Chapitre 2 — De la numération
Distinction en numération parlée et numération écrite : on ne s’occupe que de celle-ci. Ecrire ou noter tous les nombres possibles , en n’employant qu’un nombre déterminé de signes ou caractères ; deux solutions de cette question : le nombre arbitraire des signes , détermine la loi de progression des unités des difTérens ordres , et réciproquement de la donnée de cette loi onconclut le nombre des signes. Préceptes pour lire et pour écrire les nombres. Génération des décimales : des unités analogues aux décimales dans le* systèmes d’arithmétique binaire , ternaire... duo-décimale. Préceptes pour lire et pour écrire les nombres décimaux. Observations sur les nombres entiers et décimaux. Correction à faire subir à nn nombre décimal , lorsque la partie qu’on néglige , surpasse ou égale une demi-unité de l’ordre de décimale auquel on veut s’en tenir.
Ciiapitre 3. — Addition et Soustraction des nombres entiers et décimaux 21 *
La question de l’addition n’est qu’une généralisation de celle de la numération. Il serait préférable de pratiquer l’addition dans le sens de gauche à droite. La question de la soustraction est l’inverse de celle de l’addition 9 dans le cas particulier où on n’aurait que deux nombres à ajouter. Preuve* de l’addition et de la soustraction. Dss signes consacrés 4 l'indication dy l’addition et d« la soustraction.
3oo