‹ Traité d'astronomie stellaire (volume 2)Chapitre 163 sur 211 · Hercule — o, 1 1 rro,or · texte numérisé non relu

Hercule — o, 1 1 rro,or

10 Petite Ourse ^^t^l :':o,i3

61" du Cygne -^o,5o 7-30,093

Sirius -r-0,4^ --0,099

qui semblent aussi bien déterminées que par les méthodes différentielles, ainsi que le montre l'accord des valeurs de la (yi*' du Cygne et de Sirius avec celles qu'ont données ces dernières.

A peu près à la même époque, M. Kaptejn reprenait à Leyde l'application de la même idée en la transformant cependant en une

( ' ) A. Belopolsky, Beitrag zur Erniittelung von Sternparatlaxen ans Durchangsbeohachtungen {Astronomische Naclirichten, n» 2888).

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détermination de parallaxes relatives par l^adjonction, à chacune des étoiles principales, d^au moins deux petites étoiles à peu près symétriques en ascension droite et l'une au-dessous, l'autre audessus de son parallèle; M. Kapteyn emploie d'ailleurs la méthode chronographique d'observation. Il a obtenu ainsi les parallaxes de a5 étoiles (Annales de V observatoire de I^yde^ Vol. VII).

188. Valeurs obtenues pour la parallaxe de la di^ du Cygne, — L'ensemble de toutes ces déterminations a conduit à la connaissance d'un certain nombre de parallaxes dont nous donnons plus loin la liste; mais, avant, nous réunirons dans le Tableau ci-joint toutes les valeurs obtenues pour la plus célèbre de toutes ces étoiles, la Gi*' du Cjgne. On aura ainsi une idée nette des efforts successifs faits par les astronomes pour obtenir une valeur exacte de cette caractéristique si importante de chaque étoile, et en même temps la comparaison des valeurs diff^érenles qui y sont inscrites montrera les changements progressifs que chacun des observateurs a successivement apportés à la valeur donnée par son illustre inventeur. Il semble en résulter qu'après avoir fait conclure à une augmentation assez considérable du nombre de Besscl, ces travaux tendent de plus en plus vers une valeur fort voisine de lui. La moyenne compensée de toutes les valeurs relatives (aux étoiles de comparaison) est d'ailleurs o", ^33, celle des valeurs absolues de o'',/i47- Nous admettrons le nombre

189. Eclats comparés d'Arcturus et de Sirius. — Quelques mots maintenant sur certaines étoiles brillantes, Arcturus, Canopus et Y Gassiopée, mais à parallaxes très faibles. Prenons comme unité l'éclat intrinsèque de Sirius (/^ = o", Sg), l'éclat intrinsèque E d'une étoile sera donné par

(0 loî?E = o,4(— 1,4 — ^) — 2log-^;

d'où, pour les trois étoiles précédentes, les valeurs de E no, 3* et 63. Sirius ne peut donc pas être considérée comme la plus lumineuse du ciel : Arcturus, Canopus et yCassiopée la surpassent à cet égard.

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