‹ Traité d'aquarelleChapitre 45 sur 215 · LE PAPIER BUVARD · texte numérisé non relu

LE PAPIER BUVARD

On a souvent l’occasion d’employer utilement le buvard blanc. D'abord, ainsi que nous l'avons dit, il sert à tenir humide le papier placé sur la feuille de zinc. On l’emploie en outre comme estompe; exemple : si l’on passe une teinte vigoureuse ou même faible pour faire un ciel modelé, des nuages, etc., ces nuages reçoivent nécessairement la lumière d’un côté; or, supposons qu’on n’ait pas ménagé cette partie : on prend alors un morceau de buvard, on le roule cl l'on s'en sert comme d’une estompe dans la partie humide pour retrouver les lumières. On peut ainsi, en changeant souvent cette légère estompe de papier buvard, éclairer et modeler le ciel, on s'est trompé et que l’on ait passé une teinte où elle est le buvard permet de l’enlever vivement, avant qu’elle lie.

Fig. 33. Fig. 34.

Si 1 inutile, soit sèc

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