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Attaque de flanc

4o, Attaque de revers.

Les attaques partielles peuvent se combiner deux à deux, et les combinaisons dont on trouve le plus d'exemples sont les suivantes: lo. Attaque sur les deux ailes ;

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20. Une attaque d’aile combinée avec une attaque de flanc ; 30. Une attaque d’aile combinée avec une attaque de flanc ; 40. Une attaque d’aile ou de flanc combinée avec une attaque

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t remplir les de revers.

Des diverses espèces d’attaques.—Dans une attaque générale, tous les éléments de l’armée viennent heurter à la fois les éléments de l’armée ennemie.

C’est l’enfance de l’art. 148 h.

à C’est ainsi que combattent les tribus sauvages où chacun veut : qi ifs. prendre part au combat.

C’est ainsi que l’on combattait au moyen âge, où les chevaliers , que l’on fait n'avaient de confiance que dans leur force et leur adresse indivi- 4 . préparer à en duelles. Li

Les troupes se rangent alors dans un ordre parallèle. Chacun ‘à

fensifs sont les cherche son homme. C’est une série de duels. La

“ C’est ainsi, dit Guibert, qu’ont probablement eu lieu les ba- FAN “ tailles de Clovis, de Charles Martel, et peut-être même de Char- “ Jemagne.”

Avec une attaque générale, il n’y a plus ni science militaire, ni tactique.

re de bataillk WE Tout est compromis à la fois. Quand une armée est battue, sa

‘dre de bataille.

re leçon.

répare. destruction doit suivre sa défaite, ce qui arrive généralement aux ‘ s: c € + N :

ensifs qu'il ÿ à tribus sauvages dont nous parlions tout à l’heure. Les vaincus sont exterminés.

Ce qui arrivait encore du temps des Barbares où les batailles amenaient des hécatombes humaines, A Châlons, à la défaite d’Attila, 162,000 cadavres restèrent sur le champ de bataille. Un faible ruisseau qui séparait les deux armées, grossi par le sang, devint un torrent, disent les chroniques.

Aujourd’hui, l’on est plus scrupuleux dans lemploi des armées. Les nations modernes ne jouent pas d’un seul coup leur principal elément d’existence. Et si nos batailles sont meurtrières, elles le sont moins que celles des anciens. On cherche toujours à atteindre dt

à deux, et les ‘le même but: chasser l’ennemi de sa position et l’occuper à sa X eux,

tl :vantes! place, Mais on y arrive par des méthodes plus perfectionnées, ht les sui s'

plus savantes et moins dangereuses.

On prélude généralement aujourd’hui à un engagement par de: attaques préparatoires, que l’on fait avec son avant-garde ou avec des corps secondaires, et qui ont pour but :

10. D’enlever un poste détaché empêchant la reconnaissance de

la position ennemie ;

20. D’attirer l’attention de l’adversaire sur un point autre que le véritable point d’attaque ;

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