SO- IT
laK'"
' Taisjv de la répartition des balles d'obmier de 24 sur un but de 2" ,60 de hauteur.
Tù,j™l«
Nornse DES BjOles I
i76. Bombes. On a vu (i58) quels furent les premiers essais des projectiles creux; on fut obligé, pour lancer ceux de fortes dimensions , d'employer des bouches à feu de très-gros calibre, comme les ancienne^ bombardes qui firent donner à ces projectiles le nom de bombe. Au siège de Boulogne, en i542, on se servait déjà de bombes de ii et de 19 pouces de diamètre; on fabriquait à Venloo et à Berg-op-Zoom, en 1687, des bombes en fer , et on en lançait une grande quantité sur Wachtendouck, en i588. En 1733, on s'est encore servi en France de bombes du calibre de 18', dites commingesj dont le poids était de a5o^; ces grosses bombes ont été généralement abandonnées (*) , et le plus fort calibre actuellement employé ne dépasse pas celui de o°',33.
Les premières bombes étaient spbériques ; plus tard on en essaya de forme allongée. Pour que le tir à forte chaîne ne fit pas briser ces projectiles, on interposa d'abord divers corps entre la charge et la bombe, mais ensuite on adopta généralement le chargement avec de la terre : un gazon était placé sur la charge, et une couche de terre passée à la claie, était répandue autour de la bombe, pour diminuer les chocs contre les parois de Tàme. Dès qu'on supprima la terre dans le chargement, on dut n'employer que des bombes renforcées par une augmentation d'épaisseur de la paroi qui recevait le choc des gaz , quoique en général , les bombes ne fussent pas lancées avec de grandes vitesses, leur tir ayant lieu sous des angles beaucoup plus élevés que celui des boulets et des obus.
177. Le tir à obus a, sur le tir à boulet, l'avantage d'atteindre l'ennemi caché derrière un obstacle vertical ,
(*) Antonj. Uso délie armi dafuoco. Torino 1780, § 101.
par les éclats lancés en tous sens ; mais cela n'a plus lieu y lorsque Feunemî est à couvert des coups directs et qu^il est placé sous des abris tels que des voûtes et des blindages ; ces abris le garantissent des coups qui arrivent par la partie supérieure, et surtout des éclats des projectiles creux qui possèdent peu de masse et peu de vitesse y et qui ont des formes irrégulières peu convenables à la pénétration • n faut alors, pour traverser ces obstacles qui se présentent très-obliquement à la trajectoire des boulets et des obus lancés avec de grandes vitesses, que les pro^ jectiles arrivent sous des directions plus voisines de la verticale. De plus, comme par suite de la résistance de Pair , la limite supérieure de la vitesse de chute des projectiles , même les plus denses , est très-restreinte , il est nécessaire d^employer de grandes masses pour peu que , ces obstacles soiébt résistans ; les anciens gros projectiles en pierre on^ été long-temps employés à ce genre de tir.
Malgré Tavantage de la densité que présenteraient des boulets pleins en fonte, relativement aux vitesses de chute, on emploie de gros projectiles creux, c^est-à-dire des bombes , pour utiliser plus complètement leur masse , en la répartissant sur un plus grand nombre de points , par Texplosiom de la charge de poudre qu^elles renferment.
178. Les bombes sont désignées en France par leur diamètre exprimé en anciennes mesures, elles sont des calibres de 8^, 10' et 12' (*).
Les bombes diffèrent des obus en ce qu^elles ont à Textérieur des anses et des anneaux qui sont nécessaires pour
manier ces lourds projectiles ; elles ont à Tintérieur, dans
(*), Les Russes désignent leurs bombes par le poids en livres des boulets de fonte de même diamètre; ils ont des bombes de 80 et de 200.
En Allemagne le calibre des bombes est j comme celui des obus , désigné par le poids du boulet de pierre du même diamètre.
IQO hOVCMES A FEU.
la partie opposée à Toeil, im surcroit d^épaisseur ea forme de segmeat sphérique appelé culot; il est destiné à renforcer la partie de la bombe qui supporte toute la pressîoh 4es gaz de la poudre , surtout dans le cas où cette partie a peu d^éteodue, dans les premiers momens de ^Wplosion , comme cela avait lieu avec les mortiers en mage à Fépoque où Fou a fixé la dimension des bombes.
Tableau des principales données relatii^es
aux bombes.
Calibre ées bombes
Diaméore (millim.)
JEpaisseur aux parois (inillîm.)
fmâs moyen (lûlog.)
(Quantité 4e poudre qu^elles peuvent contenir G^^S)*
Charge moyenne de rupture O^og.)
Nombne des éclat?
Nombre des éclats au-dessus de 0,'^!
179. Mortiers» Les mortiers, dont le premier usage fut de projeter des pierres (lH), continuèrent pendant long-teraps à être employés à lancer des boulets de grès , généralement adoptés alors ; on se servit de mortiers à Algésiras, en 134^; en Flandre, en i385 (*); en Allemagne, en 1 4^1 ; à Fermée du comte de Charollais, en i465 ; chez les Turcs, en i48o ; au siège de Richement, par les Messins , en i483 (**) ; en 149^ , dans le royaume
(*) Monstrelet. Chronique. Paris 1603, vol. 111 , fol. 112, verso. (**) Chronique de Prai}lon. Année 1483.
de Naplesy'et au si^e de Metz, par Cbarles-Qoint ,
en i552 (*).
Dès la fin du 1 5' siècle y les mortiers servaient à lancer des projectiles creux ; on les employa à cet usage , en i5ai , au siège de Mézières, et en i5aa, à celui de > Rhodes. En i555 (^)y 1587 et i5g8, les mortiers ser-^ valent à lancer des projectiles creux et des boulets de pierre.
180. On a cherché) pendant long-temps, à perfectionner le tir des bombes avec le mortier , avant d^étre arrivé au mode généralement employé aujourd'hui. Oh a vu ( 163 ) les dii&cultés que le tir des projectiles creux , en général, présentait dans les premiers temps; le peu de longueur de Fàme des mortiers, qui était au pins de deux calibres et demi, permit d^employer un mode particulier pour tirer les projectiles enflammés (**J : on plaçait la mèche ou fusée du côté opposé à la charge, et on y mettait le feu par la bouche du mortier ; aussitôt après , on enflammait la charge qui devait lancer le pro^ jectile. Ce mode, qui ne présentait aucun inconvénient grave dans le tir des balles à feu et des autres projectiles incendiaires, était très-dangereux dans lé tir des bombes : le projectile éclatait dans le mortier , lorsque la charge ^ s^enflammait pas , et il éclatait avant d'être arrivé à sa destination, lorsque le coup faisait long féu. Malthns perfectionna en France, en i6349 ce tir dit k deux feux , en employant un artifice de chaque main, pour enflammer' la fusée et la charge; cette précaution diminuait les chances d'accidens, mais ne les prévenait pas complètement. Au si^ede Verceil, en i638 (***), de graves accidens, oc-
(*) On a Uouyë récemment à Parseual de Metz , des projectiles en pierre , pour mortier ; ils ont de 0™,42 à O'^jiS de diamètre. (**) Fronsperger. Kn'egsbuch, 1555.
(♦**) Martena. Flagella militare, Napoli 1676 , cap. 45.
igi% BOUCHES A FBU. ^
canonnés par le tir à deux feux , firent employer le tir des bombes à un seul feu (163); mais rincartitude de ce dernier mode de tir le fit aJbandonner de nouveau. Plus tard , on essaya en France de se dispenser de mettre le feu à la bombe , en établissant une communication directe du feu de la chaire à la fiisée tournée du cAté de la bouche, an moyen de plusieurs mèches à étoupilles et en supprimant la terre dans le chai^ement du mortier; mais les brins dMtoûpilles étaient souvent arrachés par Fexplosion de la chu^e, sans mettre le feu à la fusée (*)• Au si^ de Bei^-op-Zoom, en 1747^ on tira avec snocès les bombes, à un seul feu, par un moyen semblable : on remplaça la terre du chargement par des édisses en bois, et Ton mit de petits brins d^'étoupilles dans le calice de la fiisée. Ce moyen adopté en France vers -1750, et dont on se sert encore à présent, ne fiit généralement employé que plus tard; en 1780, on chargeait encore, en Piémont, les mortiers avec de la terre et Pon tirait les bombes à deux feux (^).
181. Les mortiers étant habituellement dirigés sous de grands angles de tir, on les charge dans cette position ; il faut alors qn^après avoir élevé le projectile d^un poids cœisidérable jusqu^à la bouche , ou le fasse descendre lentement dans 1 ame et dans une position déterminée jusqu^à la place qu^il doit occuper ; la longueur de cette espèce de bouche à feu étant ainsi très-limitée, on a assez généralement adopté une longueur de un calibre et demi , pour la partie de Tàme parcourue par le projectile.
Les distances auxquelles ces projectiles sont lancés^ n^exigent, avec ces grands angles, que de très-faibles charges qui rendent indispensable Temploi d^une chambre
(*) Le Duc. Mëmoire sur les principaux attirails de Partillerie , 4750, section 15*.
(**) Antonj. Uso deUe armi dafuoco, Torino 4780, § 404 et 23i.
MORTIERS. ig3
déjà nécessaire pour les obusiers , dans lesquels cependant la charge est proportionnellement plus forte.
182. Dans les anciens mortiers, les chambres étaient cylindriques, et le raccordement avec le reste de Vàme était hémisphérique, comme dans Tobusier de siège.
Cette disposition a^ait d^abord Finconvénient , vu le peu de capacité nécessaire à la chambre, de ne laisser agir les gaz , dans les premiers instans , que sur une faible partie de la surface du projectile ; cela obligeait de renforcerla bombe au culot, et par suite, d^éloigner le centre de gravité du centre de figure ; ensuite, le chargement était rendu long et minutieux, par Tobligation où Ton était de disposer des éclisses en bois autour de la bombe ^ pour la placer dans Taxe du mortier ; enfin Tarète saillante de rorifice de la chambre étant facilement égrenée par Faction des gaz , les portées diminuaient rapidement par le service de la bouche à £eu. •
On a paré à ces inconvénie^s 9 dans les mortiers du modèle actuel, en donnant au fond de Fàme une forme tronc-conique , raccordée avec la partie antérieure ; le raccordement est une surface de révolution engendrée par une portion dVrc de cercle , d'un rayon plus grand que /celui de la bombe , et tangent à la génératrice du cylindre de lame.
La bombe , par son propre poids , s'appuyant contre tout le cercle de jonction du raccordement avec la partie tronc-conique , annuUe le vent et se place dans l'axe du mortier, low même qu'il est pointé sous les plus petits angles ; cela n''avaît pas Heu pour les anciens mortiers à chambre cylindrique, môme dans le tir sous les plus grands angles.
483. Outre les mortiers destinés à l'attaque et à la défense des places , il existe encore deux mortiers de côte qui sont terminés à la partie inférieure par une plaque
ig4 BOUCHES A FEU.
coulée d'une mémo pièce avec le mortier , et par laquelle ils reposent 'directement sur la plate-forme, sans qu'ils aient besoin d'affûts. L'un de ces mortiers est à chambre tronc-conique, l'autre, destiné à donner des pottées considérables , a une ehambre de grande capacité de forme sphérique^ qui permet de tirer jusqu'à 4ooo". Par suite de l'ouverture rétrécie de la forme de cette chambre, les bombes étant encore plus fatiguées qu'avec les. chambres cylindriques , oti a renforcé les parois de la bombe de ce mortier , et son poids a été porté à 88^.
Il existe aussi quelques mortiers de petit calibre^ qui peuvent être transportés facilement dans les tranchées et dans les ouvrages avancés , et dont le tir est d'une exécution facile dans l'attaque et la défense des places. Ils sont à chambre tronc-conique et destinés à lancer les obus de campagne de 6^ et de â4-
i84. Les anciens moitiers, à chambine cylindrique, étaient-dés calibres de i^', lO^ et 8*". Il en existait deux espèces du calibre de lo»* : dans l'un , dit à grande por^ tée f la chambre pouvait contenir 3^,5 de poudre; celle de l'autre, dit hi petite poîtéc , contenait i^,8. La chambre, du mortier de 12P, contenait 1^,6, et celle du calibre de 8p, 0^,6. Le vent des mortiers de 12^ est de uïie ligne et demie 5 celui des autres calibres est de une ligne.
Tableau des poids et des princi/foles dimensions des mortiers.
Longueur de l'iinr , iic cbmprû la diambrc ea rali^n-e
Poids dumortier (kilo Rapport du poids
du projei
iroiecljlc. .
485. Description et nomenclature des mortiers. Le» mortiers à chambre tronc-conùpie, dUs à la Gomer , (Fig. 6^) diSèmalàei mortiers à chftcnbre cylindrique, non-senlcriientparla formeiAtériMt«, niais encore par la f«rme extérieure du pourtour do là «liainbFe> qui est cylindrique ou tronc-conique comra^ «ejle -de 'la chambre- Dans les mortiers à chambre tronc-conique, on dis-r tiugue : dans Tànie,
ccordemenl et la parais cylirtdriijue;
La chambre, \c ra< A IVxtérieur, La bouche, la tn en/art cjlindn
nchc de la bouclée , la volée , le le pourlonr conique de la c/uimbrc.
Ces bouches à feu ne dcyqi^t p.^s. être iij»t)feM,vj:ces
..'iinoxc les iOiiijub imi las >esuia lun joutoa -ic .v*«.issr (TU. i'uîlt'îxrs. arceraïc :V*îevei* :eaucoui3 les xnorliriv luur lu Î5 i:e -.ouciiaiUK.'iiL vus lerre , ians 'e dr sous A< i^ïî— ^Ti:aa usacs. .Lauuc !u.oriier : a tu '.me ans* {»li' *^ Tdcee u. i.essus, .i fou rian 'sc nernea-
'l»lu^^ L rc T : oMcneun: : :.ius coiix iciueil émeut 211
iiAur r. > . ^ :::iîiin:!i»A ..a .oaire x* ^nvice . :o mi
. i-rr^-.î . . V. ;> ; vr\fv ■ i . v>LiL'ue .IX iiurtier t. ?!i 1
r^;.,: -.T.n-. .-.^:v us /.ciio. .•:ue •osuiuii si :eiLe
.V -.V- ."^ ,-♦ .rî> .c . dii ..î /ii»!ie ':niî?ij.ceîneïit î^-. ' « ^- . ^ >vui >i;ut.-> ^ .1 -jir'.ie *îir e "tout-
\ir nue rlato-
TIR DES MORTIERS. 1^7
Dadde de renfort et celui de i a' un tore de volée ; ceux de 8^ et de lo' avaient un tore au lieu de la plate-bài^de de volo^.
TIR DES MORTIERS
i86. Portées. Le tir des mortiers a lieu sous des abglés en général très-élevés et qui diffèrent , suivant l'objet qu'on se propose ; lorsqu'on veut enfoncer des voûtes ou des blindages horizontaux, il faut faire tomber le projectile d'une grande hauteur, et pour cela, le lancer sou^ un angle élevé comme celui de 60". Lorsque le projectile doit être lancé contre des blindages très-indinés du coté de la batterie 5 ou qu'il ne doit pas s'enfoncer ];>eaucoup dans le sol , aân qu'il produise plus d^effet près de la surface , on doit tirer sous des angles peu élevés , comme celui de 3o°, qui convient aussi pourries très-grandes portées. Lorsqu'on veut que la bombe ne s^enfonce pas^ qu'elle fasse plusieurs bonds Qt qu'elle ait une direction plus^ assurée , on tire les mortiers sous de petits angles comme ceux de i5**.
Le tir , sous les angles voisins de 4^'' étant celui qui donne le maximum de portée et par suite le minimum de .variations , lorsque les distances ne sont pas très-considérables , est celui qui est le plus généralement employée
igB
Tableju du tir des mortiers à cfiambre ironc-coni^ue et à chambre cylindrique.
'la •" '
î 'îl
'lKÎ3iSiîis
'SSgSggSggg
S..Ji t. h
TiB DES moktiehs.
41'si
-S 1 's is
1 i il i
^l'is
isisi
187. DMations des bombes. Les bombes étant généralement destin&s à frapper des objets qui présentent une assez gcande étendue horizontale ^ c^est sur un but de cette espèce <{n^il est utile de considérer la probabilité du tir*
L^angle de tir étant ordinairement assez grand , et celui de y^L chute du projectile sur le terrain étant plus grand QKore, les déviations en portée, comparées aux déviations latérales, difi%rent moins entr^idles que dans le tir des autres bouches à feu, tir dans lequd le projectile rencontre le terrain sous de p^ts angles , et où par conséquent une trajectoire un peu plus élevée qu^une autre , pe rencontre le sol que beaucoup plus loin.
Les déviations pAoyennes varient peu d^un calibre à Tautre; elles sont plus grandes en portée qi^^en direction, conune le montre le tableau suivant.
Tui DES MuaTiens.
F-^MÉtjtr dfes âéviations des homhes dans le tir des écoles ■à feu «t des oêuj dans un tir d'expérience , avec des mortiers pointés sous l'angle de 45'.
DISTAKCE
BUT
ÉCARTS MOYENS DES liOMBES KT DES OBUS |
lOc
„,iu...
lOO
IS
SOO
eoo
IS
IS
lOUO
3ÏÏ
sr.
i88- Les dcviatioas desltombes ,provieQnent ça partie des erreurs dans le pointage des mocliere qui, beau- Gonp moius élevés que répaulemcot pacdessus Icguel on les liie, sout dirigés par la visée sur des points intermédiaires, à l'aide d'un fil aplomb; les déviations sont dîmiauées lorsqu'on peut à chaque coup rectifier le pointage, en se servant de points de repère, qui fixent la position de la bouche à feu.
Ce mode de pointage «[ui diminue les déviations en direction , n'a aucune influence sur les déviations en por- :i6
tée i aussi le rapport des premières aux secoudes est moiadre avec le pointage à points de repère, que dans le lir ordinaire , comme le montre le tableau suivant.
Tableau de la comparaison du tir des mortiers de iS*, ordinaire et à points de repère.
DÉSIG.'iATIO?i
ÉCARTS MOTESS
IIAI.M>BT.
en
en
■ OBIIÏUS.
ro«TÉ..
Murtier i chninbrD Ltonc-coniquo; tir à points de repère.
fi,3SS
Morlicrs en moina bon éUt que
h prA:ëdeiil, l'on à chambre tiouc-conique , I'ruUc à chambre
cylindrique ; lir ordinaire.
189. Probabilité du tir. Le tir des mortiers dans les écoles à feu, a lieu ordinairement sous Tangle de 45°, et il est dirigé sur un tonneau élevé de 8 à lo" au-dessus du sol , par une perche verticale , dont le pied est le centre de deux cercles de 4~ et de 8' de diamètre. Les nombres consignés dans le taBleau suivant , résultent du tir dVn très-^rand nombre de bombes.
TIR DES MORTIERS
Tableau de la probabilité du tir des bombes sur le tonneau et le cercle de 9^ de diamètre.
DESIGNATION
des