I. 5. 9. i3,...(2II
L ccsu = i7+l’y3 4-A75-^....4-.^.^
Sn subsliitiani cette valeur de t) dans la série ^9) ($-> i3i.), ou dans l'équation lang-^= lang^|/* ^ (Ç. 129. (5)), et calculant = t -j- > sin i<: (S- 128. (2)), on aura n, cl la plus grande équation n — v.
Il ne sera pas inutile, de développer en série la pliu grande équation en fonction de l’excentricité, et réciproquement. En substituant 1 — 7cosv> = (>=7’)*, et cos V — 7 = ''* dan» l’équation (Ç. 129. (4)), on,
et en sérié jusqu'k là neuvième £uiMan«c d« 7«,
aura cos t = —
ai4 ASTRONOMIE RATIONNELLE
n. co*É=:— ^ — i'VΗ —
On vient de trouver
Au moyen de la série connue, qui donne l’arc en fonction de sou sinus,
(J) = sin (J) -1-
iin’$ 3 lin' ;p , 5iin’$ ,
on trouvera, en faisant t> — 90® — u, t=9o“-|-'ii, parceque cos w est positif
et COS E négalit, cosu=sinu, cos t=— sint), donc v=90° — cosw— — ; cet.
et t^rgo® — cose-
eut’l
— cet. En développant les puissances cos^u, cos^i', etc.
au moyen des séries 1, II, il viendra
lit. „ =
d’où l'on tire
L’équation II. donne
sin®€=:(i+cosi)(i— cos 0=> — ^ — — —
d’où l’on tirera, par l’extraction des racines,
sin E :
donc, en vertu de l’équation ($. ia8. (3)), VsinEzzri — e