I. di “ 9", 63 . cos Q
Le colure moyen des solstices est EPiJ5, le vrai EMG: conséquemment,
les points solstiliaux et équinoxiaux ont avancé autour du pôle E, ou lo
long do l’écliptique, de l'angle A EM, d’où il résulte une diminution de la
^récfssj'onzz AEM “d'y. Or on a QM = AEMsinEM ou A E M -
donc, EM étant sensiblement égal h EPzrr, il viendra
\ II. av-7">-7-»mO .
Il est clair, que la longitude de' toutes les étoiles diminuera de la mémo quantité, de sorte qu’on a dX— dV, ou
sin £
Comme ce mouvement, étant périodique,^ ne peut pas s'accumuler, et quïl est renfermé dans un cercle de 9" de rayon, les premières diiférentielles suffiront ici.' Les premiers termes des équations (E) ^') (§.33.) donneront donc do — dX sin e cos f -j- d c sin p, df = dX (cosi -{- sin 1 Ig i sin p)'^de tg6 co#f. En y substituant les valeurs I. III. on trouvera . "
dS ::: — 7", 17 . cosp sin Q -|- 9'', 63 .sin p cos Q, dp — — 7", 17 . sin n (cot t 4- 'K * ?) — 9". 6-^ • Ig î cos p cos Ç}.
, , , , • .» I un (<!!-(. q/) , >in ((p — \J/]
Or on a généralement sin tp cos y — — i j 5 -,
eoi,$ — q») , + • , eo*lî> — q»)
— — — — -q — , et sur $ sin q> ^ — — — ■
cos ($-f. q^)
, cos (p cos q/ — , d’où l’on lirera