LA PORTE
La porte, comme la fenêtre, est cintrée. Elle connaît le même décor exubérant. De larges bandeaux donnent à son encadrement un aspect vigoureux et cossu. Elle est recouverte d’un larmier et très souvent l’architecte la couronne de volutes, de vases, d’une niche avec statue, etc. Les portes de l’église du Béguinage (fig. 290) et de N.-D. de Bon Secours (fig. 286) sont à cet égard des types remarquables.
Telle est la porte de style italo-flamand.
Remarquons que le baroque italien, tel qu’il se reflète dans la façade des Jésuites et dans celle des Augustins, a conservé Ventrée rectangulaire (fig. 287 et 288). Les remarques que nous faisions tantôt à propos de la fenêtre, s’appliquent ici.
La -porte de l’église des Brigittines (fig. 291) n’est pas monumentale. Elle est simple et se rapproche de la porte de l’habitation privée.