CHAPITRE IX. — PARALLAXES STKLLAIRES. 27 I
temps, en années juliennes, eniplojé paria lumière pour parcourir
l'cllc distance :
Parallaxe Distance en Temps
annuelle Erreur unité de la
(irandeur. iii(>\enne. probable, astronomique. lumière.
I,> lG(i li< I7|G()1)C» H),()
•>.,<) ii() i4 1778000 9.S,o
3,5 o(i:> 8 3 1 h 000 lOw
4,0 o")i 7 3 8joooo Go, 7
:>, > o 34 4 *> '*'• ûCK) t)G,()
(>,o <>/*''7 0,00 î 7()iGooo r>.o,i
Il Caul rcnianpier (|ue le produit de la parallaxe et du temps de lumière est un nombre constant é«,^al au quotient par :>.t. de la constante de l'aberralion et dont la valeur est
3,7Gi.
18.*). Déplacement linéaire du Soleil f/f/ns l espace. — « L'évaluation d'un élément (pielconque juscpralors inconnu ne reste jamais un fait isolé pour la Science; elle conduit toujours à des conséquences plus ou moins importantes. » Ainsi les nombres précédents nous permettent de déterminer la valeur linéaire du déplacement du Soleil dans l'espace. En eUet, O. Struve a trouvé ( n" 133) pour le mouvement angulaire annuel </ du Soleil vu sous un angle droit à la distance des étoiles de première grandeur
«y = o* , 3 3<)>. -:()", 07. > 1 d'ciù, avec la parallave correspondante
/) — o", ».Oï) ' o'',o>.j.
on a pour le déplacement annuel c en unité astronomique'
a ne jois et demie le rayon de V orbite terrestre ^ ou, en kilomètres, c = 24900S loo*"'" z^ 5" 27 i 96*^^"', soit une vitesse de
-km ., i ,wiiv ^ p.j,, «seconde.
1J2 TRAITÉ d'astronomie STELLAIRE.
Or, les Tableaux des n"' 16o el 182 donnent, pour leurs douze rloiles communes, les vitesses absolues suivantes :
km km
P Gassiopcc 1 4 , <) Procyon •>. > , 4
a Petite Ourse. . . '>.'\^^ Pollux i , ")
Aldébaran 48,3 Rêgulus i4,6
La ChèM-e 3i,o Arcturus î4o,i
Sirius 9.i,<) Wéj^a i8,o
Castor Ji,7 Altaïr ^9,6
vitesses dont la moyenne prise, abstraction faile d'Arclurus, csl de •44''"S9> ^''o's f'^'*^ et demie la vilesse solaire de Pelcrs cl deux fois celle de Kempf.
On confirme ainsi, par une démonstration complète, la belle conclusion (n" 159) à la(]uellc W. Struve était arrivé, d'une façon moins rigoureuse*, lors de ses éludes sur les mouvemenls propres stellaires : « Le Soleil est une étoile dont le nioits'ement (le translation dans r espace est relativement faible ».