‹ Traité d'astronomie stellaire (volume 2)Chapitre 162 sur 211 · CHAPITRE IX. — PARALLAXES STF.LLAIRES · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX. — PARALLAXES STF.LLAIRES

«Hoiles de comparaison : il faut prendre des étoiles faibles sans mouvement propre sensible et dont, par suite, la parallaxe soit selon toute probabilité nulle ou tout au moins excessivement faible; ces étoiles doivent Tune précéder, Faiitre suivre en ascension droite Tétoile étudiée, se trouver avec elle le plus près possible d'un arc de grand cercle et à des distances à fort peu près égales; de celte façon, la somme des distances mesurées est sensiblement indépendante de l'effet parallactique exercé sur l'étoile qu'elles comprennent, tandis que sur leur différence l'influence de cet effet est doublé. La somme des dislances est donc ainsi l'arc normal qui sert d'échelle commune pour réduire les différences et les rendre comparables entre elles.

187. Observations méridiennes, Belopolsky, Kapteyn, — L'application des instruments méridiens à la détermination des parallaxes présente de son côté certains avantages. Peters a en effet démontré qu'en donnant aux mesures de distances zénithales méridiennes toute la précision qu'elles doivent toujours comporter, toute série d'observations de ce genre met en évidence l'effet parallactique et le détermine avec exactitude. Belopolskj a cherché si les observations de passages conduisaient au même résultat. Jl a entrepris pour cela la discussion complète des belles séries d'observations de circompolaires faites par Wagner de 18G0 à 187:^ avec le cercle d'Ertel de Poulkowa dans le cours de son service courant, et il en déduisit les parallaxes suivantes (*) :

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