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LES DURETÉS

La dureté se rencontre souvent dans tous les genres de peinture; mais où ce défaut est le plus commun et le plus difficile à éviter, c’est dans l’aquarelle.

PRINCIPES ELEMENTAIRES DE L’ART

Il y a deux sortes de duretés : la dureté de l’exécution et la dureté de la coloration.

La dureté de V exécution vient souvent de ce qu’on emploie une teinte trop forte, soit dans la silhouette des montagnes ou des lointains se détachant sur le ciel, soit dans le modelé des objets en cercle qui se trouvent sur le premier plan, tels que colonnes, arbres, etc.; on évite cette dureté en posant sur les bords des objets qui peuvent y donner lieu une teinte aussi légère que possible, qu’on augmente à volonté en glissant dedans, pendant qu’elle est encore humide, des teintes plus fortes, pour la modeler.

Par dureté de coloration on entend les tons employés sans être rompus et appliqués sur le papier sans mélange ou posés à des plans où ils forment fausse note.

La dureté de coloration est très commune chez le peintre d’aquarelle, parce que, comme nous l’avons déjà dit, les couleurs a l’eau poussent facilement aux tons crus ou communs.

LES LOURDEURS

Les lourdeurs sont des exagérations relatives de force de ton ou d’ombre à des plans différents.

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