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LA LUMIÈRE

(Voir flg-. 7G, 127 et 137.)

L’étude de la lumière est pleine d’écueils; aussi nombre de peintres représentent-ils toujours la nature en temps gris; de cette manière, ils évitent une grande difficulté. Le peintre de la lumière a en effet à lutter contre le papillotage des rayons du soleil, et il doit commander à son effet, afin de le simplifier, de l’harmoniser et d’en régler les valeurs.

Le peintre de la lumière cherche les notes les plus élevées, et, pour se soutenir avec ces notes brillantes et ne pas tomber dans ce qu’on appelle le criard, il lui faut beaucoup d’art et de science dans la distribution de l’effet.

La lumière affaiblit la couleur et les tons et les dégrade plus ou moins, selon la place ou la distance à laquelle elle se trouve.

La lumière du soleil est chaude, mais d’un jaune fin, brillant; elle ne peut jamais être représentée par le blanc pur.

Notre grand coloriste Rousseau a dit quelque part : « Si vous voyez un peintre chercher la lumière, le jour où il la trouve, soyez sûr que celui-là a l’étincelle du génie. »

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