CHAPITRE XVIII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOHÉTRIQUES, ETC
courbe de lumière serait donc absolument symétrique. Cette variable est intéressante à ce double titre.
447. Ç Gémeaux (Sb»", 7-4^^,5). — L'annonce de la variabilité de cette étoile est déjà ancienne et remonte à l'année i844î elle est due à Schmidt(*); Hcis et lui l'observèrent ensuite assez assidûment; mais l'étude la plus étendue est due à Argelander (1847 a 1864) qui, outre ses nombreuses observations, a fait une discussion complète de toutes celles qui étaient alors connues. D'après lui, la durée moyenne de la période serait de
icP3'*45i" 2',6o ih i6*,43 à l'aide d'un intervalle de 879 minimal io'3''43'°i6',oi iti7%')5 à l'aide d'un intervalle de 879 maxima ;
Cette petite différence entre les résultats doit, sans doute, être attribuée à la difficulté de déterminer les maxima avec autant de précision que les minima.
Pendant cette période, la variation très simple et très régulière de l'éclat de s Gémeaux se borne ( fiff. 84) à une seule oscilla-
Kig. 84.
tion composée de deux branches symétriques par rapport au maximum et correspond à une variation totale de o6»^,8.
La discussion d' Argelander l'avait conduit, en outre, à cette conclusion que la durée de la période de î^ Gémeaux ne serait pas constante; voici, en effet, la série des valeurs qu'il avait déduites (le l'ensemble des observations; les époques sont le nombre de
( ' ) Astronomische ISiachricliten, n" 024.
périodes écoulées depuis le premier minimum observé (i844« janvier 24) ou le premier maximum observé (i844- février 20).
Afinima, Maxima.
Époque. Période. Époque. Période.
Jhm» Jhmfi