‹ Traité d'arithmétique, a l'usage de la marine et de l'artillerieChapitre 5 sur 163 · DE LA MARINE ET DU COMMERCE · texte numérisé non relu

DE LA MARINE ET DU COMMERCE

^Notions préliminairejs hir la nature etj^s différentes : espèces de Nombres. ^ ‘

i . On appelle , en général quantité , tout ce qui est suseep- . tible d’augmentation ou de diminution. L’étendue , la durée , le poids, etc., sont des quantités. Toot ce quiest quantité est de l’objet des Mathématiques ; mais l’Anthmétique , qui fait partie, de ces sciences, ne"Çonsidère Ics^ quantités qu’en tant qu’elles sont exprimées en nombres. ^

a. L’Aritlimé tique est donc , lu science des nombres*,' elle en considère la nature et Tes propriétés; Son but est de donner des moyens aisés , tant pour représenter les nombres qiie pour les composer et décomposeï' ; ce qu’on appellcLCa/cM^er.

r>. Pour se former uue idée exacte des nombres , il faut d’a- , bord savoir ce qu’on entend par ttm'té.

4 . L’unité est une quantité que l’on prend" ( lé pltis 'sou vent

arbitrairement) pour servir d» terme de 'coniparaison à toutes les quantités d’une même espèce : ainsi, lorsqu’ob dit, un tel corps pèse Ci'rtiy livres , la livre est l’unité, c’est la. quantité à laquelle on compare le poids de ce coi*ps ; on aurait pu également prendre l’once pour unité , et alors le poids dececorp.s eût été marqué par quatre-vingts. ♦ • ■

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