V -+- X = o ou V H- X = T
74 TRAITÉ b*ASTRONOMIE SIELLAIRE.
et le compagnon passe par un de ses nœuds. Mais ici nous avons le moven de dislingucr l'un de l'autre ces deux points; en effet le compagnon se rapprochant de la Terre pendant une portion de son orbite et s'en éloignant pendant l'autre portion, le déplacement relatif de la raie s'efTectuera tantôt vers le violet, tantôt vers le rouge, /' — /sera tantôt négatif, tantôt positif, la vitesse relative (r' — i') sera en même temps tantôt négative, ianiàl positlie, et dans ce dernier cas correspondra à un éloignemenl relatif du compagnon.
Nous appellerons nœud ascendant celui où le compagnon s'éloigne de la Terre et par suite où la vitesse est positive.
Soient A et B les valeurs absolues de ces vitesses au nœud ascendant et au nœud descendant. On a
a = \ rp r — ; — . et a = B =7 ?— — : — .»
K n (i -h e cosÂ) sin* K n (i — ecosA)sint
équations qui donneront séparément la valeur de a.
Deux autres régions conviennent encore pour cette détermination : ce sont celles qui correspondent au cas où le rayon vecteur est perpendiculaire à la ligne des nœuds. Alors
cos(v -i- X) = o, V -i- X = 90® ou V -i- X = 270**;
les vitesses radiales sont alors égales toutes deux à R3 = a ■—^^::=, ( e cos X sin i )
(c'est-à-dire à la moyenne algébrique de R| et R2), et l'on détermine a par
K n e cosX sin*
Il est à remarquer que le facteur (ecosX cos/) est la projection de l'excentricité sur la ligne de visée.
287. Résultats acquis. — Belopolsky, — Cette méthode spec- Irograpliique de recherches a été appliquée de 1896 à 1898 par