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CHAPITRE VII

Calcul numérique.

$. aog. l'août négligeronf dans le développement des inégalités pério» diques, celles qui sont au-dessous d'une seconde; mais les inégalités séculaires, quand même elles ne monteraient qu'h la centième partie d’une seconde, ne devront pas être négligées, parcequ’au bout de quelques siècles elles deviendront sensibles. Les masses de plusieurs planètes n'étant pas bien connues, il est nécessaire d'exprimer séparément les periurbalicns dues à l’action de chaque planète, a6n qu'on puisse les corriger , è proportion de la masse, quand elle sera mieux connue. Nous avons réduit en tables le calcul des perturbations de chaque planète, en employant les mêmes désignations que dans les Chapitres précédens. Les quantités qui serviront de base au calcul des perturbations, et qui ont été développées précédemment, sont les suivantes:

a——,, îl^'^ (§. 171. 17a.),

, etc. (S- 173.).

ÎT’ TT* au» ’ “ a a

Toutes ces quantités sont fonctions des éiémens des orbites, que la Table I. présente pour l’époque du commencement du siècle présent ou de l’an 1801, tels qu’on les a trouvés dans cet ouvrage. Il but cependant en excepter les moyens mouvemens et les moyennes distances, pour lesquels on trouvera dans la Table I. les valeurs employées dans la Mécanique Céleste; ce qui donne aussi les mêmes valeurs des coefficiens un, , a^ et

de leurs rapports différentiels. Nous avons cru devoir adopter les mêmes valeurs, pour faciliter la comparaison de notre calcul avec les résultats que donne l'ouvrage cité.

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