuels que la malade y éprouvait» des frissons et de la chaleur, qui akemaient, annoncèrent le travail de la suppuration^ Cet état disparut après quelques jours pour faire place à une prostration générale. Bientôt la face devint pale, les yeux ternes, la langue noire, les dents et les lèvres fuligineuses , le pouls mou , lent et fugitif; les douleurs abdominales cessèrent entièremoit, et la malade mourut cinq semaines après Paccident
A l'examen anatomique de Tabdomen , on trouva une grande quantité de pus fétide répandu sous le péritoine , dans la fosse iliaque et le petit bassin. Le carré des lombes était tout-à-Ëdt disséqué et couvert de pus : le psoas, extrêmement distendu, Touge à sa partie supérieure , pale et blanchâtre à l'inférieure , contenait une vaste cavité, qui avait tellement aminci ce muscle, que les parois de ce foyer n'avaient pas plus d'épaisseur qu'une feuille de papier. Le pus » suivant le tendon du psoas, avait franchi l'anneau crural , et formait une poche assez grande au-dessus du petit trochanter. La colonne vertébrale et la moeUe de l'épine étaient dans l'état normal.
§. 901. Au reste, c'est dans les abcès lombaires et dans les trajets fistuleux qu'ils offrent, qu'on peut étudier avec facilité la membrane pyogénique : nonseulement elle tapisse l'intérieur de ces abcès, mais elle revêt aussi les cordons nerveux qui les traversent D'autres fois les nerfs lombaires sont repoussés à l'extérieur, et collés aux parois de la cavité. Cest
ainsi que dans un de ces abcès, qui s'étendait depub la. symphyse iléo-sacrée droite jusqu'à la partie supérieure et interne de la cuisse, les parois étment épaisses, dures, calleuses, et formées en partie par le muscle iliaque et en partie par le psoas. Les ner& lombaires et les vaisseaux cruraux leur étaient appliqués et fortement adhérens, sans être altérés dans ^eur structure. L'intérieur de l'abcès offrait plusieurs brides et des sinus, qui pénétraient, les uns dans l'articulation iléo-sacrée, les autres dans le petit bassin, et arrivaient jusqu'au muscle pyriforme et aux nerfs sacrés. Tous ces trajets fistuleux, tous ces n^erfs et tout lensemble de ce vaste foyer purulent étaient recouverts par la membrane molle et fongueuse que j'ai déjà tant de fois décrite , et que je considère comme le véritable organe sécréteur de la matière purulente.
§. 908. Le changement des muscles en substance lardacée a déjà été signalé dans un autre endroit de cet ouvrage (§. 43^9 ^-'^ ^)- <^^ n'ai donc besoin que d'y renvoyer.
§. 909. U a pareillement été fait mention de la conversion des muscles en messes graisseuses, ou de la myodémie^ observée pour la première fois par.BoN- PîET^ sur un enfant de trente mois qui mourut de marasme. Bor^NËT trouva les muscles de la j^nbe entièrement convertis en tissu adipeux. LsTUAL^a vu tous les. muscles de la jambe et quelques-uns
1 De fJ.vÇ') muscle j et de S)»fÀ6ç-y graisse, 9,Sepulcbr. anat.f I/4» scct. a» obs. la. . 3 Journ. deinéd.^ chk« et pbana.) t. 35» aouee 1770*
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du fémur changés en graisse. Vicq-d'Azyr * a rencontré la même dégénération sur les muscles du pied; ISENPLAiifM ^ sur ceux de la fiice. Martin a observé deux fois cette maladie : la première fois sur un ouvrier en soie âgé de soixante -dix -huit ans, menant une vie' sédentaire et très-adonné à la boisson. Vers la fin dé sa vie il se plaignit de douleurs dans les extrémités inférieures, douleur» qui coïncidaient avec les variations de Tatmos* phère : ses membres étaient à demi paralysés. On trouva après la mort de ce% individu les muscles gastrocnémiens, plantaires, soléaire, jambier postérieur, fléchisseur et extenseur communs changés en graisse; à la cuisse les adducteurs, le grêle interne et le couturier étaiaità demi frappés de la même altération. Le corps d'une vieille femme a présenté au même médecin un semblable changement dans les muscles du pied, les jambier antérieur, fléchisseur commun des orteils et fléchisseur propre du gros orteil. ^ Un exemple rapporté par V£tt£r4 nous montre des muscles convertis en graisse , après avoir été tenus long-temps dans une complète inaction. IJne femme portant un pied -bot depuis sa naissance, était par cette mauvaise conformation dans Tim possibilité d'étendre ce membre ; ce qui retenait les muscles extenseurs dans une inaction continuelle : or, ce furent précisément ces muscles, savoir les
1 Mém. des sar. étrang. ; t. 8.
3 Recueil des actes de la soc. de santé de Ljron; t. i, p. $87.
4 uiphorismên aus dtr path^l' AnMomie ; §. So.
gastrocnémiens , le soléaire et le jambier postérieur qui furent trouvés convertis en graisse*
§. 910. On a prétendu que le cœur pouvait être sujet à cette conversion. Laennec Fa rencontrée dans une très-petite partie de cet organe, et seulement vers sa pointe : il a trouvé la substance du cœur plus pâle que dans le reste de son étendue et de couleur feuille mortel Alexandre Dcngan le jeune a rencontré une seule fois, sur un individu mort d'inflammation du péricarde, une altération du cœur telle que ses deux tiers étaient convertis en une substance semblable à une graisse épaissie, qui surnageait à Feau et graissait le papier d'une tache huileuse. Le reste de cet organe avait presque entièrement perdu son aspect musculaire.'
§.911. J'ai pu par mes propres observations constate;* trois fois le changement des muscles en masses graisseuses : une première fois sur le cadavre d une femme morte à l'âge de cent quatre ans ; tous les muscles des extrémités inférieures étaient convertis en graisse. Une seconde fois j'ai trouvé cette altératiox^seulement sur les deux muscles demi-tendineux. Enfin, tous les muscles des deux jambes d^un même cadavre m'ont offert un troisième' exemple de ce genre de conversion.
§. 912. Comment se fait-il que des organes doués d'une vitalité aussi prononcée dégénèrent en une substance douée d une vitalité aussi obscure? Pour-
1 Auscultât, médiate ^ t. a, §. 779.
3 Edinb» med. und ekir» Journ. ; 1816, JaiiT. , p. 43 — 7 i
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quoi œtle dégénérescence affecte-t-elle presque toujours les muscles des extrémités inférieures ? Seraitce que ces parties sont d'une vitalité moins énergique par suite de l'inégale répartition de la force vitale dans Téconomie animale? Et les autres muscles perdraientrils une portion de cette force avant de subir la conversion qui nous occupe ?
§. 913. J'ai dit, en traitant des emozoaires, qu'il en existe entre les feisceaux des muscles de l'homme (§. 554)* Cette découverte est due à Werner, qui a trouvé sur le cadavre le tœnia musctUaris^ trèsfréquent dans le cochon , et qu'on peut désigner sous le nom de finna humana. En disséquant les muscles de l'épaule d'un jeune homme, je l'ai rencontré six fois dans les muscles deltoïde , surépineux , sousépseux et ^ous-scapulaire, La vessie dans laquelle le ver était contenu {tunka vaginalis)^ envoyait de ses deux extrémités un fil blanc, et très-mince, qui ^fisparaissait entre les fibres musculaires , après y avoir parcouru un court trajet.
§. 914. Les maladies des tendons et aponévroses sont les mêmes que celles du tissu ligamenteux, liOrsque ces parties sont rompues ou blessées en travers, la réunion ne se fait point immédiatement , mais au moyen d'un tissu cellulaire dense, demifibreux, qui doit son origine à Tépiphlogose qui s'établit entre les lèvres de la division. Quand un tendon s'est rompu, on reconnaît constamment, rxàém» après la cicatrisation , cette ancienne division à xm durillon au-dessus et au-dessous de Tendroit où elle s'était opérée.
« Lorsque les tendons et les ligameiis sont ea« n flammés , leurs fibres blanches , dit M. Broussais \ « sont écartées, et le tissu cellulaire qui les unissait f^ paraît développé : c'est lui qui est le siège de la (( phlogose ; cependant le tissu cellulaire libre et cir- K convoisin la partage, et c'est ordinairement lui qui « s'insinue, dans les tendons. On peut se convaincre ce de la vérité de ces assertions en examinant les ten- K dons et les aponévroses des membres qui ont été K affectés de rhumatisme aigu : on voit alors le tissu (( cellulaire le plus voisin du tissu tendineux ou li- « gamenteux, développé et rempli d'une exsudation K lymphatique analogue à celle que produit l'in- « flammation du tissu cellulaire le plus sanguin et « celui des membranes séreuses. '^
§. 915. Aux maladies des muscles viennent encore se rattacher les lésipns organiques des bourses muqueuses.
On a vu ces parties enflammées et quelquefois déchirées , de sorte qu'elles communiquaient avec l'intérieur des articulations. D'autres fois elles renferment des concrétions dures et cartilagineuses , dont on attribue la production, soit à l'action d'un principe rhumatismal, soit au vice scrofuleux. L'âge avancé leur fait subir d'autres changemens : d'abord elles diminuent en étendes , comme l'a. fait voir KocH 2 ; ensuite on les voit communiquer plus fréquemment avec rintérieur des articulations, comme
1 Phlegm. chron. ^ t. i, p. i5, i6, i/*édit. a JOe bursis tendinum mucosis.
ANàTOMIE pathologique SPECIALE. SCq
s'en est assuré Monro\ Il est probable que cette dernière disposition est un effet inévitable des mouvement répétés et des frottemens de ces parties.
§. 916. En résumé, les maladies organiques du tissu musculaire ne donnent guère lieu à des affections graves , et ne réagissent point sur les centres principaux de la vie. Voit -on, par exemple, à l'occasion de rhumatismes, ces spasmes qui ébranlent toute l'économie? L'altération des muscles détermine-t-elle des fièvres de mauvais caractère, des symptômes d'ataxie, le délire, le coma? Comment se &it-il que des parties peu sensibles dans l'état ordinaire, et remplissant des fonctions très-obscures, comme, par exemple, les membranes séreuses, fassent naître, quand elles sont lésées, des accidens terribles , tandis que des organes placés à la tète des parties sensibles et irritables n'occasionnent dans leurs maladies que peu de trouble dans l'organisme? Je ne saurais indiquer la raison de ce phénomène ; mais je ferai seulement remarquer qu'un autre système, doué de l'activité vitale la plus développée, est dans le même cas que le système musculaire, je ▼eux parler du système nerveux dans lequel les altérations les plus profondes ne se trahissent quelquefois par aucun symptôme. On serait tenté de se demander si les accidens* que les altérations organiques entraînent, ne sont pas en raison inverse de la vitaUté et de Timportance des parties affectées ?
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