‹ Traité d'arithmétique élémentaireChapitre 90 sur 113 · SURFACES · texte numérisé non relu

SURFACES

Les multiples du mètre carré sont : le décamètre carré, l'hectomètre atrré, etc. ; ce sont des carrés dont chaque côté à 10, 100... mètres de long; mais ces multiples sont rarement employés; le métré carré est subdivisé en 100 parties égales dont chacune est un décimètre carré, c'est-à-dire la superQcie d'un carré dont chaque câté a un décimètre de long ; le décimètre carré vaut â son tour cent centimètres carrés et le centimètre carré cent millimètres carrés; de sorte que chaque subdivision du mètre carré vaut 100 des subdivisions qui suivent immédiatement; la loi est ceatésimale.

(1) Dans la mesure des longueui's sur le terrain au mo]en de la chaîne d'arpeiileur, les incgalîtcs du sol font perdre, en général. 3 cenlimèlres par décametru.

(3j L'empereur ramiiin Auguile fit élever au milieu de Borne une eoloniie. appelée mÙUaire dort, d'où l'on commenfiilt à compter les milles pour loua leï grands chemins de l'empire.

(3) En France la tieue est de 4 kilomèlrrs; en Angleterre elle vaut Z milles donc 3 fois 1609 m. ou 48JT mètres environ ; la tieue marine ou géogmpLique de iO au degré de l'équaleur est de S,S66 mclres ; la lieue Suisse est de 4,800 mètres; le mille d'Allemagne vaut 7S32 mètres et celui d'Autricbe 7S87mÈtre»; la versie russe vaut 1067 mètres. La braue vaut 1.60 m.

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Pour l'évaluattons des terrains on prend pour unité l'are ,- il comprend 100 mètres carrés; le seul multiple de l'are est Vhectare ou bonnier carré en tiollande (1); Il vaut 100 ares ou 100 fois 100 ou 10,000 mètres carrés: c'est la superlicie d'un carré dont ciiaque cûté à 100 m de lonfi- La seule subdivision de l'are est le cenHare; c'est la cenUéme partie de l'are donc la superncie d'un mètre carré (2).

m. — VOI-VHES ou CAPACITl!â

On n'emploie aucun multiple du mètre cuhe-, il y a trois sous-multiples et chacun d'eux contient mille des subdivisions qui le suivent immédiatement. Ils se forment donc d'après ia loi milténnire; ce sont le décimètre cube, le centimètre cube et le millimétré cube qui ont respectivement la capacité d'un cube dont cliaque arête a un décimètre, un centimètre, un mlllimélre de long.

Le slére, qui est l'unité de volume pour le bois de chauffage, se compose d'un châssis formé de 5 pièces de Iwis assemblées; la l'^ est couchée sur le sol, c'est la «ofe; les deux autres s'élèvent sur la 1'^ à la dislance d'un mèire: la hauteur de ces pièces est aussi d'un mètre. Les pièces de bois de chauffage qui sont placées entre les montants ont un mètre de lon^ et, lorsque le châssis est rempli, on a un mètre cube. On emploie aussi pour le bols de ciiaufTage le décastère (10 stères) et le décàtère |0,1 de stère'.

Le litre est la millième partie du mètre cube ou le décimètre cube ; les multiples du litre sont : le décalilre (10 litres) et l'hectolitre (100 litres); le làiolilre (1000 litres), qu'on n'emploie pas, aurait la capacité du mètre cube. Les subdivisions du litre sont le décUilre (0.1 de litre), le ceniiUtre (0.01 de litre) et le milUUtre (0.001 de litre); ce dernier a la capacité du cenUmètre cube.

Toutes ces mesures ont la forme cylindrique parce que celle-ci est plus commode, moins coûteuse et surtout plus solide que la forme du culie;

(I) L'Académie (rançaÎBe écrit bonter, mais l'usage en Belgique est d'écrire bonnier; Littré écrit aussi boDnier.

(3) Les notaire* eoiptoient auuî le déclare (0,1 d'un are). Duni cerl Ronirées on emploie encore les dénominalions de perclie earrée pour a d'arpent pour hectare.

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pour les liquides ces cylindres ont pour la pluparl une hauteur égale au double du diamètre ; pour les matlËres sèches la hauteur est c^ale au diamètre

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