DES MEMBRES THORACIQUES
éf^alenieiit trois éminences, la tete de i’hinnérus, l’épitroklée, et l’apophyse styloïde du cubitus, éminences non disposées comme les premières j la moyenne est en effet plus interne que les deux au tres ; la base de ce membre est appuyée sur la partie supérieure et latérale du thorax j son sommet est libre et représenté par l’extrémité des doi^jts.
Développement. — Le membre thoracique est plus précoce que le membre abdominal j son déve-. loppement est lié à celui de la partie inférieure du col, duquel émanent ses nerfs; il se forme avec elle dans la variété de l’acépbalie, désignée parBéclard sous le nom di’ atrachélo-céphalie ; son absence, au contraire, coïncide avec la sienne, le thorax existant, dans cette autre variété, qui constitue Vahrachio-céphalie de ce célèbre professeur.
Usages. — Tout dans le membre thoracique a été calculé pour la mobilité ; les leviers généralement employés, sont ceux du troisième genre; ces leviers peu solides , mais très mobiles , trouvent des points d’appui dans des articulations lâches et dont les cavités sont peu profondes ; les puissances qui meuvent ces leviers s’insèrent très obliquement sur eux ; la section par laquelle ce membre appuie sur le tronc, est elle-même fort mobile , et peu solidement fixée sur cette partie. Ces circonstances favorables à la mobilité , et qui sont en meme temps négatives de la solidité, rendent les luxations tlans ce membre, plus communes que les fractures.
Les quatre divisions du membre tlioraciipic sont
ANATOMIE TOPOGRAl'lllQüE.
r(*j)aule, ic Jjras, i’avaii(,-bras et la main, fjue nous '(bavons successivement examiner.