‹ Traité d'art et d'histoire militaires [microforme]Chapitre 57 sur 156 · E même d’ nir l’effet · texte numérisé non relu

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aille, on en 40. Enfin il ne faut pas que lu batterie puisse être prise elle- 1e 14 al 2 4 A à : f 1 même d’écharpe ou d’enfilade, ou du moins il faut être sûr d’obte- k | f l'ennemi ; nir l’effet voulu avant que les pièces soient démontées. fuit U 5 t

rapport Quand on emploie de lartillerie dans les carrés isolés, on place Ari

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Si ce sont des carrés combinés, on met l’artillerie dans les inter- A EE M

nière à voir valles et toujours dans les secteurs sans feux. Quand la cavalerie de MU DA charge, les canonniers se refugient dans l’intérieur des carrés, ou FA ER

roisent leurs se jettent entre les roues, se couchent sous les affûts, et s’y à K | £

défendent avec les leviers de pointage, et les écouvillons. : EL

Quand la charge est passée, ils recommencent le feu, comme x

l'artillerie anglaise à Waterloo. Ne t ÿ

Dans l'offensive, l’artillerie couvre les dispositions des troupes, “à

' bat le point que l’on veut attaquer, de manière à réunir les ne 4 d défenses, renverser les obstacles, ouvrir les ouvrages de fortifica-

tion et éteindre le feu de l'ennemi.

Elle continue son feu jusqu’à ce que les troupes en arriv nt au FOIS

st combat corps à corps.

pairs Elle exerce cette action préparatoire dans la progression sui- — vante :

Elle commence par éteindre le feu des batteries ennemies qui LE couvrent le point d’attaque. 3 4 | Il lui faut alors la supériorité du roinbre, de la position et du f calibre, An Puis, quand on a pris la supériorité sur Partillerie ennemie, et FE 14 éteint son feu, au moins en partie, les colonnes d’attaque s’avancent. POLE doit toujours Les batteries marchent sur leurs flancs et tirent en avançant, jus- sh |

#4 qu’à ce que les colonnes d’attaque soient engagées directement les mouve- M avec l'ennemi.

L’artillerie prépare de même les charges de la cavalerie, qui naturels, des doivent seconder ou complèter les attaques de l’infanterie. On emploie encore l'artillerie dans les ouvrages. Elle tire alors manière que BE à barbette ou à embrasures.

Elle tire à barbette quand elle doit embrasser un grand espace de terrain ; elle tire à embrasures quand la direction du tir est bien connue.

Enfin l’urtillerie joue encore un grand rôle dans les retraites et dans les poursuites,

Dans les retraites, l'artillerie couvre les troupes en se plaçant aux extrémités des lignes de l’infanterie. Elle défend l’entrée des défilés, Elle soutient l’arrière-garde.

Dans les poursuites, l’artillerie est employée à renverser les car. rés, à battre les postes où l’ennemi paraît vouloirtenir. Elle prend en même temps les colonnesen écharpe. Elle y fait des trouées qui préparent les charges de cavalerie. Elle poursuit l'ennemi de ses boulets,

Tels sont les principes généraux de l’emploi de Partillerie dans les principales circonstances de la guerre.

L’artillerie n’a que des formations régulières.

Ces iorma’ ons sont analogues à celles de linfanterie et de la cavalerie.

Elles sont au nombre de trois:

Formation en bataille ;

Formation en batterie ;

Formation en colonne.

Dans la formation en bataille, la tête des chevaux est tournée vers l’ennemi.

La formation en bataille présente deux modifications : l’ordre en échelons, par batteries, demi-batteries ou sections, et l’ordre en échiquier ; ce dervier est peu employé.

La seconde formation de l’artillerie est la formation en batterie.

Les pièces font alors face à l’ennemi.

Les avant-trains et les caissons sont placés sur deux lignes parallèles à celle des pièces.

La formation en batterie est la formation de combat.

Enfin la troisième formation de l’artillerie est la formation en

colonnes, présentant des subdivisions ou des unités égales placées les unes derrière les autres.

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La formation en colonne pour l’artillerie, comme pour les autres armes, est toujours une formation de route et de manœuvres.

Ou forme la colonne par batterie, par demi-batterie ou par section.

Telles sont les formations de l'artillerie.

Sur un champ de batuille, les distances et les intervalles se modifient suivant les formes du terrain.

Des manœuvres.--Les manœuvres de l'artillerie sont cülquées sur celles des autres armes.

Les principales sont les suivantes :

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