‹ Traité d'aquarelleChapitre 55 sur 215 · LE SAC DE VOYAGE · texte numérisé non relu

LE SAC DE VOYAGE

L important pour l’aquarelliste paysagiste qui arrive devant la nature, c’est d avoir sous la main tout ce qui lui est nécessaire pour son travail, c’est-à-dire de l’eau, des godets, des pinceaux et sa boile de couleurs. Si tous ces objets se trouvent séparés, on oublie

OBJETS DIVERS

facilement celui-ci ou celui-là, et, arrivé devant son motif, on

s’aperçoit qu’on ne peut rien faire; il faut alors rentrer chez soi, et la matinée ou l'après-midi est perdue.

Sachant tout cela par expérience, nous avons fait faire chez un habile sellier, pour notre usage personnel , un petit sac que nous présentons ici comme modèle (fig. 49).

Ce sac, en cuir doublé, fort, se ferme très hermétiquement au moyen d'une petite bande de cuir qui s’attache «à la boucle. D'un côté est la boîte en ferblanc contenant le godet, la bouteille et les pinceaux; cette boîte était alors carrée; on l’a perfectionnée depuis et elle est devenue telle que nous l’avons décrite aux pages o et 6 (fig. 3).

Adroite est lapetite boîte de couleurs dont nous avons parlé aux pages 7 et 8 (fig. 4 et 5).

Pour les hommes, la courroie en cuir se place sur l’épaule.

tu

LE MATERIEL

l»0Ul> les clames, la courroie forme ceinture et s attache par une boucle.

Le sac dont nous nous occupons est la réunion d’un tout petit baeage commode à transporter. Si l'on y joint, soit la boîte préservatrice (page 60, fig. 48), soit le double châssis à pointes (page 41, pjg où soient tendues deux ou trois feuilles de papier, ou a tout ce qui est nécessaire pour travailler.

Nous avons à peine besoin de dire qu'il y a de petits sacs de voyage dans lesquels on place aussi commodément tous ces objets.

Pour les études sérieuses, pour la grande boîte, il faut avoir uu sac d'artiste (ce sac est très connu) et placer la boîte dedans; pour les excursions un peu longues, c’est le plus commode.

Page 1