IV. — Images du Soleil et des planètes
13. Tlu'^orè me fondamental, — L'observation a montré que les différents points lumineux, dont se compose une source de dimensions finies, sont, à un instant quelconque, dans des phases différentes de leur période de vibration ; de telle sorte que les mouvements qu'ils envoient en un point quelconque ne peuvent jamais interférer, et que l'intensité lumineuse en ce point est la somme des intensités qu'}' produirait chacun des éléments de la source pris isolément.
L'intensité lumineuse sur un élément superficiel du plan focal est donc représentée par la somme des volumes des paraliélépi- |)édes élémentaires qui lui correspondraient successivement dans le solide de dijfraction caractéristique de l'ouverture emplovée, si l'un plaçait son axe successivement au centre de chacun des éléments lumineux dont l'image géométri((ue de la source est formée : en d'autres termes, quelle (jue soit la forme donnée à l'ouverture de l'instrument dont on se sert, l'intensilé lumineuse en un point quelconque M du plan focal s'obtient comme il suit :
Théorème. — On place le solide de diffraction, caractéristique de l'ouverture, de façon que son axe, perpendiculaire au plan focal, passe par le point ^l\ toute la portion du volume de ce solide comprise dans V image de la source, telle quelle résulte des lois de l'Optique géométrique^ mesure l'intensité lumineuse au point M.
La mesure des intensités lumineuses aux différents points de l'image focale d'un astre <(uelconque se trouve donc ramenée à une série de mesures de volume; mais, dans ce cas, le solide de diffraction doit être considéré comme s'étendant beaucoup plus