III. 3ô'zz:3X sin e cos f -|- 3 e sin
IV. 3 f m 3 X (cos a -}- sin £ tg ô' sin f ''i — 3 e tg 5" cos f, J'une • et l'autre doit être multipliée par le nombre d'années , pour lequel on cherche la précession.
Il faut faire ici deux remarques. Les argumens même è.^s deux corrections, étant composés de e, ô\ f, sont variables: si donc l'intervalle est très-grand, il faut faire un calcul préalable, pour déterminer, au moyen de la précessîon, les valeurs de £, ô, f, ou du moins de ô, ç, qui conviennent à l'époque moyenne: ce calcul servira à corriger les argumens^ avec lesquels on calculera la précession (III. IV.). D'ailleurs le coefficient 3X même est variable, parceque la précession des équinoxes n'est pas parfaitement uniforme. On verra dans l'astronomie physique , que l'action des planètes sur la terre produit aussi un mouvement des points équinoaiaux;, beaucoup plus lent et irrégulier. Ce que les observations nous donnent, ne peut être que le résultat de ces deux mouvemens, qui n'est pas uniforme. Il n'est donc pas permis de supposer 3 X proportionnel au tems. Suivant M. Laplace (^), la précession en longitude, 3 X, ou la rétrogradation des points équinoxiaux le long de Técliptique, en nommant t le nombre d'annéns écoulées drpr.js lySo. pst
(ij âiécan. cél. T. III. p. lia.