‹ Traité d'art et d'histoire militaires [microforme]Chapitre 66 sur 156 · Les ambulances, etc., etc · texte numérisé non relu

Les ambulances, etc., etc

L’ensemble de ces équipages forme le grand parc et les parcs de

corps d’armée, qui sont organisés en colonnes particulières, dis. À

tinctes des colonnes de troupe, et qui marchent à une journée où une demie journée de marche en arrière, de manière à ne pas gêner leurs mouvements.

Enfin les équipages auxiliaires sont destinés à former des convois sur les derrières de l’armée, pour transporter des vivres, des effets, d’une base sur une autre; pour réunir les ressources obtenues dans le pays par les réquisitions ; enfin pour suppléer à l’insufisance des équipages particuliers et des équipages réguliers quand ceux-ci n’ont pas pu être organisés d’une manière complète.

Dans les deux premiers cas, les équipages auxiliaires forment |

des convois sur les derrières de l’armée. Dans le troisième cas, ils marchent avec les troupes ou avec les parcs.

On réunit ces équipages par réquisition, location ou entreprise. Ils présentent l’avantage d’être adaptés aux routes du pays. Leur inconvénient, c’est qu’il est difficile de compter sur leur emploi.

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laquelle elle appartient. é € ASC Au moment de l'entrée en campagne, des règlements détermi- : q nent à l’avance la composition des équipages de l’armée. Leur nombre et leur nature varient suivant le pays où l’on va " î QE porter la guerre.

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Dans la campagne de Portugal, chaque bataillon avait 5 ou 6 voitures.

D’après Lenoble, dans un pays pauvre, pour une armée de 30,000 Dr hommes, il faut, pour les vivres seulement, 2,400 chevaux et 600 BRUN 1 À voitures ; pour les ambulances, 200 chevaux. ES:

Dans un pays riche, les mêmes quantités suffiraient pour .une armée de 100,000 hommes.

Dans des circonstances moyennes, Napoléon comptait pour un corps de 40,000 hommes, 500 voitures en tout. Fe + je

En définitive le nombre et la nature des moyens de transport F A R Mia d’une armée sont variables et dépendent des circonstances et de la LAON nature du théâtre d’opérations.

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Des cantonnements.

Nous avons vu:

L'organisation d’une armée active ; Son rassemblement sur une frontière ; Les divers approvisionnements que l’on réunit pour pourvoir à 1 ses besoins ; Enfin les moyens de transport que l’on met à sa disposition pour les mouvements de son matériel.

Avant d’ailer plus loin, avant d’introduire l’armée sur le théâtre d'opérations, nous allons voir comment on étublit cette armée, quand il s’agit de lui donner du repos, soit sur la frontière avant les opérations, soit en pays ennemi pendant une suspension d’kostilités ou dans les intervalles des opérations.

On peut alors l’établir de 3 manières ; Dans des cantonnements ;

Duus des camps ; Dans des bivouacs.

On appelle cantonnements, de vastes étendues de terrain, où l’on établit les troupes, en profitant de tous les abris que présentent les lieux habités, pour y vivre commodément.

Les cantonnements prennent le nom de quartier d’hiver quand on les prend en raison de la rigueur de la saison.

Aujourd’hui l’on distingue les cantonnements en cantonnements larges ou serrés.

Les cantonnements sont larges quand on ne redoute pas une attaque immédiate ; quand le pays ne présente pas de grandes ressources ; enfin quand on ne pense pas soi-même devoir reprendre

prochainement les hostilités.

Les cantonnements sont serrés quand on craint une attaque sou-

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daine de l’ennemi ; quand le pays est riche et fécond en ressources, quand enfin on médite quelque opération qui demande de la promptitude.

Dans les cantonnements larges les hommes sont à l’aise ; on en met, par exemple, 8 ou 10 par maison.

Dans les cantonnements serrés, on utilise les granges, les hangars, tous les abris. Une seule maison peut contenir une compagnie.

Circonstances dans lesquelles on prend d's cantonnements, —On prend des cantonnements dans les circonstances suivantes :

lo. Au début des hostilités, au moment du rassemblement de l’armée et en attendant le commencement des opérations.

20. Pendant les opérations on prend des cantonnements dans le cas d’une suspension d’armes ou bien par suite d’une interruption des hostilités, en raison de la rigueur de la saison ;

30. On cantonne les troupes de l’armée d’opérations qui ne sont pas directement en présence de l’ennemi ;

4o. Enfin on prend des cantonnements après la paix, quand on a stipulé l’occupation du territoire ennemi.

Reconnaissances préliminaires, —L’établissement de cantonnement doit toujours être précédé de reconnaissances préliminaires.

Ces reconnaissances ont à la fois un caractère statistique et un caractère topographique. Elles sont statistiques pour l’appréciation des ressources et des richesses du pays.

Elles sont topographiques pour l’appréciation des divers accidents du terrain comme moyens de défense, par exemple, pour examen des cours d’eau, chaînes de hauteurs, furêts, villages, etc., servant à couvrir le front des troupes; par exemple encure, pour l’examen des différents points situés dans l’intérieur des cantonnements et destinés à être transformés en place du moment, à devenir des lieux de réunion, à contenir des magasins, etc. ; enfin pour l’examen des voies de communication qui permettront aux troupes de communiquer entre elles, de se porter sur l’ennemi

ou au contraire de battre en retraite, si cela devient nécessaire.

Conditions que doivent remplir les cantonnemeñts,—Quoi qu’il en soit, les cantonnements doivent remplir diverses conditions administratives et militaires.

Sous le rapport administratif les cantonnements doivent rempli trois conditions principales ;

1o. Ils doivent être établis dans un pays riche ou à proximité ;

20. Il faut qu’ils comprennent quelques villes commerçantes, facilitant l’arrivée des approvisionn ments ;

30. Ils doivent présenter de nombreuses communications pour les transports, routes, chemins, canaux, rivières, lignes de fer, etc.

Au moyen de ces trois conditions on organise sur les derrières des cantonnements de vastes magasins d’approvisionnements établis dans les grandes villes de commerce et alimentant les magasins de distributions - ui sont placés au milieu des troupes.

Ces derniers ne cont:ennent jamais plus de 8 ou 15 jours de vivres.

Sous le rapport militaire, les cantonnements doivent rempli sept conditions principales :

10. L’ensemble des cantonnements doit occuper un espace aussi étendu en profondeur qu’en largeur, afin d’éviter une ligne trop longue, toujours facile à percer et impossible à rallier ;

25. Le front du cantonnement doit être couvert par une ligne de défense, cours d’enu ou chaîne de montagnes. Dans le cas où il n’y aurait pas d’obstacle naturel continu, on utilise les points forts que présente le terrain. On y élève des ouvrages de campagne, on y établit des troupes barraquées ;

30. Les flancs des cantonnements seront appuyés à de grands accidents naturels, par exemple à la mer d’un côté, à un pays marécag-ux de l’autre;

40. Les différentes parties des cantonnements seront bien liées entre elles ;

5o. L'intérieur présentera des communications faciles, tant pour le transport des approvisionnements que pour les mouvements des troupes ;

60. Les cantonnements seront tels que chaque division pourra se concentrer en quelques heures ; ce qui implique un front de 5 à 4 lieues sur une profondeur à peu près égale.

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Les divisions une fois réunies, forment des masses assez considérables, et sont organisées de telle manière qu’elles peuvent toujours résister à une attaque et se retirer en ordre, dans le cas où l’ennemi serait trop supérieur ;

70. Les cantonnements doivent enfin présenter des points de réunion convenables pour les troupes.

Ces points de réunion s’appellent des places d’alarme.

Les places d’alarme sont toujours situées en arrière des cantonnements et non pas en avant. Autrement l’ennemi pourrait y arriver le premier, s’y établir en force et accabler successivement toutes les troupes au fur et à mesure de leur arrivée.

Chaque fraction de troupe a sa place d’alarme.

Une compagnie établie dans une ferme se rassemble dans la cour.

Un bataillon établi dans un village se rassemble sur la place du village, pourvu que cette place soit en arrière et près de la ligne de retraite.

Un régiment qui occupe trois ou quatre villages aura de même sa place d’alarme, située au centre du terrain occupé, toujours couverte du côté de l’ennemi et en tête de la ligne de retraite ; de même pour chaque brigade ou division.

Les places d’alarmes sont des positions militaires d’une force et d’une étendue proportionnées au nombre des troupes qui doivent les occuper.

Le quartier général de chaque corps d’armée, les réserves et les parcs, sont établis ordinairement sur la place d’alarme ou à portée.

Enfin il y a une place d’alarme générale pour l’armée tout entière. C’est une position où l’on peut venir se réunir pour livrer bataille. Cette position couvre la ligne de retraite. Les réserves et le grand quartier général sont établis à l’avance à proximité.

Assiette des cantonnements st répartition des troupes.—Passons maintenant à l’assiette des cantonnements et à la répartition des troupes.

L’assiette d’un cantonnement comprend tout ce qui a rapport au choix du terrain, à la répartition des troupes, aux travaux à exécuter et à l’organisation du service.

Nous venons de voir les considérations relatives au choix du terrain, Examinons celles qui se rapportent à la répartition des troupes.

On divise le terrain des cantonnements en arrondissements qui correspondent aux diverses fractions de l’armée.

Les arrondissements des divers corps seront disposés autaat que possible conformément à l’ordre de bataille.

Chaque arrondissement de division a son quartier général, ses hôpitaux, ses magasins, son terrain et ses lignes d’approvisionnement.

Les bataillons occupent un ou plusieurs villages dans lesquels on place les compagnies. Autant que possible, on évite de fractionner ces dernières, de manière que les hommes soient toujours avec leurs chefs directs.

La cavalerie légère est généralement cantonnée en première ligne, en avant de la ligne de défense, de manière à éclairer au loin et à couvrir les cantonnements. Ses patrouilles doivent battre sans cesse toutes les avenues qui y conduisent

La cavalerie de ligne est généralement en seconde ligne derrière Pinfanterie.

La grosse cavalerie est portée plus en arrière, dans des cantonnements sûrs, commodes et riches en fourrages.

L’artillerie divisionnaire reste avec les troupes. Elle est placée dans les ouvrages que l’on élève, ou dans des points que l’on fortifie sur la ligne de la défense.

L’artillerie de réserve est auprès du quartier général.

Mais dans tous les cas, l’une et l’autre sont toujours placées à portée des routes, de manière à pouvoir se mouvoir avec facilité.

Les parcs sont en arrière sous le canon d’une place forte, ou à proximité d’une place du moment.

Telles sont les dispositions d’ensemble pour les cantonnements d'une armée.

Ensuite viennent les dispositions de détail relatives à l’établissement des troupes dans les villages.

Elles sont basées sur les principes suivants : On place ordinairement dans un village une ou plusieurs compagaies, un ou plusieurs escadrons.

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On suit pour leur établissement l’ordre de bataille primitif, allant de la droite à la gauche, aussi bien pour les bataillons, régiments et brigades que pour les divisions.

On place autant que possible, dans chaque maison, une fraction constituée, subdivision, section ou escouade.

Les officiers des compagnies doivent toujours être auprès de leur troupe.

Le capitaine a près de lui son premier sergent et ses tambours.

Pour l’établissement des hommes, on compare les chambres, les granges ou les hangars aux baraques d’un camp, et l’on calcule pour chaque homme un pas en largeur et trois en longueur. On tient compte de* habitants, à qui il faut laisser les logements nécessaires. On les renvoie ordinairement dans les parties supérieures des mais ns et on garde les rez-de-chaussée ct les étages inférieurs,—ce qui facilite beaucoup les rassemblements.

Dans la cavalerie, les cavaliers couchent à portée de leurs chevaux.

Si l’on craint qu’il soit difficile âe faire sortir les chevaux des écuries en cas d’alerte, on enlève d’avance les portes.

On indique en même temps dans chaque village la place d'alarme, ainsi que les issues qui doivent y conduire.

On indique aussi les chemins par lesquels l’ennemi peut arriver et les mesures de sûreté à prendre. Si les cantonnements sont en re ligne, ils s’entourent du système d’avant-postes réglementaire ; grand’gardes, petits pustes, sentinelles et vedettes.

Telles sont les dispositions que l’on suit généralement pour régler à l’avance l’assiette des cantonnements.

Prise de possession, — Lorsque le travail préliminaire relatif à cette assiette des cantonnements est terminé, les troupes arrivent et en prennent possession.

La prise de possession varie suivant les circonstances.

Elle peut avoir lieu de deux manières, simultanément ou successivement.

La prise de possession sera simultanée, au début des hostilités, avant l’entrée en campagne, ou bien à la paix, quand l’ennemi n’est plus à craindre.

Les troupes arrivent alors toutes à la fois sur les points de rassemblement, et là elles se séparent conformément au tableuu de leur répartition dans les cantunnements.

La prise de possession est successive, quand les cantonnements ont lieu pendant le cours de la campagne, par exemple par suite des rigueurs de l’hiver.

L'armée ne peut alors se disloquer immédiatement pour s’épar. piller dans des cantonnements. Cette méthode seruit dangereuse, Il faut opérer progressivement.

On commence d’abord à reporter en arrière et à cantonner les parcs, les baggages, les èmpedimenta de l’armée.

Si l’ennemi fait de même, alors les réserves, la grosse cavalerie, la grosse artillerie entrent en cantonnements à leur tour.

Puis enfin les troupes de l’ordre de bataille s’installent succes sivement.

Organisation du service.--Quand les cantonnements sont établis, il faut y organiser un service de surveillance, de manière à se mettre à l’abri des attaques so:.daines de l’ennemi.

Les troupes de première ligne, avons-nous dit, se gardent, comme devant l’ennemi, avec des grand’gardes, des petits postes, des sentinelles et des vedettes.

La cavalerie légère, placée en avant, pousse des reconnaissances de tous côtés et le plus loin possible.

Le service en campagne recommande de faire monter des sentinelles sur les clochers et sur les lieux élevés, de manière à surveiller au loin le terrain.

Les cantonnements de deuxième ligne se gardent également, mais d’une manière moins complète. On n’emploie au service de surveillance que le 4 ou le ? des troupes qu’emploie la première ligne.

Sur les derrières, on n’a guère à crain re que les partisans où les corps détachés de l’ennemi. On se garde toujours, mais on } emploie moins de troupes encore.

An point du jour, dans tous les cantonnements, on faii xn appel aux armes ; les troupes restent sous les armes jusqu’à la rentrée des recunnaissances.

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Quelquefois on fait donner de fausses alertes, pour habituer les hommes à être prêts promptement.

En cas d'attaque, tous les corps doivent être avertis aussi rapidement que possible.

Les concentrations s’opèrent successivement.

Les dispositions prises à l’avance doivent suffire pour ralentir l'attaque et couvrir les rassemblements.

Quand les troupes sont concentrées, alors on agit suivant les circonstances, et les opérations rentrent dans le domaine de la strategie.

Travaux matériels de défense. —On exécute toujours dans les cantonnements quelques travaux matériels pour en assurer la défense. Par exemple, on élève des ouvrages de campagne sur la

à ligne qui couvre les cantonnements.

On fuit des abatis sur certains points ; sur d’autres, on tend des inondations.

On couvre les points de passage que l’on veut conserver pour déboucher sur l’ennemi par des têtes de pont.

On détruit ceux dont on ne veut pas se servir et qui pourraient être utiles à l’ennemi.

On s'occupe particulièrement des places d'alarme, sur lesquelles on organise à l’avance tous les éléments d’une résistance rigourense.

Enfin on crée un système de signaux reliant les unes aux autres les différentes parties des cantonnements.

Des camps.—On cantonne quand on est à l’abri des attaques imprévues de l’ennemi, quand on en est à une certaine distance et que l’on peut s’étendre sans inconvénients.

On campe lorsque l’on veut rester assembié.

On appelle camps, des surfaces de terrain où .es troupes s’établissent soit sous des tentes, soit sous des baraques.

Les principes généraux de l’établissement des camps sont les suivants :

Un camp doit toujours être à proximité de l’eau et du buis. Il doit remplir en outre les diverses conditions d’une position défen-

ET D'HISTOIRE MiLITAIRES,. 139

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sive relativement à ses abords, son front, ses flancs, son intérieur et ses derrières.

On peut camper par division. Les brigades sont sur une o plusieurs lignes ; elles sont séparées par des intervalles plus ou moins considérables, 50 mètres, par exemple ; les régiments par des intervalles proportionnées. Quand on campe sur deux lignes, on laisse généralement 300 mètres entre les deux lignes.

L’artillerie campe derrière l’infanterie.

La cavalerie campe sur les ailes ou en deuxième ligne. Quand le terrain n’est pas horizontal, les distances et les intervalle dépendent de ses actidents.

Les troupes dans les camps sont établies dans des baraques et sous des tentes. Il y a des baraques et tentes pour 20, pour 16 où pour 8 hommes,

On emploie généralement les baraques pour les camps qui doivent durer plusieurs années.

On emploie les grandes tentes pour les camps qui doivent durer plusieurs mois.

Et enfin pour les camps de passage, pour ceux qui doivent dura un jour ou deux, et que l’on peut comparer aux bivouacs, on emploie les tentes-abris.

Quel que soit le matériel employé dans l’infanterie, chaque com: pagnie doit avoir une file de baraques. Entre chaque compagnie un intervalle de deux pas qui forme une petite rue.

Les bataillons sont divisés par de grandes rues, qui ont cinq pa de largeur.

Le front de bandière du camp est toujours égal au front de bataille.

Des Bivouacs,—On bivouaque lorsque l’on veut rester assembk et que l’on r’a pas le temps d’établir des baraques, par exemple veille d’une bataille. Les bivouacs s’établissent dans des lieu secs, bien abrités et présentant des ressources. On bivouaque dans l’ordre de bataille et d’après les principes des camps. On suit pou les bivouacs les mêmes règles que pour les camps.

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Les bivouacs étaient généralement pénibles, aujourd’hui ladoption de la tente-abri préserve les hommes d’une grande partie des inconvénients du bivouac.

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