BE LA DIVISION T0P0GRAPHIQI]£ DU CORPS HUMAIN
Chaque branche de la science a sa marche et sa méthode ; et comme chacun des auteurs qui s'en occupent, l'envisageant à son point de vue, vient encore lui imprimer des modifications de fond et de formes, il n'est pas étonnant que les classifications se multiplient autant que les traités didactiques ; c'est ce qui est arrivé pour l'anatomie des régions ; et cependant, s'il est admissible que les divisions secondaires sont quelquefois facultatives, il n'en est plus ainsi du plan général ; il est commandé par la nature même du sujet. Sans vouloir discuter la valeur des différentes méthodes qui jusqu'ici ont été employées, je me bornerai à faire remarquer, qu'en ne perdant pas de vue l'alliance de l'anatomie et de la patho-
(i) Boyerlai-mémeen avait déjà pressenti rimportance: lequalriême volume de soo Traité d'anatomie descriptive (3* édilion,i8i0) est terminé par un exposé sommaire de VAnatomie des régions. — « iNe pourrions-nous pas «encore re^rder Jes Manuels d'anatomie de Marjolin el de Maygrier comme des ébaudies d^une Anatomie topographique? » (i5rachet}. — On pourrait même remonter jusqu^à J. PaKiu, de Gand, dont A. Petit pul)lia, en 1753, VAnatomie chirurgicale.
^0 MtOLÉCOnblES.
logie, but final «le celte science, on réossil i éfabiir des régions régulières el dont rokjel est mossi distinct qoe les limites.
Le corps homain se compose du tronc et des membres : de la, une grande division natorelle que nous arons adoptée dans ce Traité d'Anatomie topographîqoe, dont les deux lirres correspondent à etite classification. Le tronc se fractionne en six sections spéciales, et les membres en deux. Chaque section se subdirise en chapitres secondaires pour les différents groupes organiques. De plus amples détails n'appartiendraient qu*i une table des matières. Le tableau synoptique suivant suffira pour donner une idée générale des divisions et sukfivisioiis principales de Touvrage :
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