‹ Traité d'astronomie théorique (volume 2)Chapitre 15 sur 291 · LIVRE II, C H A P. I · texte numérisé non relu

LIVRE II, C H A P. I

qu’elles l'égalent 011 le surpassent en' grandeur; en un mot, que ce sont de vrais soleils. Cela posé, l'analogie nous fait présumer, que ces soleils, ainsi que le nétre,. sont entourés de corps opaques ou de planètes sans nombre, qui leur doivent la lumière et la cbaleur.. Oli conçoit, que ces satelli/es des étoiles y/jes seront toujours invisibles pour nous, attendu que,, placés à la même distance que leurs corps centraux, ils sont vraisenibtabiement beaucoup plits petits et opaques: aussi les observatiàns de quelques astronomes modernes, qui' prétendaient les avoir vus, 'ne se sont nullement conlirniécs.

L’extrèrae petitesse du diamètre apparent des étoiles fixes est prcbablcment’ la cause de cette scinlillution , qui les distingue d'une manière si frappante d'avec les planètes. La moindre molécule,, flottant dans les airs, sullit pour couvrir l'étoile entière: l'oeil verra donc l’étoile paraître et di.spaiaiire; et comme cetle occultation ne peut durer qu’un instant, à cause de ragilation de l’atmosphère, il en résultera le phénomène de la scintillation. Sans cacher même entièrement l’étoile, chaque molécule qui passe entre elle et notre oeilj doit nécessairement altérer la réfraction, de la lumière, ensorte que le lieu apparent de l'étoile, aussi bien' que sa' figure, éprouvera des changeinens continuels,. d'où il devra naitre un tremblement. Il en suit que, plus l’atmosphère est imprégnée de vajieurs, plus la sclntiilalion sera furie; cl les campagnards ont appris par l’expérience, à s'attendre, en paieil cas, à un tnus pluvieux. Dans les pa^s,. au contraire, où l’air est tiès-pur, comme en i’trse, .la scintillation n’à pas lieu.

• J §. a5. Les observations donnent les lieux des étoiles relativement l'équateur; mais les catalogues des étoiles présentent' aussi leur situation par rapport à l'écliptique, dont le plan est plus stable que celui de l'éqtiateur. L’astronome est donc souvent dans le cas, de réduire une position à l'antre: conséquemment, il sera bon de rassembler ici toutes les .formules de Irigunoméirie, dont on a besoin pour cet eflî'l. .

Soient 4-^ E» E, les pôles de l'écliptique Y L et de l’cquatcur

AQ, Y le poiut vernal, L le point solslilial du Cancer, F une étoile, par laquelle sont menés le cercle de latitude KC, et le cercle de déclii.aison PD. En nommant donc la' longitude de l'étoile Y X, sa laliluue

ASTRONOMIE RATIONNELLE

‘CF — P, son ascension -il roi le V 15 sa dëcllnarsou et Yangk tle

posi/ion EFP—p; on aura dans le triangle KFP,

EF^do- — p, PEF=9o“ — X, PF=9o'> — î, E P F = 90“ f,

F. P = É élan! i La tiigcnomélric s|:

obliqiiiië de récliplique.

liéiique fournira donc les équations suivantes:

. sin S ~

. îang 0 r:;

- sin j3 =

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