‹ Traité d'astronomie théorique (volume 2)Chapitre 37 sur 291 · LIVRE II, C H A P. III · texte numérisé non relu

LIVRE II, C H A P. III

gomme le plus simple, il faut evaminer ce qui en résultera. On a vu qua la parallaxe aimuelle îles étoiles fi.xes est insensible ($. iJ.}: il'uù il suit, que la position des étoiles iic peut être alléiéo par un mouvement de la terre, qui ne s'étend pas au delà de son orbite, c’est-à-dire, si le soleil est immobile: le mouvement parallaclique dos étoiles suppose donc un mouvement réel du soleil, auquel parliripc la terre et notre oeil, ainsi f|ue tout le système solaire. Les étoiles étant des corps semblables au soleil, l'analogie nous porte naturellement à croire, que ces soleils sont aussi en mouvement. Cela nous ramène encore à un vrai mouvement des étoiles, qoi ren Ira celte matière plus compliquée. Suivant celle hypothèse, une parlie du m luvement propre des étoiles sera réelle, taudis que i’uuire n'est qu'apparente, résultant du vrai mouvement, du soleil. Il s'écoulera peut-être beaucoup de siècles, avant qu’un parviendra à séparer ces deux mouvemeiis l'un de l’autre, c' à déterminer la grandeur de chacun. En etl'èt, on peut se former une idée de la lenteur de ces mutivenieus, en comparant la dé.scription des étoiles, que nous ont laissée Hipparque et Ptolémée, avec l'élai actuel du cieL Ptulëmée nous a transmis un grand nombre de positions relatives des étoiles,

' ainsi que Hipparque les avait déterminées par une réunion de ligues droites, et il nous assure que 'j&i ans plus lard, il n’avait remarqué aucun changement de ces positions. Pour fournir à la pustéiité le moyen de faire de ' pareilles recherches, Plolémée y ajoute beaucoup d’autres positions, détermi- * nées par s< s propres observations; et nous devons à son travail la certitude, que. la siuialion relative des étoiles, nmlgié les iliilérens déplaeemens de l’éq iiatcur et de l'éili|iliqne, est aujuiir.i'hui à peu près la même, qu’elle était il y a deux mille ans . Consi.iéiaiil la lenteur de ces mouvenieus,

tout ce qu'on peut es, érer juyqii'à piésent, se réduit à détern.iner d'uiie mauièie générale et .qi|iroximative , la direction suivant laquelle sc meut le soieif avec Sun s^vs.èine.- (,luaiid on l’aura détei minée par des talu.iiipiiiens, ensuite qu'elle salislasse aux i.bseï valions plus qu'une autre, il faudra prendre en cunsi..éra(ioii deux ■■ircunsi..iices qui inUiienI sur tes résultats qu’on pnnrriiit eu tint; c'est la itisl.iine et le* vrai ni.n’Viment des éoiles, l'un

^1, -s.aiaÿ. oaS. S-'ia. C*. i.

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