‹ Traité d'astronomieChapitre 116 sur 116 · Chapitre Xm. — Du Calendrier · texte numérisé non relu

Chapitre Xm. — Du Calendrier

Table synoptique des élémens du système solaire ^'

Table synoptique des élémens des orbites des satellites. — L La Lune. — IL Satellites de Jupiter. — IIL Satellites de Saturne. — IV. Satellites d'Uranus

rm DE LA TABLE.

NOTES

44, 427. — Astronomie pratique. Voyez le traité du docteur Pearson sur l'astronomie pratique ; Bianchi , sur l'instrument des passages. Ephémérides de Milan , 1824.

46, 132. De la graduation, même la plus grossière. — L'honneur de ce perfectionnement essentiel a été revendiqué avec succès par Derham( Trans.phll. , xxx, 603) enfaveurde notre jeune,ingénieux et infortuné compatriote Gascoigne, d'après la correspondance de ce dernier avec Crabtree et Horrockes , recueillie par Derham. Les passages de ces lettres cités par Derham ne permettent pas de douter que, dès i 640 , Gascoigne n'eût appliqué les télescopes à ses quadrans et sextans , avec des Jîls au Jbyer commun des verres, et qu'il n'eût même porté l'invention jusqu'à éclairer le champ de la vision par une lumière artificielle , qu'il trouva d'un très grand secours lorsque la lune ne paraâ pas , ou que Von n'a pas d'ailleurs une clarté suffisante. Gascoigne avait communiqué librement ces découvertes à Crabtree, et , au moyen de celui-ci , à son ami Horrockes , l'orgueil et la gloire de l'astronomie britannique , qui lui exprimèrent tous les deux leur admiration sans bornes pour ce perfectionnement délicat dans l'art d'observer, et pour tous ceux qu'on lui devait déjà. Gascoigne, toutefois, périt à l'âge de vingt-trois ans , à la bataille de Marston Moor ; et la mort prématurée et subite d'Horrockes , qui succomba plus jeune encore, explique l'oubli temporaire de l'invention. Picard et Auzout la firent revivre en \ 667 {Astron. de Lalande , 23l 0 ), et dès-lors l'usage en devint universel. Morin, même avant Gascoigne ( en \ 635 ) , avait proposé de substituer le télescope aux vues simples ; mais c'est le fil tendu au foyer avec lequel l'image d'une étoile est amenée à une exacte c»i'ncidence qui assure au télescope son avantage dans la pratique ; et il ne parait pas que Morin en ait eu l'idée. ( Voyez Lalande , à l'endroit ci-dessus mentionné. ) 51 , 444, à la fin. Le point horizontal ou du zénith. — Le même auteur donne, dans les Trans. phil. , 1828, page 257 , la description d'une autre forme du viseur flottant , et à plusieurs égards préférable, où le télescope est vertical , et au moyen de laquelle on détermine directement le point du zénith.

53 , 1 50 , à la fin. — Dont les lieux sont bien reconnus. Voyez Littrow sur l'ajustement de l'éauatorial. Mémoires de la Société d'astr. , vol. II, n". 45.

54 , 1 56 , à la fin. A ses usages nautiques. — Newton communiqua sa découverte au docteur Halley , qui la passa sous silence. Après la mort de Halley , son exécuteur testamentaire

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trouva parmi ses papiers la description de l'instrument , de la main propre de Newton , et la transmit à la Société royale , vingt-cinq ans après la mort de Newton, et onze après la publication de la découverte de Hadley , qui pouvait ignorer, etqui probablement ignorait toutà-fait, l'invention de Newton, quoique Hutton insinue le contraire.

60 , 172 , vers la fin. De leurs importons trafoux. — Les trois premières colonnes de cette table sont extraites de l'excellent écrit du professeur Airy , intitulé : De la figure de la terre, dans l'encyclopédie métropolitaine.

61 , -176, vers le milieu. S'accorde avec celle représentée ici. — Les lignes ponctuées sont les portions de la développée qui appartiennent aux autres quadrans.

62, 176, vers la fin. Sont comme suit. — Voyez l'essai d'Airy, cité ci-dessus.

64 , î 84 , au commencement. L'exacte quantité de la force centrifuge. Voyez la Mécanique de l'encyclopédie de cabinet , chap. viii.

66 , 1 89 , vers la fin. Sans qu'il y ait permanence de tension. — La question de savoir si la méthode ci-dessus décrite pourrait se perfectionner jusqu'à être substituée au pendule , dépend nécessairement du degré de permanence et d'uniformité d'action des ressorts, de la constance ou de la variabilité de l'effet de la température, de leur force élastique, de la possibilité de les transporter , sans la plus légère altération, d'un lieu à un autre, etc. Les grands avantages toutefois qui résulteraient d'un tel appareil et d'un semblable mode d'observation , quant à la commodité , à la modicité du prix , à la facilité du transport et à la célérité sur le système actuel , aussi pénible que désagréable et coûteux , méritent que l'on en fasse l'essai.

69 , 198 , au commencement. Doit diminuer. Voyez les fragmens de Voyages du capitaine Hall , 2^ série , 1" . vol. , page 1 62 , où celte matière a été traitée avec clarté , et , autant que j'en puis juger , approfondie pour la première fois.

69 , 199, à la fin. Vents réguliers alisés. — Voyez le dernier ouvrage cité.

69 , 200 , à la fin. Est maintenu par leur puissance. — Comme nous ne nous proposons que d'expliquer la manière dont la rotation de la terre affecte l'atmosphère dans sa généralité, nous passons sous silence toute considération sur les vents périodiques locaux , tels que les moussons, etc.

Il me semble qu'il serait digne de notre curiosité de rechercher si les ouragans des régions intertropicales n'auraient pas leur source dan> la descente trop brusque sur la terre d'une po«--

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tie des courans supérieurs dont la yitcsse n'aurait pas eu le temps de se ralentir assez par leur frottement et leur mélange successif aux eouches inférieures, ce qui les fait se ruer sur le sol avec celte effroyable vitesse qui leur donne un caractère de destruction, et dont je ne sache pas qu'il ait été donné jusqu'ici une explication satisfaisante. Leur direction , généralement parlant , est contraire à celle des vents alisés réguliers ; ce qui s'accorderait avec l'idée que nous venons d'émettre. ( Lectures de Young, 1 , 704. ) Mais il ne s'ensuit nullement que tel doive toujours être le cas. En général , la translation rapide en latitude, dans l'un et l'autre sens , de toute masse d'air que des causes locales ou temporaires pourraient amener sous VinfLwnce immédiate du frottement d« la surface terrestre , communiquerait une intensité redoutable à sa vitesse. Partout où une pareille masse frapperait la terre , il pourrait s'élever un ouragan ; et si deux masses pareilles se rencontraient au milieu de l'air, leur combinaison produirait facilement un tourbillon d'une violence plus ou moins grande.

74 , 21 6 , à la fin. Par une moyenne des résultats. «— ■ Pour se rendre compte d'une manière complète de cette méthode et obtenir le moyen de déduire les résultats les plus avantageux de la combinaison de toutes les observations , l'on n'a qu'à consulter une notice de l'auteur de ce volume sur la différence des longitudes de Greenwich et de Paris. ( Transact. phil., 1826.)

77, 225, à la fin. Qui peuvent en assurer la précision. — La plus grande erreur possible dans la base irlandaise de sept à huit milles (11265 à 12875 mètres), près de Londonderry, tst supposée ne pas surpasser deux pouces.

79, 229 , vers la fin. Dans la plupart des ouvrages de trigonométrie. — Voyez la trigonométrie de Lardner , prop. 94 ; celle de Woodhouse, prop. 148, 1'". édit.

79, 231 , vers le commencement. Or, comme une surface sphérique. — Nous négligeons ici la légère elliplicité de la terre , qui , pour le levé d'une carte géographique , ne saurait avoir une influence sensible.

81 , 239 , vers la fin. D'après les lois de la mécanique. — Voyez la Pneumatique de l'Encyclopédie de cabinet, art. 143.

Id., à la fin. On consultera d'autres ouvrages, — Voyez Biot, Astronomie physique, 3*. vol., oii l'on trouve des tables. Voyez aussi celles d'Oltmann , publiées , tous les ans , par le Bureau des longitudes de Paris , et le Recueil des tables et formules astronomiques de M. Baily.

tt>, 252 , vers In fin. Les astronomes n'en font mscuf pfiis — Ce dédain n'est ni

méprisant ni dépourvu de motif. Les noms et les configurations des constellations semblent presque avoir été imaginés dans le dessein formel de créer de la confusion et de Tembarras , autant que possible. Des serpens innom brables s'entrelacent dans des espaces immenses et dans tous les sens , où il est impossible à la mémoire de les suivre : des ours , des lions et des poissons , grands et petits , septentrionaux et méridionaux , rendent toute nomenclature confuse. Un meilleur système de constellations aurait pu être d'un puissant secours pour soulager la mémoire.

90 , 270 , vers la fin. Passer pour être attachés â la concavité du ciel. — Cet argument, quelque péremptoire qu'il soit , acquiert une nouvelle force irrésistible dans la loi de la nutation , qui dépend , dans sa période, delà position de l'orbite lunaire. Si nous l'attribuons à un mouvement réel de la sphère céleste , il faut que nous admettions que cette sphère est maintenue dans un état de tremblement continuel par le mouvement de la lune !

93, 282 , vers le commencement, — Qui regardent la nature de la lumière. Les résultats des théories ondulatoires et corpusculaires de la lumière , quant à l'aberration , sont , en général , les mêmes. Nous disons en général , car il y a une légère différence, même dans les résultats numériques. Dans le système ondulatoire , la propagation de la lumière a lieu avec une égale vitesse dans toutes les directions^ soit que le corps lumineux soit en repos ou en mouvement. Dans le système corpusculaire , cette propagation s'opère avec un excès de vitesse, dans la direction du mouvement, sur la direction qui lui est contraire , égal à deux fois la vitesse du corps. Ainsi , dans le cas d'un corps qui se meut avec une égale vitesse en s'approchant ou s'éloignant en ligne droite de la terre, les aberrations seront semblables dans l'hypothèse ondulatoire, mais différentes dans celle corpusculaire. La plus grande différence qui puisse résulter de cette cause dans notre système ne peut s'élever à plus de 0,006 d'une seconde.

96 , 292, vers la fin. — Il est nécessaire de recourir aux propriétés de l'ellipse. Voyez les Sections coniques , par le Rév. H. P. Hamilton.

100, 307, vers la fin. En raison inverse de leurs poids ou massgs. Voyez la mécanique de l'Encyclopédie de Cabinet, centre de gravité.

1 03, 31 5 , à la ûn.—De chaleur et de lumière. Voyez les Transactions géologiques , 1 832, sur les causes astronomiques qui peuvent influencer les phénomènes géologiques ( par l'aafeur de cet ourrafe }.

NOTES

<06, 328 , vers le milieu. — Cet inlermlh o« donc de 365 /. 6 A. \7> m. 49 . 3, — Ces nombres , aussi bien que les autres données numériques de notre système, sont extraits des tables et formules astronomiques de M. Baily, si le contraire n'est exprimé.

< 07 , 330 , 5 lignes avant la fin de la page.

Plus de 45000 milles. Mayer , Observ. du 15 mars 1758. On remarquait une immense tache dans le soleil , dont le diamètre était d'un vingtième de celui de cet astre.

<08, 332, vers le milieu. — Sir William Herschel a eu une idée plus heureuse. Voyez les Trans. phil., 1801.

^ 09 , 334 , vers le milieu Dans la propor^

lion directe de leur intensité. Par une mesure directe prise avec t actinomètre , instrument dont j'ai fait long-temps usage dans dépareilles recherches , et dont les indications ne sont sujettes à aucune de ces sources d'erreurs qui fourmillent dans les méthodes ordinaires d'estimation, je trouve que sur 1000 rayons calorifiques solaires, 816 pénètrent une feuille de verre de 0,12 de pouce d'épaisseur ; et que sur 1 000 rayons qui sont passés à travers une pareille feuille, 859 sont capables dépassera travers une autre.

id id. , trois lignes plus loin. — Lorsqu'on les interpose entre ce dernier et l'œil. La boule de chaux vive en ignition, dans la lampe oxydrogène du lieutenant Drummond , donne l'imitation la plus ressemblante de l'éclat du soleil que l'on ait encore pu obtenir. Tou tefois, dans une expérience imparfaite à la quelle j'assistais, l'aspect d'une pareille boule mise en présence du soleil fut tel qu'on vient de le décrire. Il convient de répéter cet essai dans des circonstances favorables.

^<0, 337, à la ûn. — Pour expliquer t origine de la radiation solaire. L'électricité qui traverse un air ou des vapeurs excessivement raréfiés, engendre la lumière, et sans doute aussi la chaleur. Ne se pourrait-il pas qu'un courant continuel de matière électrique fût en circulation permanente dans le voisinage immédiat du soleil, ou traversât les espaces planétaires, et excitât, dans les régions supérieures de son atmosphère, ces phénomènes dont nous avons une manifestation non équivoque dans notre aurore boréale, quoique dans une proportion incomparablement moindre? Mon père, dans sa notice déjà citée, a formellement insisté sur l'analogie possible de la lumière solaire avec celle de l'aurore dont il s'agit. Un sujet de recherche expérimentale qui ne pourrait manquer d'intéresser la science au plus haut degré, serait d'examiner jusqu'à quel point , en multipliant des lames de flammes, placées à distance 1' une derrière l'autre

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( ce qui permettrait d'en porter la lumière à tel degré voulu d'intensité) , on communiquerait à la chaleur du rayon composé, créé de cette manière , ce caractère pénétrant qui distingue les rayons calorifiques solaires. Nous pouvons aussi observer que la tranquillité des régions polaires du soleil , comparée à l'état de ses régions équatoriales ( si ses taches sont réellement atmosphériques ) , ne peut s'expliquer par sa seule rotation sur son axe , mais est nécessairement due à quelque cause extérieure au soleil , comme nous voyons les zones de Jupiter et de Saturne, et nos vents alisés , provenir de circonstances extérieures à ces planètes , et qui se combinent avec leur rotation, qui à elle seule ne saurait produire aucun mouvement, la forme d'équilibre une fois obtenue.

L'analyse prismatique du rayon solaire nous fait voir dans le spectre une série de lignes fixes, tout-à-fait différentes de celles qui appartiennent à la lumière des flammes terrestres connues. Gela peut nous conduire dans ta suite à nous en faire mieux apprécier l'origine. Mais , ayant de tirer aucune conséquence de cette indication , nous devons considérer que, avant d'arriver jusqu'à nous , il a subi toute l'action absorbante de notre atmosphère , aussi bien que de celle du soleil. Nous sommes dans une ignorance complète sur l'atmosphère de celui-ci , et nous pouvons nous livrer à toutes les conjectures. Mais nous sommes sûrs de la couleur bleue de celle de la terre ; et si cette couleur est absorbante , l'air doit nécessairement agir sur le spectre , à la manière des autres milieux colorés , qui souvent (et surtout les milieux bleus clairs ) laissent des intervalles obscurs entre des portions inabsorbées. II convient donc de rechercher si quelques-, unes des lignes fixes , ou toutes ensemble , observées par Wollaston et Fraunhofer, n'auraient pas leur origine dans notre propre atmosphère. On viderait celte question , d'un côté , par des expériences faites sur de hautes montagnes, ou dans des ballons , de l'autre , au moyen de rayons réfléchis auxquels on aurait fait traverser plusieurs kilomètres d'air additionnel près de la surface de la terre. L'effet absorbant de l'atmosphère du soleil, et peutêtre aussi du milieu , quel qu'il soit , qui l'entoure, ne saurait se dégager ainsi.

13, 348, à la fin. — Doivent trower place ailleurs. Astronomie de Woodhouse, t. i". Voyez aussi les Transactions de la Société astronomique, t. 1"., p. 325.

14, 349, à la fin. — Que sa disparition dans t autre cas. Les occultations ont souvent donné lieu à une illusion optique d'une nature bien étrange et inexplicable. L'étoile semble

NOTES

s'avancer réelleraent sur le bord , le dépasser même avant de disparaître, et cela quelquefois à une profondeur considérable. Je n'ai jamais «té moi-même témoin de cet effet singulier , mais il repose sur les témoignages les plus incontestables. Je l'ai appelé une illusion optique , mais il est bien possible qu'une étoile ?e montre dans de pareilles occasions au travers de profondes crevasses dans la substance de la lune. Il convient d'observer avec le plus grand soin les occultation* des étoiles doubles serrées , pour voir si les deux corps sont ainsi projetés , aussi bien que pour d'autres considérations liées à leur théorie. Je me bornerai à celle-ci , c'est qu'une étoile double , dont les deux corps sont trop rapprochés pour les distinguer avec un télescope , peut cependant être reconnue double par son mode de disparition. Si une étoile considérable, par exemple , au lieu de subir une extinction instantanée et complète , opérait sa disparition par deux stations différentes qui se suivraient de près , perdant d'abord une portion , ensuite tout le reste de sa lumière , nous lui reconnaîtrions, d'une masnère certaine, le caractère d'une double étoile, tout en ne pouvant distinguer les deux corps séparément.

415, 352 , vers le milieu. — En raison de son plus grand volume. Le diamètre apparent de Ja lune , vu de la terre , est de 52' ; celui de la terre vu de la lune est du double de sa parallaxe horizontale , ou d' 4" 54'. Les surfaces apparentes sont donc comme 32' : H4 '- , ou comme \ : 15, à-peu-près.

•115 , 553 , vers la fin. Sont entre eux comme les vitesses. — Soient V et v les vitesses moyennes angulaires , x l'arc surabondant. Nous aurons V : t; \ x : jc,- et V— j V ::\ : a:, proportion qui fait connaître ar, d'où l'on tire x/v = a\i temps employé à décrire x , ou à la différence des périodes sidérale et pynodique. Nous aurons occasion de revenir là-dessus.

M 8 , 563 , au milieu. Ou du Puy-de Dôme

Voyez la carte des environs de Naples ,

parBreislak, et celle de l'Auvergne par Des marest.

120 , 369 , à la fin. En conséquence de lapre mière loi du mouuement. Voyez la Mécanique de l'encyclopédie de cabinet , chapitre III.

421 , 373 , au commencement. Par la force centrifuge. Voyez la Mécanique de l'encyclopédie de cabinet , chapitre VIII .

425, 380, au milieu. Nous trouvons que sa densité est moindre. — La densité d'un corps matériel est en raison directe de la masse , et en raison inverse du volume. Ainsi la densité du soleil est à la densité de la terre 554336/4384472 : 4 :: 0,2545: 4.

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4 25., 381 , au milieu. />e là nous concluons. — La gravité solaire est à la gr^ivité terrestre :: (354956/440000 y : (4/4000)^ :: 27 . 9 : 4 , les rayons respectifs du soleil et de la terre étant 440000et4000 milles (7080985560000 et 64572596000 mètres).

424 , 381 , à la fin. Comme s'il était pilé dans un mortier. — Une masse pesant une livre à la surface de la terre en pèserait vingt-sept à celle du soleil.

428 ^ à la neuvième ligne du paragraphe 398. qu'elle jette une ombre assez jforte. — Il convient de recevoir celte ombre sur un fond blanc. Une chambre blanchie , dont la fenêtre est ouverte, est la meilleure exposition. C'est ainsi que non seulement j'ai observé l'ombre , mais encore les aspérités qui en hérissent le contour.

432, 407, à la fin. Avant l'invention du télescope. Voyez l'essai sur l'étude de la physique , Encyclopédie de cabinet , vol. xiv , pag. 269.

455, 416, vers la fin. La Terre et Mars. L'expression de cette loi de Kepler exige une légère modification, lorsque l'on veut arriver à un calcul numérique extrêmement, rigoureux , quant aux grandes planètes , à cause de l'influence de leurs masses. Cette correction est imperceptible pour la Terre et Mars.

4 40 , 428 , à la fin. De chaque planète particulière. On comprendra aisément que , excepté le cas d'un mouvement circulaire uniforme, des aires égales et des angles égaux ne sauraient être parcourus respectivement dans le même temps autour d'un centre quelconque. L'objet du problême dans le texte est de passer de Vaire , supposée connue , à l'angle , supposé inconnu; en d'autres termes, de déduire la véritable quantité du mouvement angulaire à partir du périhélie , ou l'anomalie vraie de ce qu'on appelle proprement anomalie moyenne, c'est-à-dire le mouvement angulaire moyen qui se serait opéré si le mouvement suivant l'angle avait été uniforme au lieu du mouvement sui~ vani l'aire. Il se trouve heureusement que c'est là le plus simple de tous les problêmes de l'espèce transcendante , et que , quelques minutes suffisent toujours pour le résoudre, dans le cas le plus difficile , par la règle de fausse position. On peut même y parvenir instantanément, et à vue, au moyen d'un mécanisme simple et aisé , pour lequel nous renvoyons le lecteur à la description que nous en avons donnée dans les Transactions philosophiques de Cambridge , tome IV, pag. 425.

Imprimerie de Pihan Delaforest (MoRiHYAt), Rue des Bons-Enfans, 34.

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