T]IT PRÉFACE
nés fpie fe m'étais prescrites. On verra cependant que, dans îe dé- Telrppement des formules générales, j'ai pris une autre marrlie qui m'a paru plus conforme à un livre comme celui-ci, parce qu'elle dr;nne à la fois les équations de tous les ordres. Je me flatte qu'une grande partie de mes lecteurs me sauront gré d'avoir cherché à écîaircir plusieurs passages de la Mécanique Céleste^ qui pourraient leur présenter trop de difllicultés; et je serai très-content, si l'on veut h\en regarder cette partie de mon ouvrage comme un commentaire sur un texte, auquel personne ne porte une plus profonde vénération que moi.
On s'apercevra que, dans tout cet ouvrage, je ne me suis pas attaché scrupuleusement à une seule méthode. Je me suis servi tantôt de la synthèse, tantôt de l'analyse, selon que Tune ou l'autre me paraissait conduire plus directement au but. .fai traité diverses matières suivant les méthodes de Newton, de Maclaurin, d'Euler, de Lag ange, de Laplace, etc. parce qvie mon plan ex'gcait d'initier mei. Ie( leurs dans toutes ces méthodes, pour les mettre en état de lire avec fruit et sans difficulté ces différens auteurs.
Malgré la timidité avec laquelle je présente ce livre aux as- ^troîionies, je crois pouvoir réclamer à bon droit le mérite d'avoir fait un travail laborieux, et peut-être utile. Tous les calculs, renfermés dai s les trois volumes, ont été refaits sur les éh'mens corrigés depuis la première édition: et il n'y a presque pas un seul nombre qui soit resté tel qu'il y était. Ayant travaillé seul et sans aides, tous ces calculs ont été refaits plusieurs fois, pour me prémunir contre. ' tïxei pî opres erreurs. Ainsi je crois pouvoir répondre de leur exact! :ude: du moins toutes les fautes de calcul, qui pourront s'y tiouver, doivent être mises sur mon compte.
Je rendrai compte en peu de mots des motifs qui m'ont porté ^ donner cette seconde édition dans une langue cjui n'est pa^ la mienne. Lorsque je publiai mon ouviage en allemand, je n'auiais pas osé espérer, qu'il sei ait lu par d'autres que par mes compatriotes* Mais pendant les vingt années écoulées depuis cette époque, l'étude des mathématiques eu général, et de l'astronomie en particulier, s'est tellemeuL répandue dans ma piatiie adoptive^ q^'uu livre tel