‹ Traité d'art et d'histoire militaires [microforme]Chapitre 75 sur 156 · Tr l’exécuti 4o. Le 50. L’é d'homme 6o. Le · texte numérisé non relu

Tr l’exécuti 4o. Le 50. L’é d'homme 6o. Le

Présenter 70. Que ls couver pierres, e Les bât canon les

Dans le force de d qui doit y sions que | sa distribu

Reconn:

engrand n bataille. :

Les prin les suivant lo. One

Les villa

Leurs m:

Ou bien

route.

Ces deux Les rues marché, et centre, affec Enfin il y rarties et ut ‘embranche l’ensemble

ités.

mme le sont etc. Elles les hameaux nombre plus

1s$ses, COMME

centres de

ortance et la

bitations 1s0-

bitations 1s0sines, etc.

pérations, ei

ns deux buts

uivantes :

häteau est-1

qui l’envi-

30. Trouve-t-on sur les lieux les matériaux nécessaires pour l'exécution des travaux de défense ?

4o. Les abords sont-ils découverts ? La retraite est-elle facile ?

50. L’étendue du poste est-elle en rapport avec le nombre d'hommes que l’on doit y mettre ?

60. Les murs sont-ils bons ? Peut-on y percer des créneaux ? Présentent-ils des flanquements ?

To. Quelle est la forme générale des bâtiments ? Comment sontls couverts ? Quelle est leur nature ? Sont-ils en briques ou en pierres, etc ?

Les bâtir-ents en briques sont les meilleurs pour la défense. Le canon les troue sans les ébrauler et sans presque produire d’éclats.

Dans le cas où la reconnaissance précède une attaque, on s’efforce de distinguer le véritable point d’attique, ainsi que la route qui doit y conduire. On donne en même temps toutes les indicasions que l’on peut obtenir sur le site du poste, sur sa construction, sa distribution, son intérieur, ses abords et la force de sa garnison.

Reconnaissances des villages et des hameaux,.—Ils se trouvent en grand nombre sur les théâtres d'opérations et sur les champs de bataille. Ils y jouent un rôle important.

Les principaux détails de la reconnaissance d’un village sont les suivants :

lo. On examine d’abord sa forme.

Les villages affectent quatre formes principales : Leurs maisons sont épurses, séparées par de grands intervalles.

Ou bien elles s’allongent à droite et à gauche d’une grande ruute.

Ces deux premières formes ne sont pas favorables à la défense.

Les rues peuvent venir aboutir à un centre commun, place ou marché, et toutes les maisons sont alors groupées autour de ce centre, affectant une forme à peu près circulaire.

Enfin il y a une rue principale qui sépare le village en deux parties et un certain nombre de rues secondaires qui viennent sembrancher à la première, à droite et à gauche, et à angle droit, ensemble du village affecte une forme à peu près rectangulaire.

Dans ces deux derniers cas, les villages sont véritablement propres à la défense et forment des obstacles avantageux.

Telles sont les formes principales que présentent les villages, et l’on indique tout d’abord celle du village que l’on reconnaît ;

20. Un étudie ensuite ses abords et ses relations avec le terrain environnant. On indique les routes par lesquelles arrivera l’ennemi, les débouchés que suivront ses troupes, les points où il pourra établir ses batteries, les bois ct les haies qui pourraient favoriser ses mouvements. Enfin on examinera le terrain en arrière, c’est-à-dire, celui sur lequel doit s’effectuer la retraite ;

30. On reconnaît l’intérieur du village et la nature des constructions. Les muisons peuvent être en terre, en pisé, en torchis, en bois, en briques, en moellons, ou en pierres de taille. Elle peuvent être couvertes en paille, en bois, en tuiles, en ardoises ou en zinc.

Les villages qui peuvent être incendiés ne doivent pas être défendus. Quelquefois même il est bon de les détruire d’avance :

4o, On examine ensuite la direction des différentes rues qu forment entre elles des îles de maisons ;

5o. Puis on étudie l’organisation d’une enceinte continue, composée de maisons reliées entre elles par des murs, des haies bordées de fossés et autres obstacles. On indique les travaux à faire pour compléter cette enceinte, qui peut être interrompue sur quelques points, interruptions auxquelles il faut suppléer. Autant que possible, dans l’établissement de cette enceinte, on s’attache à obtenir des feux de flanc ;

60. Enfin on cherche une place pour y disposer ses réserves et. à côté, un grand bâtiment, grange, manufacture, auberge, église. etc, dont ün puisse faire un réduit et où se passera le dernier acte

» | léfonce de la défense,

Voilà les préoccupations principales d’une reconnaissance précédant l’occupation d’un village.

Si la reconnaissance a pour but l'attaque dn village au lieu de la défense, on s’attache alors à déterminer les points d’attaque les plus favorables, et autant qu’on a pu s’en approcher, on donne les mêmes renseignements que précédemment sur la forme, la mature des constructions, le tracé de l’enceinte, etc.

Pour 1 force. O ennemie, même te

Reconn petites vil les village

Ils ont p tions un rê fortifie, o fortes. A

On exam puis leur fo leur comme publics, égl hôpitaux ot

Enfin on contre quel fossés, etc.

Le terrair les places fo

H ettout ce qu

Quelquefo des grandes

M leur défense,

Reconnais on indique ta

: leur situatio:

A@ édifices, leur peut en tirer,

On indique

D Mons et les tr:

à Enfin l’on do à précédentes.

Nous ne pa

ET D'HISTOIRE MILITAIRES. 177 arte à tablement: FGILERIESSR

Pour l'attaque on a généralement une grande supériorité de force. On éteint alors avec ses batteries le feu de l’artillerie 1 a

nemie, on cherche à faire une brèche à l’enceinte, on menace en ” en , ,

Ce

illages, et

. MES | même temps les derrières du village, puis on lance ses troupes. Re A! ivera l'en. [ Reconnaissances des bourgs et petites villes. —Les bourgs et les Lu ints où il DZ petites villes sont des centres de population plus considérables que i pourraient D Les villages.

terrain en | Ils ont plusieurs milliers d’habitants. Ils jouent dans les opéraretraite ; tions un rôle important, comme nous le verrons plus tard. On les FA DER es construc- fortifie, on leur donne une garnison, et ils suppléent aux places je torchis, en fortes. Avant de les occuper il faut évidemment les reconnaître.

lle peuvent

On examine alors leurs relations avec le théâtre d’opérations ; ou en Zinc.

puis leur forme, la nature de leurs constructions, leur population, leur commerce, les ressources qu’ils présentent, les établissements QE PR publics, églises, théâtres, etc., que l’on pourrait transformer en vais hipitaux où en magasins.

nt pas être e d’avance :

tes rues qui

Enfin on étudie la manière d’en organiser la défense. On ren Fa | | Res VOTE contre quelquefois des circonstances favorables, tels que murs, “à rs, des haies fossés, etc.

les travaux à . et ; rrompue sur H Le terrain des approches is traité comme celui qui, ‘enviromne fit) ser. Autai les places fortes. On le nettoie en abattant les maisons, les bois à settache MR et tout ce qui pourrait servir d’abri à l'ennemi. Quelquefois on rencontre des faubourgs qui s’allongent le long cdd des grandes routes. Il faut en tenir compte, et on peut organiser side. église leur défense, indépendamment de celle du poste. dernier acte Reconnaissances des grandes villes. —Pour les grandes villes, | end | on indique toujours, comme précédemment, leur forme générale, | HR ssance précé- [R leur situation, la nature de leur consiruction, leurs principaux : | édifices, leur population, les ressources de toute espèce que l’on f Ë peut en tirer, etc. AA à : ; ‘M À

ge au lieu ct à pare , ï* | d'attaque les u indique encore le rôle qu’elles peuvent jouer dans les opéra- ep

SE à üons et les travaux à exécuter pour les mettre en état de défense. g O 7.

e, la naturt ! Enfin l’on donne les mêmes détails que dans les reconnaissances

’ à précédentes.

Nous ne parlons ici ni des places fortes ni des forts.

Reconnaissance des bois. —Les bois sont importants en stratégie et en tactique.

Il y a souvent lieu de les reconnaître.

La reconnaissance d’un bois porte sur les objets suivants :

lo. Sur les relations avec le théâtre d’opérations, ou avec le champ de bataille, et par suite sur le rôle qu’il peut jouer dans l’un ou dans l’autre cas ;

Page 1