VII. — Densités
291. Valeur absolue dUine densité slellaire, — Les systèmes binaires fournissent encore un renseignement très important; car, dans le cas où, en outre des masses des composantes, ils peuvent
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servir à déterminer leurs dimensions linéaires, ils conduisent direclement à la connaissance de leurs densilés.
Soient r et r' les rayons des deux composantes, D et D' leurs densités; on a, en eflel,
où, sauf les densités, tout est connu. Tel est l'état de nos connaissances sur le système d'/Vlgol; dans ce cas,
M = 1,1 et rr=i,2, M' = 0,5 et r'=:i.
On a donc
D = o,48, ry--ro,37.
Les densilés des deux composantes d'Algol sont donc sensiblement égales et voisines de la moitié de celle du Soleil.
Mais, dans l'état actuel de TAstronomie stellaire, ce cas est le seul pour lequel nous puissions conclure avec certitude ; il convieni donc de chercher si d'autres voies ne conduiraient point à un résultat analogue.
29S. Densités équivalentes en lumière des composantes. Densités moyennes équivalentes. — Soient /, et to? ^^i et ^2 les éclats intrinsèques cl les grandeurs des deux composantes, leurs diamètres />, et b^ exprimés en secondes d'arc seront donnés par
lo^^l — A -- 0,2 5| — O, ) lo«;fj,
* log^j— A — 0,^5, — 0,5 loge» (•).
Soient d'ailleurs x, et Xy les densilés des composantes rapportées à celle du Soleil, et q un fadeur constant. On aura
^\^^V=qb\ M =q{h,)\ry. M' -. y(6j)'^2, d'où
( ' ) La constante A est la somme o,'iS ■+■ lof; H «jui, d'après les valeurs que nous avons admises, esl égale à S, 184. Les grandeurs des étoiles brillantes ont été déduites de réelirlle normale ( n" 79 ) ; ainsi nous avons pris pour Sirius les grandeurs — i»^,.'» et 8*f',5, et pour Centaure les valeurs o^'jO et 3«%().