‹ Traité d'aquarelleChapitre 209 sur 215 · PAPIERS WHATMAN · texte numérisé non relu

PAPIERS WHATMAN

4. — Whatman mince, à grain rond et fin, sur lequel on obtient des teintes d’une grande pureté. Il est bon pour peindre dans l’eau sur la feuille de zinc. Il ne peut être employé que mouillé et tendu sur une planchette ou sur un stirator. On trouve maintenant dans le commerce ce papier collé sur bristol et réunissant alors les mêmes qualités que le whatman de 300 livres.

5. — Whatman de 140 livres, d’un beau grain; il ne peut être employé qu’après avoir été mouillé et collé sur une planchette.

(5. — Whatman de 200 livres, à grain moyen; la force de ce papier permet de l’employer sans être mouillé; il peut être fixé sur la planchette par 4 punaises; ce qui est mieux encore, c’est de l’entourer de 4 bandes de papier collées avec de la colle de pâte le fixant à la planchette.

SPECIMENS DE PAPIERS

7. — Torchon de 200 livres. Ce papier, fort, à gros grains, et d'un beau blanc, peut être employé sur la planchette comme le n° 4. Si l’on veut diminuer la force du grain en général, on devra le fixer simplement sur les quatre côtés par des bandes de papier (voyez page 61).

S. — Crestvick extra-fort, beau grain, belle teinte, force excellente. Ce papier, qui boit un peu, permet d’atteindre à de grandes puissances de ton.

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