À la débandade
La meilleure dépend de l’occasion et de la qualité des chevaux et des cavuliers.
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de la cava- Dans la charge en ligne, la lance offre de grands avantages; ! ais il expose À mais le sabre est préférable dans la mêlée. ! ant 4 : à : ’ s Ut | donnant au Quant à la carabine, c’est une arme inutile ou dangereuse, puis- nn | D qu'il faut que la troupe s'arrête nour tirer, ct que d’ailleurs elle férence qu'il À tire toujours mal à cheval.
d. ne, La proportion de l'artillerie avec les autres armes a beaucoup c’est-à-dire, 1 aie
L’on veut avec raison aujourd’hui trois à quatre pièces de canon varié SUIVANT DA our 1,000 hommes, tandis qu'il y a à peine cinquante ans on
croyait en avoir assez de deux.
m quart à un A la bataille d’Ivry, Henri ÎV n’avait dans son armée que quatre fi M pièces de canon et deux coulevrines ; et l’armée de la ligne quatre ‘a la proportion pièces en tout.
Dans l’offensive, une grande batterie d’urtillerie peut écraser
: u ] La . . . , . + ion d’un cin une ligne ennemie, ou du moins l’ébranler et faciliter aux autres
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armes les moyens de la mettre en déroute. 4:
artillerte, qui Dans la défensive, elle augmente beaucoup la force d’une posi- FI cavalerie fut #0
tion, non-seulement par la destruction qu’elle sème dans les rangs (15 4 es, il n’y eut
ennemis, mais encore par la terreur qu’elle y répand. 4 : Quand ennemi s’avance en lignes déployées, les batteries doi- na elle devient D vent croiser leur feu pour les prendre en écharpe. Ro (M t de prompis Quand il marche en colonnes, on peut tirer de front; mais il Î | vaut encore mieux tirer simultanément de flanc ou de revers, ce
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sans craindr qui terrifie les plus braves soldats eux-mêmes. il » aisément à EL ON AE PU. [a ne | Il faut avoir bien soin de mettre l'artillerie à l’abri d’une charge, LA
en la faisant soutenir par un certain nombre A fantassins et de
compléter la cavaliers d'élite. Ml ks munitions. 4 L'un des principes les plus généraux de la tactique est que les
trois armes se doivent appuyer mutuellement.
On ne peut qu’approuver l’organisation d’un grand nombre de corps différents, tels que les Zouaves et les Turcos, distingués par l'uniforme et les habitudes, imaginée depuis quelques années dans l’armée française.
des chevaux Chaque fraction de l’armée a ainsi une grande émulation et cherche à se signaler.
D'ailleurs le conscrit, entrant dans l’un de ces corns qui se sont fait une réputation de bravoure, en adopte promptement l’esprit,
Avant l’usage des armes à feu, les batailles étaient beaucoup plus meurtrières que depuis, parce qu’on était forcé d’en venir aux mains pour chercher la victoire.
Deux hommes sabordaient et se battaient individuellement jusqu’à ce que l’un des deux fût sur le carreau.
Mais à présent on peut obtenir la victoire sans que les bataillons ni les escadrons se soient abordés ; ou du moins sans que la majeure partie de chaque armée en vienne aux mains. Le feu de Partillerie et de la mousqueterie peut dissiper, par l’effet de quelques pertes ou par la terreur, l’une des deux armées.
Or, le parti qui abandonne le champ de bataille et se met en retraite est ordinairement réputé vaincu.
Dans l’antiquité, l’on a vu souvent hoïs de combat la moitié de l’armée vaincue ; tandis que de nos jours les plus grandes pertes ne dépassent point en un jour le cinquième de l’armée.
Sur cinq hommes hors de combat, il n’y a qu’un tué, plus des trois quarts des blessés guérissent, tandis que dans lPantiquité la moitié des hommes hors de combat étaient tués et les blessures généralement plus dangereuses que de nos jours.
Sur la fin de 1854, nous avon: À Inkerman, en Crimée, une bataille qui ressemblait sous ce r:5,1rt à celle de antiquité.
Les Français et les Russes, enfermés dans une vallée, s’égor-
geaient avec fureur à l’arme blanche sans pouvoir se servir de leurs fusils.
Quelques uns des soldats françuis, pleins d’ardeur, baïonnettant des ennemis, versaient à chaque instant par terre le sang qui remplissait le canon de leur fusil.
Eu vain l’on objecterait que les anciens avaient des arcs et des frondes.
Ce: :rmes de jet ne portaient pas au loin, et ne faisaient pas ce beuit qui répand la terreur ; d’ailleurs elles étaient aisément parées par les armes défensives, telles que le bouclier, le casque et Ja cuirasse.
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Mais daus ce cas elle se retirait sans pertes et se ralliuit le lendemain.
Des batailles en général.—On nomme bataille, le choc ou la rencontre violente de deux armées sur un espace de trois à quatre lieues de largeur.
Quoiqu’elle soit l’action principale et décisive dela guerre, quelquefois des armées ont été détruites et leur pays complètement vaincu sans batailles.
D’autgefois, et plus souvent, de grandes batailles ont été gagnées sans profit, et même avec un préjudice fatal au vainqueur.
Elles sont classées en offensives, défensives et imprévues.
L'on ne doit jamais les livrer ni les accepter que sur de bonnes raisons, à moins de contrainte absolue.
Les raisons d’attaquer sont :
1o. La supériorité en nombre ou en qualité de troupes ;