CHAPITRE XVIII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC
18oi. Août
186^. Janvier
1873. Mars
1882. Janvier
i898. Janvier 26,3o37
Maxima.
Époque moyenne des observations d'Ar-
gelander et Schmidt.
Époque moyenne des observations d'Ar-
gelander et Schmidt.
Époque moyenne des observations de
Schmidt.
««^- \ Époque moyenne des observations de 1,366^ ] \\ ., ^ ' ( Schmidt.
Époque moyenne des observations de Luizet (Lyon) (*).
Les valeurs moyennes de la période pour chacun de ces intervalles successifs et le nombre de périodes qu'ils comprennent sont :
Miniina, Maxima.
Nombre
Nombre
de
Durée
de
Durée
périodes.
moyenne.
périodes.
moyenne.
J h ui s 340 10.3.45. 9,9
La variation annoncée par Argelander ne semble donc pas être réelle; nous admettrons, au contraire, que la durée de la période de s Gémeaux est sensiblement constante; sa valeur moyenne étant de
io'3*'42™44',3 (par 1508 minima de i854, juillet 8, à 1898, février 10), lo* 3** 42"" 43*, 5 (par i564 maxima de i854, août 3, à 1898, janvier 26),
soit en moyenne de
io^3»'42'"43%9.
448. Conclusions, — Les courbes de lumière de ces trois dernières étoiles sont absolument de même forme. Elles se bornent
(' ) Ces observations encore ioéditcs sont ramenées au méridien de Berlin.
SSO TRAITÉ d'astronomie STELLAIRE.
à une seule oscillation, partagée en deux parties à peu près symétriques : toute trace d'ondulation a maintenant disparu et Ton semble être arrivé à la limite obtenue par la diminution progressive du minimum secondaire de p Lyre.
Les variables de ce type forment donc une échelle continue, dont p Lyre occuperait Tune des extrémités et Ç Grémeaux l'autre, échelle dans laquelle les variations d'intensité lumineuse se modifieraient d'une façon continue par la disparition graduelle du minimum secondaire et du second maximum de chacune des périodes de ^ Lyre, depuis une double ondulation symétrique par rapport à l'un des minima jusqu'à une ondulation simple symétrique par rapport à son maximum.