‹ Traité d'aquarelleChapitre 208 sur 215 · LE CLERC PORTE-CROIX · texte numérisé non relu

LE CLERC PORTE-CROIX

Aquarelle (fig. 170).

Cette aquarelle, exécutée comme la précédente par des teintes larges et franches, présente comme difficulté d’étude et d’enseignement. l’intensité du rouge tout spécial do la robe, rouge rompu et modifié selon sa place et son plan, et surtout la transparence très sensible de ce rouge sous la tunique de lin du porte-croix, transparence qui amène par places des touches d’une limpidité presque crue et se fond au contraire, dans certains replis, en tons d'un gris nacré qui demandent à être strictement cherchés, si l’on veut arriver à la fraîcheur bien vivante de l'ensemble.

Nous appuierons sur l’étude de la pose du jeune clerc, pose si naturelle, quoique cherchée, et dont le mouvement, d'une grande vérité, donne à la silhouette de gauche aussi bien qu'à celle de droite une ligne dont les brisures aussi variées que pittoresques ne pouvaient être déterminées que par le crayon d’un maître.

Nous pensons en avoir maintenant assez dit pour laisser ici à l’exécutant la liberté de choisir son mode d’interprétation.

Fig. 170.

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