‹ Traité d'aquarelleChapitre 46 sur 215 · LA PEAU DE DAIM · texte numérisé non relu

LA PEAU DE DAIM

Une fois l’aquarelle terminée, il faut presque toujours rappeler des demi-teintes ou même des lumières, ou encore ajouter des détails qui ont disparu sous la teinte; le meilleur instrument dont on puisse se servir pour cela est la peau de daim (fig. 35) qui, par sa texture solide, molle et onctueuse, ramène facilement les lumières. Elle est bien supérieure au chilfon ou au mouchoir : la toile de coton ou de fil, n'ayant ni l’épaisseur ni la souplesse de la peau de daim, enlève beaucoup moins bien et fatigue le papier.

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