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CHAPITRE XYII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC. SOQ

proportionnellement au nombre des périodes et, en fait, de 3^% 3 par chacune d'elles. L'observation, quoique confirmant cette variation, montre que l'accroissement est en somme moins rapide que la formule ne l'indique; de 1886 à 1891, la différence ci-dessus n'a, en effet, augmenté que de 6*'io'"(3'*32™33* en décembre 1886 à9**42"55' en novembre 1891), tandis qu'elle eût dû, d'après la formule, augmenter de près de 1 1*" dans cet intervalle. L'accroissement est donc plus compliqué que nous ne l'avons calculé et doit sans doute être périodique.

396. U Céphée (7^', 8 à 9^% •>».)• — Cette étoile, dont la variabilité a été découverte par Ceraski dans l'été de 1880, a été

Fîg. 66.

observée d'abord surtout par Ceraski, Schnxidt, Wilsing et Knoll qui employaient la méthode des de^^rés ; on doit y ajouter les nombreuses observations photométriques faites par Pickering à l'observatoire Harvard. L'ensemble de ces observations a conduit Wilsing (') à cette conclusion, que tout en se composant d'une

(*) J. Wilsing, Untersuchungen iiber den Lichtweclisel von U Cephei {AstronomUche Nachrichten, n** 2596).

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série de périodes d^égales durées

la variation d'éclat de U Céphée serait la réunion de deux courbes de lumière distinctes et régulièrement alternées, l'une correspondant aux périodes impaires et l'autre aux périodes paires, l'accroissement de lumière étant beaucoup plus rapide que la diminution dans les premières, beaucoup moins rapide dans les périodes paires.

Chandler a repris l'étude de cette question dans une série de Mémoires importants (*).

D'après Chandler, la courbe de lumière serait unique ijlg* 66) et un peu dissymétrique de part et d'autre de la phase minimum, mais celle-ci consiste en une portion durant environ deux heures pendant lesquelles l'éclat peut être considéré comme constant; de telle sorte que l'éclat étant constant (7^*", 46) et maximum pendant 2^4*^20"*, il diminue progressivement pendant 3** jusqu'à la grandeur 96^,2 1, reste constant et minimum pendant environ 2^' et met ensuite 2*'3o"* pour regagner la grandeur maximum 76', 46. Les éclats relatifs, constant et minimum, sont ainsi

I et 7 •

Quant à la durée de la période, elle ne serait pas constante et les époques des minima successifs seraient données parla formule

T = i88o Juin ^SJo^^Sg^G (T.M. Gr.) -+-'2hi''49"37%85/i -»- I So™ sin ( 0% oG /i -+- Soo" ) ;

la durée de la période serait donc soumise à une irrégularité périodique d'une durée d'environ 6000 périodes, c'est-à-dire d'à peu près 4i ans.

(') S.-C. Chandler, On the Ught variation 0/ U Cephei {Asironomicai Journal, vol. IX, p. 49 ^t suiv.). — Contribution io the knowledge of the variable stars {Astronornical Journal, vol. XIII, p. 4^ et suiv.). — Revised éléments of Sao U Cephei {Astronornical Journal, vol. XVII, p. 94).

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