P R É F A C E VU
Quant à la pre-Tnière partie, ou l'astronomie ^yp/im^ï/e, îes corrections et additions les pins importantes se trouvent dans les Sections qui traitent des parallaxes et des réfractions. La niétliode^
donnée et employée aTec tant de suecès par M. Gauss, pour déduire des observations les élémens d'une orbite, est le plus bel ornem.ént que j'aie pu donner à la seconde partie» Dans le Chœp. 2, Lip. 2. j'ai fourni, pour la pTéees^iion etc. de nouvelles formules, le^ pîus exactes que je connaisse. On trouvera {Liv. 3, Chap. 7.) la solution du fanieux prohlème de Kepler, développée jusqu'à la seizième Jouissance de l'excentricité.: Les phénomènes qwe présente î'anneau de Satnrne, sont déterminés d\ine manière plus analytique, que celle que j'avais employée dans la première édition. Le ZviVr^ 4. présente ini calcul plus exact des différens mois et niDuvemens de fa lune, et une analyse d'es nouvelles tables de ce satellite. J'ai donné (L?V. 5. et 6.) d'autres méthodes pour calculer les éclip-,es, et les passages de Ténus :; et je profite avec plaisir de cette occasion, pour reconnaître les grands services que m'a rendus l'excellent ouvrage que M. Delambre a publié sous le titre d Astronomie tltéoriqwG et pratique. Four corriger les élémens d'une comète {Liv. 8. Chap. 2»^, j'ai employé une nonvelle méthode qui est a peu près celle de M» Olbers. — Les plus grands changemens se trouvent dans \2i troisième paj'tie qui traite de l'astronomie physique. J'ai cherché à donner plus d'évidence aux raisonnemens, sur lesquels j'avais fondé les premiers principes de la mécanique, ou les loix fondamentales du mouvement; et c'est avec un vrai plaisir, que j'ai rendu à Kepler la justice, de montrer, combien il était près de la découverte de la loi d'attraction. Dans la théorie physique des oscillations des axes de rotation, qui produisent la précession et la nutation de notre globe, et la librati'on" de la lune (^Lit^re 4- Chap. 4« ^« 6.), j'ai suivi la méthode de Lagrange au lieu de celle d'Euler. Dans les recherches sur la figuré de la terre (^C/iap.- 7.), j'ai cru devoir conserver les méthodes de Maclaurin et de Clairaut, mais j'y ai ajouté un abrégé de celle de M. le Marquis de Laplace. La théorie des perturbations ÇLiv. 5.) a été refondue entièrement^ J'ai suivi la méthode du même auteui' , autant que je px>uvais le faire, sans franchir les bor-