CHAPITRE XII. — SYSTÈMES BINAIRES
Soieot :
4* rexceniricilé de l'orbite vraie déduite de l'orbile apparente :
//' la projection du demi grand axe mesurée sur TcUipse apparente;
// le demi-diamètre conjugué de a' mesuré de même ;
]f% et />2 les angles de position des directions a' et b' (/?| donne la direction dans laquelle l'étoile principale est vue du centre O, la direction /?2 fait avec la direction p^ un angle aigu).
Nous remarquerons que le diamètre b" conjugué à a' dans l'ellipse auxiliaire est donné par
<'l calculerons
A -- / . , h" r-.kb'.
Ceci posé, les théorèmes d'Apollonius donnent entre les demi-
îixesf/| et ^1 de l'ellipse auxiliaire et les diamètres conjugués a'
♦'t b" les relations
où le sinus est toujours pris positivement.
Ou en déduit
( «i -r- bi )^ = a'^^b"- -t- xn' b" sin(/>i /fi) — m*, (ai — bi )* - a'-- b '■ - ?.ii b" sinf/^i — pt) = /t*.
m- et n'^ représentant par abréviation les seconds membres de ces
équations; on a
relations qui font connaître les quantités auxiliaires ^i et 6|, et par ^uile le «lorni grand axe a et l'inclinaison / par les relations
(l z= (fi, — — cos/.
D'autre part, en rapportant Tellipsc auxiliaire à ses deux axes, on a pour le point ^/"
d'où
lanpA ^ —i/ -T2 r^i
où l'on prend pour )/ le signe de {p\ -p-i) • cette équation fournit V et, par suite, 8, puisque
de plus, elle équivaut à
d'où Ton conclut
tancA = 1
Or, si dans l'ellipse auxiliaire E est l'anomalie excentrique d'un
Fig. 35.
de ses points, et or et y ses coordonnées par rapport aux deux axes, on a en général
A* — rtiCOsE, ^' = 6isinE.
Supposons que ce point soit le point à' i fig. 35) et soit E, hi valeur de E correspondante; on aura
d'où
a'^=a\ cos»Ei -/>f sin*E|, tangEi = r:râ -/. — = langX
et, par suite,
Ainsi l'angle X, qui dans le plan de l'orbite réelle mesure la