PORTION TRACTIÉLIENNE DU COL. I
cales, et de certaines plaies. Les luxations des deux premières vertèbres sont plus communes dans l’enfonce ; à cet ag^e une simple culbute sur la tête les a quelquefois produites , parce que l’apophyse odontoïde moins longue , dépasse seulement d’une faible quantité le niveau du ligament transverse , derrière lequel elle se porte plus facilement. La secousse imprimée à la moelle épinière., dans certaines tractions de la tête en haut , peut seule déterminer la mort , comme l’a vu J. L. Petit ^ . La crainte de violenter la moelle, ou même de rendre complètes des luxations incomplètes des pièces osseuses du col, doit à jamais empêcher de tenter leur réduction.
Telles sont les considérations générales auxquelles donne matière cette importante portion du tronc ; elle se compose de deux groupes séparés par le rachis : l’un antérieur (trachélieîi , Chaussier), l’autre postérieur, (cervical du même professeur).